<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156</id><updated>2011-07-31T04:58:00.380+02:00</updated><category term='people et medias'/><category term='technique'/><category term='ma vie'/><title type='text'>Divagations Golfiques</title><subtitle type='html'>Notules, idées saugrenues, humeurs d'un golfeur obsessionnel et pathétique</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>86</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3747293675548476016</id><published>2011-03-26T23:45:00.000+01:00</published><updated>2011-03-26T23:45:57.023+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>Les fondamentaux, encore et toujours</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'automne est au golfeur ce que le premier janvier est au civil; la saison des bonnes résolutions. Et comme les autres nos bonnes résolutions ne voient presque jamais le début d'une exécution. Bien entendu je n'ai pas dérogé à la règle, d'autant que pour le golfeur, la résolution est universelle: "c'est décidé, j'attaque, j'y passe l'hiver mais au printemps j'aurai un swing décent". Ne riez pas, soyez honnêtes, vous aussi vous vous êtes juré à peu près la même chose, vous avez une fois de plus noté le numéro de téléphone de votre pro dans votre agenda en vous promettant de l'appeler pour prendre au moins un cours (parce que faut pas déconner, un cours ça sera largement suffisant). Et bien évidemment, au vu de votre planning, vous n'avez jamais appelé le pro. Surtout qu'il s'est mis à pleuvoir, à faire froid, qu'il y avait plein de sorties intéressantes au cinéma, qu'il y avait les cadeaux des enfants à préparer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais moi je ne suis pas comme ça. Parce que par chez moi la pluie ne nous gêne pas, qu'il ne fait pas vraiment froid, que le cinéma je n'y vais pas, et que je ne fais pas de cadeaux aux enfants, non mais et puis quoi encore...Donc les bonnes résolutions, je m'y suis attelé. Enfin surtout une, à savoir: "avoir enfin un putting juste potable". Vous me connaissez, le putting et moi, c'est spectaculaire. Une balle en équilibre au bord d'un trou, je suis capable de ne pas la rentrer. J'ai pourtant lu, beaucoup, j'ai regardé, j'ai théorisé. Et jusqu'à présent je n'ai jamais appliqué tout ce que j'ai pu apprendre. Ça serait trop facile, sinon. Bien au contraire, à chaque frappe, je plongeais dans l'improvisation et l'inconnu, en me fiant exclusivement à un instinct dont je connaissais pourtant l'inexactitude.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas complètement opposé à un certain degré de masochisme, j'ai d'abord établi d'où je partais. Je suis allé un jour sur le putting green, armé d'une caméra, et je me suis filmé à l'œuvre. Pour coller à la réalité, chaque putt avait un enjeu, de nature confisière (je suis gourmand). Masochiste peut-être, mais pas sadique, je vous épargnerai ces images. J'ai ensuite disséqué mes exploits; le tempo, le chemin du club, le stance, la zone d'impact. Les constatations n'ont pas été le moment le plus idyllique de ces derniers mois. Je suis doté d'un tempo à géométrie variable, à transitions brutales et à tendance décélératrice. Je fais preuve d'une grande créativité dans le chemin de club tout comme dans l'utilisation des épaules bras et poignets. J'accorde beaucoup d'importance à user uniformément toute la surface du putter en répartissant les impacts sur toute la largeur. Enfin, en proie à des remords récurrents, je suis adepte du coup de poignet rectificateur à l'instant crucial de l'impact.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et donc j'ai entrepris, une fois le devis effectué et le bon pour travaux signé, ce chantier sisyphien (je sais ce mot n'existait pas jusqu'à cet instant, mais maintenant il existe). La moquette de mon couloir fut chaque soir de l'automne et de l'hiver le théâtre de ma rééducation. Travail sur la posture et la position de la balle, pour être en équilibre, les épaules et bras libres et pouvant bouger avec les bons muscles. Ce ne fut pas si simple, car les ajustements demandaient des corrections sur le putter lui aussi, en lie et en longueur de shaft. En plus de cette étape, j'ai du attaquer la régularité du chemin du club. Et là, il n'y a pas de mystère; on trace des repères au sol, on installe des portillons à franchir, et coup&amp;nbsp; après coup on s'attache à survoler exactement les points de couleur, à ne pas heurter les portillons de tees renversés. Il faut le répéter des dizaines, des centaines, des milliers de fois. 100 à 200 putts chaque soir, tous les soirs, pendant quatre mois. Mais ce n'est pas encore suffisant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le chantier devient infernal au moment où on s'attaque au tempo et à l'impact. Un métronome parfois pour assoir le rythme, des exercices pour arrêter de décélérer, pour pousser et accompagner la balle. Et enfin, centrer les impacts. Toujours toucher la balle avec le même millimètre carré de la face du club, le seul qui l'envoie exactement droit, sans effet. Il y a quand même des récompenses au pays d'Hercule. Les améliorations sur un point non seulement ne détruisent pas les autres mais ont plutôt tendance à avoir un effet bénéfique sur le tout. Au point que s'en m'en préoccuper vraiment, mes coups de poignet intempestifs avaient presque disparu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après quatre mois, qu'en reste-t-il ? J'ai un swing au putting, je ne suis plus surpris ni de la direction ni de la vitesse de la balle, et c'est moi qui décide. par contre il y a un dommage collatéral; l'alignement ne se fait plus tout seul, mes mains ne compensent plus inconsciemment. Actuellement je réapprend patiemment, jour après jour, à déterminer ma cible et à la viser. C'est aujourd'hui beaucoup mieux qu'il y a un mois, mais j'ai encore d'énormes progrès à faire. Et je peux confirmer une chose; le putting, c'est de la technique. Ce qui vous disent que le putting ne s'apprend pas vous mentent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3747293675548476016?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3747293675548476016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/les-fondamentaux-encore-et-toujours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3747293675548476016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3747293675548476016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/les-fondamentaux-encore-et-toujours.html' title='Les fondamentaux, encore et toujours'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-2875676121193193829</id><published>2011-03-22T22:24:00.000+01:00</published><updated>2011-03-22T22:24:20.282+01:00</updated><title type='text'>Comme Vijay Singh, mais en beaucoup plus mal</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A chaque jour ses inepties. Ce soir, ce sont mes pitoyables entrainements qu'il s'agit de scruter, et dont il est autorisé de rire, à défaut d'en pleurer. Car je dois le confesser, mes irréalistes ambitions me poussent à vouloir améliorer mon jeu et donc mon swing puisqu'en bon français le golf pour moi ne se résume qu'à ça. Parait-il. Le chantier est titanesque, maintes fois entamé, jamais terminé. L'objectif n'était pas unique, ce qui commence mal. Deux priorités s'affichaient devant mes yeux avides; transférer mon poids vers la cible pendant le swing, et comprimer la balle. Car j'en avais marre de pousser la baballe sans grand résultat, moi aussi je voulais finir mon geste dans la posture du matador qui vient de planter ses banderilles, moi aussi je voulais que des missiles jaillissent dans le vrombissement révélateur d'un spin phénoménal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme j'aime la difficulté, j'ai choisi le meilleur moment pour initier cette révolution; les mauvais jours froids et humides qui voient mon pro se rendre beaucoup moins disponible pour les fadas qui croient savoir ce qu'il faut faire mais sont incapables de commencer à exécuter ce qu'ils ont en tête. Alors j'ai tapé des balles tout seul. Grâce à d'habiles et subtils ajustements j'ai vu mes longueurs chuter et mes trajectoires devenir comiques. J'ai pu confirmer que ni le backswing en enroulement autour du torse, ni l'overswing majeur ne sont propices à un geste élégant. Ni efficace. Et encore moins les deux. Comme je suis mentalement usé et que mes instants de lucidité s'espacent dramatiquement, j'ai décidé de m'entrainer avec des clubs d'homme, à savoir mes lames. Sinon c'est trop facile. La seule chose qu'on ne peut me reprocher c'est la fainéantise; près de 5000 balles en 3 mois c'est honnête pour un tâcheron de mon espèce.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le résultat de tout ça... peu brillant je le crains. Le mois de février a vu le début d'un retour à plus d'orthodoxie sous la houlette retrouvée de mon pro. Curieusement, il parait qu'il y aurait du bon, et que je transfèrerais enfin mon poids dans un sens plus acceptable. Je veux y croire de toutes mes forces car mes balles n'ont pas l'air au courant de mes progrès supposés. Le plus drôle est que mon gourou croit fermement que je saurais, la belle saison venue, compresser mes balles avec puissance et grâce. A tout hasard j'allume des cierges ici ou là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais j'ai quand même fait quelque chose d'utile, j'ai commencé à apprendre à putter. Non, ne riez pas, je ne savais pas putter jusqu'à cet hiver. Comme la majorité des amateurs d'ailleurs, et peut-être même vous. J'avais été contaminé par un des plus ineptes des lieux communs: "le putting c'est personnel, ça ne s'apprend pas vraiment". Si vous croyez encore à ça, n'espérez pas un jour enquiller des ficelles autrement que par un concours de circonstance. Le putting ça s'apprend, ça a des fondamentaux, des incontournables, l'improvisation n'a sa place que lorsqu'elle respecte des bases tout comme la tragédie classique respecte les trois unités. J'ai travaillé le tempo, j'ai travaillé le chemin du club, j'ai travaillé le centrage de la balle, j'ai travaillé l'orientation de la face, j'ai travaillé le finish. les cinq piliers non pas de la foi, mais du putting maitrisé. Celui qui vous permet de savoir que la balle va suivre avec précision la ligne que vous visez. Et cette histoire, c'est pour demain...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-2875676121193193829?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/2875676121193193829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/comme-vijay-singh-mais-en-beaucoup-plus.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2875676121193193829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2875676121193193829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/comme-vijay-singh-mais-en-beaucoup-plus.html' title='Comme Vijay Singh, mais en beaucoup plus mal'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-1498946101162863812</id><published>2011-03-21T22:04:00.001+01:00</published><updated>2011-03-22T21:40:17.009+01:00</updated><title type='text'>Tapotage de balle</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c'est parti pour le résumé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'en étais à la fin septembre, et la dernière compétition avec mon ami Stewart. J'ai eu de ses nouvelles depuis, il a beaucoup fréquenté les chirurgiens. Il repose à peine le pied par terre, mais il a retrouvé un genou qui plie, et mieux même, il a encore des muscles pour le commander. Il se donne quelques mois de rééducation pour retrouver force et souplesse, et me corriger. C'est une correction que j'espère avec ardeur, d'autant que nous serons nombreux à la subir (dont une ou deux célébrités).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le mois d'octobre fut calme, avec quelques épreuves en équipe et un swing baladeur qui subissait l'absence cruelle du contrôle avisé de mon pro. D'expérimentations hasardeuses en essais fantaisistes, j'avais réussi à perdre nombre de mes repères. L'idéal en sorte pour préparer des rencontres forumesques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première fut l'occasion de retrouvailles avec un ami très cher, golfeur obsessionnel tout autant que moi, et blogueur talentueux. Il s'était offert de me faire découvrir le Golf National, que je ne connaissais jusque là que par médias interposés, même si j'avais l'impression de l'avoir déjà joué à force de l'avoir vu. De cette journée je garde un souvenir vivace. Des bons moments, et il y en eut avec un GIR et un par en entrée, juste le temps de pouvoir affirmer sans mentir que: "le National, je le joue scratch". Et ces bons moments continuèrent, puisqu'un deuxième par me récompensait au 6. Je réussissais même à faire illusion jusqu'au 13, qui vit mes chimères s'évaporer. Une balle qui disparait alors que j'aurais du la retrouver sans peine, ce petit sentiment d'injustice passager a suffi à déséquilibrer le fragile édifice de mon mental, déjà atteint par les attentes, les roughs sans concessions pour mes égarements et l'absence de trou reposant. Je ratais au 14 l'occasion de ressouder mon armure, j'étais donc mûr pour me vautrer sur le final. Au 15, après une honnête entame je sacrifiais à l'eau par une bonne gratte révélatrice de mon manque d'assurance, le 16 me vit balbutier sur une occasion facile, et le 17 concrétisa la perte de mes moyens. Quant au 18, ce ne fut qu'un sauvetage. Mais ce n'était somme toute qu'accessoire, j'étais venu pour découvrir ce terrain de jeu, et partager des heures précieuses avec un complice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or ce déplacement loin de mes terres natales ne se résuma pas à arpenter un links, espace somme toute assez typique de mes contrées d'origine. J'avais aussi rendez-vous avec une bande de furieux, de ceux qui essaient de vous faire croire que le golf ne les intéresse pas beaucoup plus que cela alors qu'en vérité ils ne vivent que pour arpenter encore une fois de plus un parcours. Nous nous rejoignîmes chez les chèvres, surnom tout personnel du golf de Marivaux. Car choisir le tombant d'un plateau pour dessiner un parcours, quand à perte de vue s'étendent des plaines, c'est avoir un coté chèvre. Ce parcours boisé laboure la pente abrupte en tous sens, de montées infernales en points de vue vertigineux. Je le jouais trois fois en trois jours, sans exploits. Si je n'avais été en si bonne compagnie, je dirais que je l'ai joué deux fois de trop. Quelques coups me restent en mémoire, mais beaucoup se sont dissipés dans les limbes de souvenirs incertains. Finalement l'essentiel de ces trois jours fut les rencontres, beaucoup plus que le jeu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mes clubs humèrent une dernière fois l'odeur de la poudre pour célébrer les expérimentations annuelles d'une bande de chimistes du nord de Lyon qui jouent avec du sucre dans du jus de raisin pas mûr. Nous nous attaquions au parcours cornouaillais en scramble, avec une équipe redoutable sur le papier; trois handicaps largement sous les 10, et moi pour amener des coups rendus. Mais de joueurs capables d'honorer notre contrat, nous n'étions que deux. Qu'à cela ne tienne, nous avons bataillé ferme, et ramené une carte sans bogey. Un -8 pas si désagréable ma foi, qui nous offrit la victoire en brut. Les lots gagnés&amp;nbsp; à l'occasion furent redistribués en hommage à d'importants gourous de l'internet golfique. Après cette journée, le parcours se fermait pour moi, il était temps de refaire des gammes plus sérieusement. Et nous verrons ça demain...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-1498946101162863812?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/1498946101162863812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/tapotage-de-balle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1498946101162863812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1498946101162863812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/tapotage-de-balle.html' title='Tapotage de balle'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5868301990507146729</id><published>2011-03-20T00:29:00.000+01:00</published><updated>2011-03-20T00:29:24.870+01:00</updated><title type='text'>Veuillez accepter toutes mes excuses</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, toutes mes excuses pour ce silence prolongé. Du moins parce que ma vanité naturelle me fait croire qu'un ou l'autre des lecteurs de ce blog a pu regretter mon inactivité. Disons-le tout de suite, je suis responsable, je n'ai pas d'excuses valables. L'arrivée de l'automne a vu se tarir ma logorrhée, ce qui n'était pas forcément une mauvaise chose, mais la décrue a tourné à la panne sèche. A plusieurs reprises je me suis installé devant l'écran, le clavier calé, le café fumant à portée de main. Et rien. Pas une idée, pas une ligne. Ou plutôt des suites de lieux communs ennuyeux, sans motifs, sans but.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant golf il y a eu, et des aventures passionnantes. Des voyages en des contrées inavouables, des expérimentations improbables, des théorisations fumeuses, tout y est passé. Demain je vous raconte le début...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5868301990507146729?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5868301990507146729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/veuillez-accepter-toutes-mes-excuses.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5868301990507146729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5868301990507146729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2011/03/veuillez-accepter-toutes-mes-excuses.html' title='Veuillez accepter toutes mes excuses'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5684344068293662983</id><published>2010-09-27T15:03:00.000+02:00</published><updated>2010-09-27T15:03:48.034+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>One more time</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier aux aurores je jouais une de mes dernières compétitions de la saison. Pour les partenaires, c'était très contrasté; d'un coté un écossais, Stewart, Il est tombé amoureux de la Bretagne il y a déjà dix ans et y passe tous ses étés. Il ne parle presque pas un mot de Français (ce qui n'est pas un problème pour moi), et il fut un joueur de très bon niveau (handicap 4) avant d'être victime d'un gravissime accident de moto il y a quelques années. Il ne se déplace depuis plus guère qu'avec un petit quad électrique en raison d'une jambe gauche complètement raide et non fonctionnelle. Son handicap s'en est ressenti, il joue actuellement autour de 20. Il refuse de concourir en handisport alors qu'il pourrait parfaitement y prétendre, car dit-il, il n'est pas victime d'un handicap fortuit, mais seulement affecté par la conséquence de ses actes. C'est aussi un grand connaisseur des règles, il est arbitre officiel. Nous avons déjà joué ensemble à de nombreuses reprises, avec beaucoup de plaisir à chaque fois, mais hier c'était un peu spécial. C'était sa dernière compétition avant son retour au Royaume Uni et surtout un hiver très stressant, puisqu'il doit subir plusieurs interventions chirurgicales dans l'espoir de remarcher plus aisément. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Et de l'autre coté, monsieur Boulet, le vrai, le beau, l'unique. Spécialiste des coups d'essais (en moyenne 5 à 8 avant chaque coup), affecté d'un sifflotement permanent dont il n'a plus conscience, il compte sur ses partenaires pour observer la trajectoire de ses balles dès qu'elles dépassent les 30 mètres. Il a au fil des années de jeu élaboré une routine très complexe qui ne peut débuter que lorsque vient son tour de jouer, avec mesures répétées de distance, enfilage de gant et autres fioritures chronophages. Peut-être par peur d'être tout seul dehors, il ne peut également s'empêcher de stationner dans vos jambes sur les tees de départ quand vient votre tour de jouer. Fier d'être français, il met un point d'honneur à ne pas parler un mot d'anglais et ne comprend pas qu'un britannique ne s'exprime pas dans la langue de Corneille. Il a des règles une notion très approximative, mais heureusement ne les conteste pas quand on lui rappelle les procédures. Son index de 20 est le pinacle de ses exploits, il y reste bloqué depuis de nombreuses années car il ne veut pas toucher à son swing très personnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes le troisième départ de la compétition, il est à peine 8 heures 30, le jour vient de se lever et il ne fait que 7°. Cela a douché mon enthousiasme à l'idée de faire un peu de practice, qui s'est limité à un café chaud et tout juste quelques swings à vide. Devant nous la fraicheur a fait des dégâts, ils ne sont que deux. Autant dire qu'ils iront plus vite que nous, malgré Stewart et son engin qui roule à vive allure sur les fairways recouverts de rosée. Pour tout dire ils disparaitront déjà de notre vue au trou numéro 3. Peut-être aussi parce que nous avons mis une demi-heure pour y arriver, au 3. Car il a fallu attendre pendant les routines. Puis chercher des balles égarées. Puis préciser l'art et la manière de se dropper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de véritable échauffement donc, ni test de la roule des greens, ce n'a pas été très sage. Si je m'en sors assez bien sur le 1 avec un bogey normal (drive dans l'axe, hybride dans le collier de green, approche et deux putts), au deux ça se dégrade; joli drive droit, gâché par un fer 5 joué en oubliant de tourner qui part en quick hook (j'ai bien senti l'absence d'échauffement), approche et trois putts, parce que finalement les greens sont rapides aujourd'hui et que je veux éviter de perdre plus de temps encore que nous ne l'avons déjà fait. Et sur le 3 ça se dégrade encore; un drive qui finit au pied d'un arbre, puis un sage petit recentrage dans l'axe, et à nouveau un fer 5 en hook avec un balle sous un arbuste,. Un coup pour s'en dégager, et un pour le green, puis deux putts, c'est un de trop, croix. Sur le 4 ce n'est guère mieux; drive dans le rough de droite, recentrage au fer 6 après avoir passé plus de 10 minutes à chercher la balle de l'autre, puis fer 6 à nouveau, gratté cette fois. Une approche pour le green, médiocre, et trois putts (ils vont vraiment vite), double. +8 en 4 trous, l'absence d'échauffement se paye cash. Au 5 ça se calme: entame au fer 4 un peu longue (mieux contacté que d'habitude), approche, deux putts . Puis GIR-par au 6 et au 7. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 8, drive lâché à droite et très court, la balle est injouable dans le talus; drop, hybride, approche, deux putts, double. Pas de chance au 9, mon drive finit dans un divot très profond (plus une tranchée qu'un divot). Un coup pour en sortir, puis approche sur le green, deux putt, bogey. Ce qui fait un aller en +12. Et presque 3 heures de jeu déjà. Le seul point positif, c'est que comme les heures défilent, il fait moins froid. Mais on sent très bien l'énervement des parties derrière nous. Sur le 10, entame au fer 9, deux putts, par. au 11, joli drive long et droit. L'hybride qui suit part en draw, prend un mauvais kick derrière la butte et franchit malheureusement le marquage du HL pour quelques centimètres comme je le constate quand j'arrive à ma balle. Obligé de repartir en jouer une autre au pas de course, à la surprise de monsieur boulet qui envisageait plutôt que je me droppe au point d'entrée et donc n'avait pas jugé utile de me signaler que'elle était out. La nouvelle est jouée plus prudemment, suivie d'une approche grattée puis d'une autre dans le bunker. Je n'ai toujours pas digéré ce HL non signalé. La sortie de bac se colle au mat, puis un putt, mais c'est un coup de trop: triple, donc croix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que monsieur boulet ne parle pas anglais, on se défoule Stewart et moi. Au 12 GIR et trois putts, bogey; au 13, GIR au mat, birdie raté, par. Au 14 drive arrêté par une branche, hybride qui permet de bien récupérer et avancer, approche, deux putts, bogey. Au 15 fer 6 gratté en entame (pas concentré), approche au mat, un putt et par. Un grosse faute au 16; après un bon drive et un bon hybride, je réfléchis à comment faire le birdie au moment de jouer un wedge pour le green. Ça se finit par un toppon des familles qui finit sa course dans le bunker. Sortie médiocre et une fois de plus 3 putts, double. Au 17 GIR-par, et finalement au 18 bogey suite à un drive au pied d'un arbre. Le retour est moins mauvais, en +8. Nous avons joué le retour en deux heures à peine, mais monsieur boulet a bien couru pour nous suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau du jeu il m'a manqué mon échauffement, pour me remémorer mes clefs de swing, cela a directement plombé les cinq premiers trous. le putting, bien que très mauvais dans les chiffres (38 putts), m'a paradoxalement plu. Car si j'ai été trop souvent trop long, c'est parce que j'ai toujours eu un très bon contact de balle, qui lui a donné une vélocité qu'elle n'avait plus depuis longtemps. Le gros travail technique de ces derniers jours a payé, il faut juste recalibrer les distances. &lt;br /&gt;9 fairways touchés, 6GIR.&lt;br /&gt;6 pars, 6 bogeys, 4 doubles, 2 triples.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans 15 jours c'est la dernière à la maison, avant l'année prochaine. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5684344068293662983?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5684344068293662983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/09/one-more-time.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5684344068293662983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5684344068293662983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/09/one-more-time.html' title='One more time'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-6881892870570708422</id><published>2010-09-07T03:00:00.002+02:00</published><updated>2010-09-07T03:07:35.482+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>Un vieux monsieur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je voulais vous parler ici d’un vieux monsieur. Pour les pressés, ça va être un peu long, parce que je vais commencer quand il n’était pas encore vieux, quand il était très jeune, dès sa naissance pour tout dire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce vieux monsieur est donc, aussi surprenant que ça paraisse quand on le voit aujourd’hui, né un jour. D’une famille très comme il faut, pilier de la haute bourgeoisie depuis des générations. Il est né au tout début des années 1930 dans une métropole de nos provinces. Ses premiers mois, puis ses premiers pas se sont déroulés dans une atmosphère douce et feutrée, entourés de l’affection de sa gouvernante et du personnel de maison, et du regard bienveillant de sa mère. Une fois debout et enfin doté d’un langage à peu près compréhensible, on veilla à son éducation. Les maternelles n’existaient pas en ce temps, et l’école primaire était bien mal fréquentée, il fut mis entre les mains de précepteurs dévoués et d’excellente réputation. Il y apprit à lire et à écrire, sans fautes bien entendu, puis des mathématiques, son catéchisme, du latin pour comprendre la messe.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vers ses 10 ans la mode vint très brutalement à l’apprentissage des langues étrangères, et la germanophilie semblait presque évidente. Sa mère, pourtant figure en vue de la société, ne partageait pas complètement ce point de vue. On lui suspectait même de la réticence vis-à-vis des opéras wagnériens, elle qui se piquait d’une bonne oreille. Si elle manifestait un intérêt surtout théorique pour sa progéniture, il n’était cependant pas question de l’abandonner à son sort, et l’idée d’un séjour en immersion lui sembla finalement séduisante. Elle choisit pour ses enfants l’Angleterre. Bien que les transports de l’époque fussent particulièrement délicats à organiser comme les évènements survenus quelques semaines auparavant dans la région de Dunkerque l’avaient montré, tout fut mis en place en quelques heures sans qu’on ait jamais bien su comment. Tout juste sait-on que le concours d’un bateau de pêche a été requis et obtenu. Et notre vieux monsieur de 10 ans s’est retrouvé un soir de juin embarqué avec deux frères et trois sœurs sous un pont glissant et odorant. De la traversée, peu de souvenirs à relater, à 10 ans on a vite sommeil. Mais le voyage sembla long, probablement près de deux jours.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’arrivée sur le territoire grand-breton se déroula le plus simplement du monde, des amis de la famille, prévenus on ne sait comment, attendaient tout le petit monde sur l’embarcadère. Et commencèrent 10 années de vie britannique. L’été fut mis à profit pour absorber les rudiments indispensables d’anglais, apprendre les nouvelles règles de politesse, se découvrir de nouveaux amis. Vint l’entrée à l’école. Expérience nouvelle et légèrement traumatisante. Surtout de se découvrir étranger et beaucoup plus petit que les autres garçons de son âge. Et d’avoir l’obligation de faire du sport, activité jusqu’à présent assez méprisée dans la famille car génératrice de fatigue et de sueurs. Les sports de l’époque étaient au nombre de trois; le rugby, le football et le cricket. Pour les deux premiers, on comprit vite que son gabarit ne lui permettait que de jouer le rôle du ballon, ce qui était assez peu gratifiant et très passif. Le cricket suscita un peu plus d’espoirs. Mais là aussi sa taille de moineau ne laissait pas entrevoir beaucoup desuccès.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est alors qu’en désespoir de cause, et parce que dans la région quelques charmants originaux de très bonne famille prétendaient qu’il était possible de l’enseigner à des enfants, on le dirigea sur le golf. Notre vieux monsieur se débattit avec des clubs lourds et longs, on n’allait quand même pas jusqu’à lui faire jouer des clubs coupés, et plus encore combattit la fâcheuse habitude d’être pris pour un caddy par les joueurs du club dont il avait été fait membre. Les semaines passèrent, puis les mois. Contre toute attente, il réussit à taper dans les balles, et à leur faire parcourir des distances assez considérables, parfois supérieures à celles de joueurs expérimentés. Par la grâce de Dieu, ou d’une alimentation saine ou justement de l’introduction d’activités répétées au grand air sa petite taille se résorba bien vite. A 12 ans on lui remit son premier handicap de 24. Qu’il s’appliqua à diminuer au plus tôt, il était 14 à 13 ans, puis 6 à 14 ans.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout se passait somme toute assez bien pour lui. Il ne parlait plus qu’anglais, la moindre trace d’accent français avait disparu, on avait même dû le reprendre quand il avait oublié de chanter lors de l’exécution d’une Marseillaise après avoir entonné le God Save the King. Les années passaient, les nouvelles de la famille en France devenaient de plus en plus rares et pas toujours très heureuses. Après 1945, tout était à reconstruire là-bas, tandis qu’Oxford lui ouvrirait ses portes très prochainement. Il décida de rester un peu, surtout que maintenant son handicap était enfin arrivé à une valeur décente, tout juste deux. Les compétitions devenaient nombreuses, passionnantes, acharnées.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Un jour il rentra en France. Pour y travailler, et pour se marier. Les clubs furent du voyage du retour, prêts à en découdre sur les parcours de l’hexagone. La désillusion fut cruelle. De parcours il y en avait que très peu, et le plus souvent peu différents de prés à vaches. De joueurs guère plus, et singeant les caricatures de ce qu’ils croyaient être le bon goût anglais dans leur accoutrement comme dans leur comportement. Titulaire d’un handicap anglais, il ne fut pas autorisé à participer au championnat. Peu à peu, cependant, il retrouva un équilibre, découvrit des charmes à la vie de ce coté du Channel, en particulier qu’il existait quand même quelques parcours fréquentables, en plus des diverses variétés de Bourgogne et de Bordeaux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après plusieurs années il eut enfin un handicap français conforme à ses aptitudes, mais l’envie de disputer les plus grandes compétitions lui était passée. Des enfants avaient vu le jour, qui lui prenaient un temps infini, pour tout dire il n’arrivait pas toujours à jouer deux fois dans la semaine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ce vieux monsieur passa doucement de jeune homme à adulte responsable. Professionnellement, pas le moindre souci. Pour ce qui était du golf, il se contentait des compétitions organisées dans la région, et chaque année partait un mois jouer sérieusement sur les terres de sa jeunesse. Son existence était parfois gâchée par l’apparition d’un neveu particulièrement mal élevé, mais cela ne durait pas trop. Son handicap se maintenait à un niveau très honorable, oscillant entre zéro et deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vinrent les années d’âge mûr. Ses enfants étaient bien éduqués, ils étaient finalement devenus des partenaires de jeu tout à fait acceptables et continuaient la tradition familiale de la chasse à la timbale. Lui, peu à peu sentit les ravages de l’âge. Ses coups étaient moins incisifs, ses distances étaient plus difficiles à réaliser. Et surtout on lui changeait son jeu. Il voyait arriver avec un sentiment mêlé d’un peu de dégout et de crainte toute une génération de joueurs mal élevés dotés de clubs exotiques et de swings improbables cependant capables de l’overdriver alors que les lois de la physique du golf auraient du démontrer le contraire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi son univers a changé. Les bois en bois ont progressivement disparu, y compris de son sac. Les têtes de clubs ont gonflé, ce qui pour sa vue un peu affaiblie n’était finalement pas si mal. Enfin les shafts devenaient constamment meilleurs et plus faciles que les meilleurs de sa jeunesse. Il a continué à jouer. Jusqu’au moment où son handicap est devenu un index, à 5.8 à l’époque. Il est finalement devenu un vieux monsieur. Il a 80 ans, il est désespéré de voir que son index est repassé au dessus de 10, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 66 ans. Il joue de temps en temps sur le golf de Dinard, où j’ai eu l’immense honneur de partager une partie avec lui il y a 10 jours. Ce jour là il a joué 7, il était moyennement content de lui. J’ai joué près du double, mais j’aurai pu jouer 5 ou 30 mon plaisir aurait été le même. Non c’est faux. J’étais très heureux d’avoir joué 13 devant lui et d’avoir été récompensé d’un: «C’est pas mal pour deux ans de golf». Ce monsieur n’a pas de nom, il ne souhaite pas vraiment qu’on parle de lui, même sur un petit blog. Mais ce n’est pas grave, je continuerai à avoir de ses nouvelles, j’ai mes sources…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-6881892870570708422?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/6881892870570708422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/09/un-vieux-monsieur.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6881892870570708422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6881892870570708422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/09/un-vieux-monsieur.html' title='Un vieux monsieur'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-1526377730795386580</id><published>2010-09-06T11:55:00.000+02:00</published><updated>2010-09-06T11:55:20.051+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>panne de cerveau</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hou là, rien depuis 15 jours, est-ce la panne ? En fait pas grand chose d'intéressant à raconter. Les soucis de plomberie semblent provisoirement suspendus, je me suis éloigné quelques jours de mes lieux de débauche habituels (mais j'ai emporté mes instruments, je vous raconterai ça une autre fois), puis j'ai joué un scramble avec mon complice habituel. Nous avons survécu comme nous pouvions à l'aller, en le finissant en +1, grâce à mon grand jeu pas très brillant mais sans erreurs, et son putting solide. Le retour nous fut fatal, quand mon grand jeu s'est mis à copier le sien, +5 sur les 6 derniers trous et +6 au total, ce qui nous a placé bien loin de la tête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces derniers temps mes entames étaient bien malades; affectées de slice et de décentrages inhabituels, je ne pouvais me reposer que sur un petit jeu efficace, heureusement parce que le putting n'était pas très vaillant. Quelques séances de practice m'avaient permis de mettre le doigt sur ma principale faute, qui est toujours plus ou moins la même à savoir une instabilité initiale qui entraine une précipitation et des muscles qui ne travaillent pas dans le bon ordre. En langage de golfeur ça veut dire du sway, du pivot inversé, de l'overswing. Un petit conseil en passant à mes camarades de souffrance. Quand vous swinguez, ne pensez pas à la position de votre club, mais à celle de votre corps (et en particulier à celle de votre tronc et de vos épaules). Notre cerveau est un gros paresseux. Quand on lui dit: "je veux mettre mon club en haut et en arrière pour aller foutre une grosse claque à la balle devant moi", il comprend surtout : vite, en haut, à droite. Les muscles étant encore plus fainéants que le cerveau, ce dernier se débrouille pour en déranger le plus petit nombre pour obtenir ce résultat. D'où les diverses contorsions tout aussi dommageables à notre dignité qu'à notre efficacité club en main. Ne pensez pas résultat (je veux avoir mon club là à la fin du backswing) mais chemin (je veux que mon corps fasse ça pour que mon club finisse au bon endroit).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fort que quelques entrainements et de quelques sensations revenues, je me suis laissé tenter par une proposition de partie à la fraiche, en soirée. Et il y a 3 jours, nous voila en fin d'après-midi au départ, avec deux amis chers. L'un est un joueur souvent solide, bon cogneur, mais affecté dernièrement du syndrome de Noureev: son corps danse et ondule pendant le swing. L'autre, son épouse, me présente pour la première fois son nouveau joujou, un driver. Ce joujou va se révéler une arme lourde, dont je doute de la conformité au vu de la puissance des balles qui en partaient. Pour moi, on peut dire que tout s'est bien passé; un grand jeu qui semblait enfin plus centré, des coups de fer assurés, des approches tranquilles, et un putting propre. Ce qui m'a permis de rentrer trois birdies sur l'aller, dont un sur le 8 qui a eu un parfum d'eagle (le putt pour birdie ne faisait que 40 cm).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai donc pris le départ de la compétition du dimanche avec un peu d'espoir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et si le grand jeu et les fers ont globalement tenu leurs promesses, j'ai été victime d'un trou noir dès que j'arrivais à moins de 50 mètres des greens. Plutôt que de narrer trou après trou mes incongruités clubbesques, quelques chiffres vous permettront de saisir le tableau dans toute son horreur:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Drive en place, avec 10 fairways touchés sur 14&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un grand jeu aux bois de parcours et aux fers solide, puisque je prends 7 GIR, ce qui est mon record&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et je score 100.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que j'ai réussi à mettre des approches de 25 mètres hors limite, parce que j'ai fait aussi bien des sockets que des grattes et des tops; exactement, en comptant les pénalités récoltées, j'ai joué 21 coups d'approche sur les 11 trous que je n'avais pas pris en régulation. Et comme si ça ne suffisait pas, j'y ai rajouté 40 putts. Aujourd'hui encore je ne comprend pas ce qui a pu me dérégler à ce point. Mes coups d'essai étaient fluides, posés, et à chaque fois très prometteurs, mais tout s'arrêtait devant la balle. Le tempo disparaissait, incapable de sentir l'impulsion à donner, les bras se crispauent. Pour le putting, la situation était comique; tous les repères que je pouvais prendre me semblaient complètement erronés une fois à l'adresse, et que je fasse confiance à mon jugement ou à mes repères, dans les deux cas la balle se refusait à tomber.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par une ironie du sort, cette performance lamentable n'a pas été suffisante pour m'octroyer la dernière place, deux joueurs de première série ont fait pire que moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-1526377730795386580?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/1526377730795386580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/09/panne-de-cerveau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1526377730795386580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1526377730795386580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/09/panne-de-cerveau.html' title='panne de cerveau'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-6998743424264024792</id><published>2010-08-19T16:22:00.000+02:00</published><updated>2010-08-19T16:22:07.596+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>a nouveau en ce bas monde</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est classique de dire qu'une performance doit se digérer. Et c'est ce que j'ai fait pas plus tard qu'hier. Arrivé sans grande confiance ni beaucoup d'entrain, j'ai joué comme...je ne sais pas trop quoi en fait.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour décrire rapidement ma partie:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 1 le drive reste juste sur la piste, suivi d'un bon hybride qui me pose juste avant le green. j'enchaine par une approche très mal dosée, un putt pas dans la bonne direction puis deux autres, double.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 2 le drive est correct, l'hybride trouve le bunker, la sortie est moyenne, deux putts et bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 3 le drive est mou mais droit, l'hybride est à gauche du green, l'approche est topée et file dans une haie. Drop à deux longueurs et petite approche qui manque de rentrer, un putt, double.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 4 drive embarqué à gauche, recovery facile raté, puis un fer 8 pour se sortir des ennuis, puis un hybride toppé à droite, petit fer 4 entre des troncs d'arbre pour trouver un bout de green, deux putts, double.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 5 hybride court à gauche, approche toppée à nouveau qui traverse, nouvelle approche, un putt, bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 6 drive parti en push sur le fairway du 2, petit coup pour avoir une ouverture, attaque du green au PW sans visibilité ratée, approche enfin dessus, et 3 putts, triple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 7 fer 6 sur le green à coté du mat, 2 putts, par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 8 drive à gauche dans le rough, fer 6 pour l'ouverture, socket HL au 56°, deuxième approche sans entrain qui finit à l'autre bout du green, deux putts, triple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 9 drive mou mais droit, 52° sur le green mais pas au drapeau, deux putts, par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 10 fer 8 sur le green, deux putts, par&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 11 gratte au drive, qui s'arrête au début du rough. Hybride joli mais qui prend le dévers et finit contre un arbre. Petit coup pour se dégager raté, puis un 4e qui me met à 50 mètre du green. Là deux sockets d'affilée, puis un non-coup pour mettre la balle sur le green, et deux putts, quadruple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 12 entame à l'hybride propre, top au fer 6 en deuxième coup, dans l'eau. Drop et fer 9 en début de green, trois putts, triple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 13 entame médiocre à l'hybride mais qui finit du bon coté du dog-leg, PW mal contacté qui échoue avant le drapeau, deux putts, par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 14 entame à l'hybride, socket au fer 7 qui traverse de part en part la zone HL et se retrouve en jeu pour 20 cm dans le rough. PW au jugé (le green est très au dessus de moi, le drapeau invisible) très à gauche, approche pour le green et deux putts, double&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 15 fer 6 mou qui retombe dans le bunker avant le green, sortie propre, un putt et par&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 16 drive slicé dans un massif de fleurs à droite, free drop, hybride qui touche des feuilles, bois 3 court à gauche du green, approche au mat, deux putts et bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 17 drive droit, fer 8 en début de green, deux putts, par&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 18 drive qui prend le dévers au pitch et finit dans un buisson. Comme le drop n'offre pas de dégagement, essai de sortie avec un club, un peu mou, puis top-pull de nouveau dans le rough. 4e coup roulé pour rejoindre le fairway, approche sur le green et enfin deux putts pour triple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ça a fait 97, +26. 36 putts. 7 FIR, 5 GIR&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;6 pars, 3 bogeys, 5 doubles, 3 triples et un quadruple&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant toute la partie, je n'ai jamais ressenti la stabilité nécessaire à un bon swing, tous les coups ont été joués dans l'incertitude du résultat. J'étais également persuadé dès le début que je jouais mal, et que je ne pourrais pas faire de résultat. Il est probable que si j'avais dormi quelques heures de plus la nuit précédente j'aurais moins subi le parcours. Mais on doit composer avec ses contraintes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et comme toutes les bonnes nouvelles se suivent, une fuite d'eau s'est déclarée chez moi. Dans le vide sanitaire entre deux pièces. Ce qui implique de démolir un bout de cloison, enlever les anciens tuyaux, en repasser d'autres, et surtout devoir jusqu'à la réparation (prévue pas avant dix jours) laisser l'arrivée générale d'eau coupée tant que je n'en n'ai pas l'usage. Arrivée qui bien sur est à l'extérieur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-6998743424264024792?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/6998743424264024792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/nouveau-en-ce-bas-monde.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6998743424264024792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6998743424264024792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/nouveau-en-ce-bas-monde.html' title='a nouveau en ce bas monde'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-32994728410993540</id><published>2010-08-15T22:20:00.000+02:00</published><updated>2010-08-15T22:20:15.355+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>c'est la saison du blanc</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces derniers temps j'ai commencé à ressentir l'ébauche de l'esquisse d'un début d'un mieux dans mon jeu. Et dans ce cas là, comme on dit, il faut battre le fer tant qu'il est chaud. Ou faire le show et se battre. Au choix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rien de transcendant, parce que quand les fers deviennent un peu plus pointus, les bois dérapent. Quand le putting se précise, les approches s'éloignent. Pour tout dire, lors de ma brève séance de practice hier, je n'ai pas été capable de faire un seul drive propre, tandis que je m'amusais à envoyer des grands coups de fer en décontraction. Et la situation s'est prolongée ce matin à l'échauffement. Car une fois de plus, dimanche c'est compétition. Aujourd'hui deux particularités; d'une part elle est dotée par la société qui gère le golf, et d'autre part elle fait partie d'un challenge sur plusieurs clubs. D'où une modification des séries et des repères de départ, et dotation conséquente. Je me retrouve ainsi très provisoirement en première série, affecté aux boules blanches. J'y gagne un coup rendu supplémentaire, mais aussi plusieurs trous qui se compliquent nettement. Comme c'est la même chose pour les copains et que j'aspire à terme à intégrer la série des grands garçons, je n'ai aucun motif valable de récrimination. A la suite d'un bug passé inaperçu, je fait partie d'un camp où chacun part de repères différents. Moi des blanches, un partenaire des jaunes, et l'autre des rouges. Au moins l'ordre des départs ne provoquera pas d'interrogations métaphysiques, j'aurai l'honneur tout au long des 18 trous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Au 1 l'écart entre boules jaunes et blanches est faible, je ne suis pas dépaysé. Mon drive part un peu en push, mais sans dégats. Il est suivi d'un bon hybride qui s'arrête à peu de distance du green. L'approche elle, est médiocre, longue, elle traverse le green. Le retour par contre s'immobilise à proximité du trou, un putt me donne un bogey. Le 2 non plus change peu. Pour changer mon drive est largement hooké, même s'il est long. Une nouvelle fois l'hybride me ramène en bonne place, suivi d'une approche pas trop mauvaise, et deux putts, à nouveau bogey. La donne change au 3; le départ est devenu un long couloir entre deux rideaux d'arbres, un peu stressant. Le drive est médiocre, en push. A tel point que je suis au bord du fairway du 4, que je décide d'emprunter pour la suite, mais laborieusement. Un coup d'hybride en pull qui tape une branche, puis un PW qui ne trouve pas le green. Enfin l'approche me pose dessus, et un putt pour le troisième bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'écart au départ entre les repères du 4 est peu significatif. Le drive est une fois de plus oubliable, en push slice. Il est suivi de deux hybrides très propres qui me posent sur le collier de green. Une petite approche et un putt, par. Le 5 est nettement plus long des blanches. Hybride 3 au lieu de fer 4, qui finit à coté du green. Une approche et un seul putt, par. Le 6 lui ne change pas. Le drive est cette fois gratté, mais avance. Il est suivi d'un PW qui pitche le green, et deux putts pour le par. +3 à la fin du 6, c'est un bon début malgré mes départs. Au 7, l'entame au fer 6 est presque bonne. Mais il est impossible de putter à cause d'une touffe d'herbe qui a échappé aux ciseaux des jardiniers. Approche (bof bof), puis 2 putts, bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrive le premier "monstre"&amp;nbsp; des blanches, le 8. 40 mètres entre les repères, le GIR n'est pas à ma portée. Je ne force pas le drive, ce qui a l'avantage de le voir partir assez droit. Suit un coup d'hybride, puis un coup de 56° qui trouve le green. Et un seul putt pour un par bienvenu. Un peu de repos au 9, guère différent des blanches. Une fois de plus le drive est médiocre. Le deuxième coup au fer 7 reste un poil court du green, l'approche ne trouve pas le mat, deux putts, bogey. Et +5 pour l'aller, il va sans dire que suis satisfait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le 10, fer 8 au lieu de fer 9, qui trouve le green. un gros raté au putting, 3 putts et bogey. 40 mètres de malus à nouveau pour le 11. Plus un drive hooké qui finit dans le rough. Suivi d'un hybride qui passe sous la balle, et d'un second mieux tapé qui la propulse à 40 mètres du green. L'approche ne s'arrête pas comme désiré au mat, d'où deux putts, bogey. Le 12 lui ne change pas d'un centimètre. Départ à l'hybride, puis fer 5 qui trouve le green. Un moment d'égarement provoque trois putts, bogey. Le 13 aussi est identique. Hybride puis 56° un peu approximatif qui s'arrête un peu loin du mat, deux putts et par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et enfin le deuxième monstre, le 14. L'entame se fait dans un couloir entre un rideau d'arbres à gauche et un hors limite à droite, et tout au fond dans la montée se devine une ouverture pour le dog leg. Et des blanches, c'est 30 mètres de plus. Finalement la question ne se pose pas, je ne peux pas atteindre l'ouverture au drive. Donc départ à l'hybride, puis fer 7, puis 52° qui trouve le green. Deux putts donnent le bogey. Un peu de repos au 15, lui ne change pas. Fer 6 sur le green, deux putts, par. Tranquille. Un miracle se produit au départ du 16, lui aussi inchangé. Mon drive part, et très fort en plus. Avec l'aide du vent et de la pente, la balle s'immobilise à 260 mètres du départ, je pulvérise mon record. Ce qui chez moi provoque immanquablement une décision idiote, vouloir jouer le bois 3 dans l'espoir utopique de prendre le green en 2. La balle finit dans le bunker de fairway, à 80 mètres du mat. La sortie est sans bavure, elle se plante à deux mètres du trou. Mais il me faut deux putts, par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et voila, à la fin du 16 je suis à +9, restent deux trous modestes en longueur. Entre la fébrilité de la performance (pour moi) déjà réalisée et l'idée d'aller chercher un score sous les 80 je vais consciencieusement les vendanger. Entre drives hésitants et coups de fer grattés, saupoudrés d'approches approximatives, je récolte mon premier double bogey, suivi d'un dernier bogey. Et je finis en +12, ce qui est à ce jour ma meilleure partie en compétition.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En chiffres, pour les matheux, ça donne:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;83 en strocke (43 points stableford)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7 pars, 10 bogeys, 1 double&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;6 GIR&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7 FIR&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;33 putts (13 seulement à l'aller)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et les honneurs, la joie, les récompenses, la foule en délire ? Moisson pleine, avec la première place, le gain d'un putter, et surtout l'index qui descend à 15.2. Ce qui veut dire que je vais continuer à partir des blanches, puisque je me retrouve en première série. Et j'ai aussi réalisé l'objectif de l'été. Tiens, je vais fêter ça, je vais reprendre une autre biscotte.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-32994728410993540?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/32994728410993540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/cest-la-saison-du-blanc.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/32994728410993540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/32994728410993540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/cest-la-saison-du-blanc.html' title='c&apos;est la saison du blanc'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5106943288897117185</id><published>2010-08-11T23:35:00.000+02:00</published><updated>2010-08-11T23:35:11.134+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Du bon, mais pas du jambon</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le golf a beau être un sport individuel, ça n'empêche pas d'avoir,au choix ,des amis, adversaires, complices, partenaires privilégiés (rayez la mention inutile). Le mien je l'ai depuis le début de l'année. Nous voisinons sur les tapis de practice, faisons équipe dans les compétitions ad-hoc, buvons des coups ensemble, nous conseillons mutuellement (approximativement) sur nos swings. Et aussi, si l'un peut battre l'autre, on ne va pas se gêner.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier donc, nous nous sommes retrouvés pour une petite séance aux fers et bois, sous une pluie fine. L'ambiance était à l'émulation, car depuis quelques jours son swing a retrouvé les voies de la régularité et de l'efficacité, après une longue et douloureuse période d'inconstance et de tempo maltraité. Cela m'avait permis de me rapprocher dangereusement de son handicap, alors il avait tenu hier à me montrer club en main que mes espoirs allaient s'évanouir. Car, à n'en pas douter, il ne pourrait qu'exploser le parcours le lendemain, c'est-à-dire aujourd'hui. Et que je pouvais toujours rêver de le rattraper. Et c'est vrai que ses coups présageaient le meilleur, et qu'il me fallait impérativement élever le niveau si je voulais ne pas perdre définitivement pied.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour une fois le duel aurait lieu à distance, moi au petit matin, lui à midi. Dès l'aube donc je commence l'échauffement; fers au practice, approches et putts ensuite. Mes compagnons de partie ont tous deux un index inférieur au mien, l'idéal pour me soutenir. Curieusement, alors que je me sens prêt, les dernières minutes se peuplent de pensées extérieures. Et mon entame est médiocre; un slice qui finit juste avant le HL, entre deux arbustes. J'ai échappé de peu à la case "passez votre tour". Un coup d'hybride me remet sur la piste, mais il est suivi d'une gratte, puis d'une approche qui s'arrête loin du drapeau sur le green. Deux putts calamiteux suivent, puis enfin la balle tombe dans le trou, triple bogey pour commencer. Un peu de rage, mais il faut vite se concentrer de nouveau. Cette fois-ci le drive part droit. Le deuxième coup à l'hybride est un peu court, trop joué en contrôle. Par contre l'approche s'arrête au mat, un petit putt et par. Au 3 le drive trouve le bunker, la balle sous la lèvre. Un coup de wedge, puis un fer 8 bien claqué qui pitche le green. Un grand putt puis un petit, bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 4 le drive finit dans un léger rough à gauche, dont je sors moyennement avec mon hybride; la balle s'immobilise une fois encore dans le rough, à droite cette fois-ci. J'ai été un peu optimiste en jouant un fer 8, il reste court. Mais l'approche se pose à coté du trou, je rentre le putt, par. L'hybride 4 au 5 prend le vent et s'arrête à gauche du green, au delà du bunker. Un petit lob shot ciselé plus tard, j'ai juste un petit putt pour le par. Et me voila enfin en avance d'un coup sur mon tableau de marche. Drive un peu gratté au 6, mais suivi d'un fer 8 qui plante le green, et deux putts honnêtes (le birdie était difficile à envisager), nouveau par. Une fois de plus je n'arrive pas à trouver le green du 7 avec mon entame. Une petite erreur sur l'approche me laisse un très long putt, il en faut un deuxième pour conclure par un bogey. Le 8 commence mal avec mon drive hooké dans le rough de gauche. Je décide de jouer la sagesse, un fer 8 me replace dans l'ouverture du dog leg. Puis un 52° me pose en début de green, et deux putts concluent en bogey. Petite surprise au 9. Après un drive joué en sureté à distance des bunkers, je tape trop bien mon fer 8; je sens une compression énorme, la balle quitte le club en vrombissant et finit 20 bons mètres plus loin que prévu. Le coup était superbe, mais malheureux. L'approche qui suit par contre est mal faite, la balle roule beaucoup. Deux putts sont nécessaires, bogey. Et me voila en +7 à la fin de l'aller, deux coups d'avance sur mon tableau de marche. Quelques erreurs, mais pas de désastre, et surtout en dehors du 1, je n'ai pas laissé filer de trou.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le retour débute par le petit par 3 du 10. Fer 9 en entame, un peu mou, j'échoue avant le green. Un joli putt de l'extérieur me pose en bordure du trou, un nouveau par. Un incident me déconcentre au départ du 11, mon chariot a décidé de dévaler tout seul la pente abrupte et échoue dans un fossé, à l'envers. Dans les diverses poches, mon portable, mes clefs, mon portefeuille, etc...Une petite pointe de stress tant que tout n'est pas retrouvé, heureusement j'avais fermé toutes les poches et rien de grave n'a pris l'eau. Le drive qui a suivi n'a pas été un modèle du genre; pas d'engagement d'où un hook assez misérable dans le rough épais. Un fer 7 pour s'en extraire, puis un coup d'hybride heureux me conduisent à proximité du green. L'approche est mal contactée, elle le traverse. Mais la seconde stoppe à coté du trou, je sauve le bogey. Pour le 12, je reste sur ma stratégie prudente; entame à l'hybride, que je poursuis par un fer 5, qui part malheureusement un peu en push et finit dans le bunker. Mais la sortie est comme je l'avais espérée, un seul petit putt me donne le par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autant j'ai bien démarré le 13 par un hybride placé au dessus du rideau d'arbres, autant le 52° qui a suivi a été médiocre, court et à droite, dans le bunker. La sortie à été sans génie, elle me coute deux putts pour finir ce trou à birdie en bogey. Mal content, je néglige mon drive au 14, qui est court et à droite, m'obligeant à un petit recentrage pour l'ouverture. Le fer 8 qui suit part en push, l'approche ne trouve pas le bon plateau du green, enfin deux putts pour un double bogey qui fait tâche sur la carte. Un souffle de revanche sur le 15, enfin je touche un green de par 3 avec mon entame. Je rate cependant un birdie très faisable avec un putt inhabituellement court, par. +11 à la fin du 15, j'ai quand même quatre coups d'avance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais je commence à sentir un peu de fatigue psychique. Le drive du 16 est correct, mais il est suivi d'une gratte malheureuse à l'hybride. Et dire que j'avais écarté l'idée du bois 3 au profit de l'hybride pour assurer le coup. Maintenant il n'y a plus à tergiverser, je le sors vu la distance qui reste. Il est bien tapé, mais la distance était longue, il manque 25 mètres pour le green, et 52 pour le mat. Le coup de wedge est moins ajusté que prévu, deux putts sont nécessaires, bogey. Je poursuis par une jolie entame au driver sur le 17. Mais gâchée par un PW court et à droite. Je joue un peu vite l'approche, sans avoir totalement repris ma concentration, elle finit à distance du trou. je pense toujours à mon putt court de tout à l'heure, j'attaque, un peu trop. Le retour tombe, bogey, dommage. +13 à l'entame du dernier trou, il y a un coup à jouer. Sauf que je perds ma concentration devant les allées et venues d'un joueur de l'équipe que nous suivons. Nous attendons quand il cherche sa balle, il revient vers nous mais est rappelé par un de ses partenaires, ce n'est pas la bonne balle, de nouveau il nous rejoint et retape son drive. Au lieu d'attendre sereinement que le fairway se libère, dès qu'il a quitté le tee shot je commence mes swings d'essai et plante mon tee. A peine la place nécessaire s'est ouverte que je tape, et je gratte misérablement, direction le rough&amp;nbsp; contre un arbre. Je recentre ma balle plus raisonnablement, mais je n'ai toujours pas digéré mon drive raté. Et le 52° passe sous la balle, qui finit courte du green. Le putt de l'extérieur s'immobilise à moins de 50 cm du trou. Là une virgule assassine m'oblige à conclure par un double bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et les chiffres dans tout ça ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai joué +15, soit 86&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7 pars, 8 bogeys, 2 doubles, 1 triple&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;31 putts&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;8 FIR, 2 GIR&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;39 points stableford qui baissent mon index à 17 tout rond.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et comme mon poteau a eu un empêchement de dernière minute et a du se scratcher, je l'ai dépassé, j'ai un meilleur index que lui. Pour 0.1 seulement, mais ça suffit. Je pense que dimanche sa vengeance sera terrible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et le jambon alors ? Tout simplement, en ces journées d'été en Cornouaille, il y a plein de touristes qui font rien qu'à mieux jouer que moi et qui me privent de mes lots. C'est trop injuste !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5106943288897117185?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5106943288897117185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/du-bon-mais-pas-du-jambon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5106943288897117185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5106943288897117185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/du-bon-mais-pas-du-jambon.html' title='Du bon, mais pas du jambon'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-8098068471443571622</id><published>2010-08-09T13:50:00.001+02:00</published><updated>2010-08-09T20:17:20.783+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Non, je n'aurai pas un nouveau Barbour cet hiver</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Devant la conjonction d'incapacités physiques transitoires et de contraintes professionnelles chronophages j'avais du ces derniers jours laisser reposer mes amulettes favorites, à savoir mes clubs. Deux seaux tapés le samedi furent mon seul entrainement, il faut dire peu glorieux. Mais une nouvelle fois armé de mon courage flamboyant j'arrivais le lendemain matin pour la compétition dominicale. Le practice me servit de réveil musculaire, les quelques balles tapées aux fers partaient correctement bien que je ne sente pas mon swing comme je l'espérais. Pour tout dire je ne me sentais pas stable sur mes appuis, ni confiant dans mon backswing. Ce qui est gênant quand on craint de voir réapparaitre du pivot inversé. Heureusement la séance au putting green laissait présager du très beau. Les putts tombaient tout seuls, de loin comme de près, les pentes étaient évidentes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mes partenaires du jour, un index 14.4 et un 17, tout deux assez long frappeurs. Le 1 a bien commencé, avec un drive propre et droit et un deuxième long coup à l'hybride qui finit dans le bunker de gauche du green. La sortie n'est pas mal, la balle s'arrêtant à deux mètres du trou. Mon premier putt prend une direction très fantaisiste (et pas prévue), je finis à près d'un mètre. je rate mon second putt, et voila un double un peu rageant. Le drive du 2 est mal contacté mais la balle part bien, droite et longue. Je décide d'assurer pour le deuxième coup (150 mètres en montée) en jouant un demi hybride plutôt qu'un fer long. J'assure trop et ma balle n'atteint pas le green. Je pose délicatement mon approche à tout juste un mètre du mat, mais une fois de plus je ne suis pas capable de rentrer la balle du premier coup, bogey. Ça se gate au 3. Le drive touche une branche sur la gauche (je jouais avec le feu avec mon alignement), la balle s'arrête très prématurément, dans le rough. Un coup pour me remettre dans le bon sens, puis un fer 5 pas assez traversé qui s'arrête avant le green. L'approche est cette fois-ci médiocre, deux putts pour double. +5 au 3, ce n'est pas un départ idéal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 4 mon drive se perd dans les arbres de gauche, je rejoue une balle provisoire majestueusement grattée qui dépasse à peine les rouges, dans le rough, contre un arbre. ne retrouvant pas la première je continue sur la provisoire par un coup d'hybride long, suivi d'un second similaire, et un wedge pour atteindre enfin le green, une fois de plus je pose ma balle contre le mat. Cette fois-ci il ne me faut qu'un&amp;nbsp; putt pour la rentrer, double. Joli fer 4 en direction du green au départ du 5, mais un rebond sournois le dévie dans le bunker de droite. Mauvaise sortie qui s'arrête dans le collier, dans la cuvette de l'arroseur automatique. Bien évidement je me droppe sur les seuls 10 cm² qui ne me permettent pas de putter directement, d'où coup de wedge (médiocre) et deux putts, un double de plus. Au 6 la machine semble enfin se mettre en route; bon drive, wedge à 1 mètre 50 du mat. Ah non, le putt pour le birdie est largement raté, le putt pour le par est plus long. heureusement il rentre, par. Je réédite mon élagage au départ du 7, le wedge me pose sur le green, deux putts et bogey. +10 à la fin du 7, ça reste mauvais tout ça, entre les entames ratées et les putts qui ne rentrent pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le drive du 8 est plutôt long mais dans le rough de gauche, sans ouverture pour le green. je risque un coup d'hybride par dessus les arbres, qui passe. L'approche qui suit n'est pas très longue mais la balle est dans un rough épais (chez nous même les roughs sont arrosés), je finis un peu loin du trou, d'où deux putts et bogey. Au 9 je ne cherche pas çà couper le dog leg au drive. Il me reste un deuxième coup de 110 mètres en montée. Pour une fois je me sens bien relâché au moment de taper mon fer 9, à tel point que je traverse la balle comme dans un rêve, et qu'elle finit après le green. Cela me coute une petite approche, et deux putts, bogey. +12 pour l'aller ce n'est pas bon, mais c'est juste 3 au dessus de mon index. Pour le 10 je décide de jouer mon fer 9 en douceur, tellement qu'elle n'avance cette fois-ci pas et finit dans le bunker, pluguée sous la lèvre. Il n'y a pas beaucoup de solutions, juste taper fort avec la face ouverte, et prier. Et ça marche plutôt bien, la balle s'arrête contre le mat, un putt et par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'aimerai passer sous silence le 11, qui fut joué entièrement sans toucher le fairway et presque toujours à proximité immédiate d'un arbre, agrémenté d'une socket majestueuse (triple) et le 12 qui vit une balle finir hors limite au deuxième coup, un fer pas tapé et une approche foireuse (triple). Par contre au 13 l'entame à l'hybride pour couper le dog leg et le wedge m'offrent une belle opportunité de birdie facile, mais encore deux putts et par. Au 14 un drive mou ne me donne pas l'ouverture, je dois jouer un deuxième petit coup pour l'avoir. Et je reste mou sur le troisième coup, la balle s'arrête avant le green. Putt de l'extérieur médiocre, puis deux putts, double. +20 maintenant, pas grand chose à sauver de tout ça. Le fer 7 d'entame du 15 est une fois de plus sans puissance, je reste court du green. Malgré une belle approche, il me faut deux putts, bogey. Je slice mon drive au départ du 16, j'ai un deuxième coup d'hybride au milieu des arbres, mais je commence à avoir l'habitude. Le résultat est au dessus de mes espoirs, je suis à 120 mètres de l'entrée du green, 151 du mat. je tape un très joli fer 5. Ou plutôt ça aurait été un très joli fer 5 si je ne l'avait pas joué avec une face déjà complètement fermée à l'adresse. La balle finit dans le bunker de gauche à hauteur de mat. La sortie est plutôt correcte, l'ensemble gâché par trois putts courts, double.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 17 le drive part dans les bois de gauche. La balle est au fond d'un fossé asséché. Airshot à la première tentative, puis sortie correcte. Le quatrième coup m'amène enfin sur le green, et une fois de plus deux putts, double. Le 18 enfin, avec un joli drive tout droit, une approche grattée, puis une deuxième à coté du mat et une dernière fois un putt court qui ne rentre pas, bogey. Tout ça me fait un score de +26, je ne suis pas passé loin de la bourriche. Bien que les chiffres du putting ne soient pas catastrophiques, 36 putts, le jeu a été très médiocre avec 34 des 36 putts joués à moins de deux mètres. Le drive également ne m'a pas mis dans d'aussi bonnes conditions que d'habitude; seulement 8 fairways touchés, et aucun des par 3 pris en régulation. Je ne finis pas dernier uniquement parce que quelques âmes charitables ont choisi de jouer encore plus mal pour m'éviter cette honte.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-8098068471443571622?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/8098068471443571622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/non-je-naurais-pas-un-nouveau-barbour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/8098068471443571622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/8098068471443571622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/non-je-naurais-pas-un-nouveau-barbour.html' title='Non, je n&apos;aurai pas un nouveau Barbour cet hiver'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-406801576190863364</id><published>2010-08-03T22:55:00.000+02:00</published><updated>2010-08-03T22:55:30.977+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Veuillez accepter mes excuses les plus plates</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, pendant quelques jours, tout infatué de mon passage sous les 18 qui m'ouvre les portes de quelques parcours auxquels je rêve depuis longtemps je vous ai abandonné. J'ai pourtant ajouté deux ou trois étapes à ma quête incertaine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d'abord, 3 jours après mon résultat j'ai étrenné mon nouvel index. Ce qui est bien c'est que je n'ai plus de questions à me poser, j'ai un coup rendu partout. Mais c'est inutile, j'avais décidé de compter mon score en strocke. Il faut dire que depuis quelques semaines maintenant, suite à une discussion avec un psychologue ignorant des choses du sport et du golf en particulier, je suis l'évolution de mon score trou après trou. Je vous en avais parlé en début de juillet, &lt;a href="http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/attaquons-les-moulins.html"&gt;ici&lt;/a&gt;. Et ça marche très bien, je dois le préciser. Je sais où j'en suis, savoir que j'ai de l'avance me donne confiance, si je suis en retard je serre les boulons. Ce jour là, le début fut contrasté. Un par inaugural, puis deux double et un triple. +7 à la fin du 4e trou, je ne m'étais pas mis dans les meilleures dispositions pour rééditer ma performance récente. Après un petit auto-bottage de fesse intérieur (c'est difficile à faire, il faut être très souple) j'ai décidé de me remettre à tenir les clubs par le grip et de jouer plus consciencieusement. Et comme quand on s'applique c'est mieux, 3 pars ont suivi. +7 au 7, c'était moins pire. Une nouvelle fois un petit dérapage sur le 8 me coute un double, suivi d'un bogey au 9. +10 à la fin de l'aller pour un objectif de +9, ça reste pas trop catastrophique. J'entame le retour avec un birdie, mais je le gâche au trou suivant avec un double.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 12 a été source d'un doute de mes partenaires sur un point de règlement. Mon entame part en hook au dessus d'une avancée d'arbres, aucun de nous ne voit le point de chute. Comme il y a un hors limite pas loin, je joue une balle provisoire, qui est plus courte et tout autant à gauche. Arrivé sur les lieux, je joue un deuxième coup sur ma provisoire, sachant pertinemment que la balle initiale, si elle n'est pas hors-limite, est au delà. Ce qui fut confirmé quelques secondes plus tard. Mon partenaire a alors eu un peu de mal à admettre ce déroulement de jeu, et pensait que mon deuxième coup sur la provisoire (exécuté en deçà de la position de la balle initiale) la rendait définitive. Les choses se sont arrangées et j'ai continué sur la balle initiale, avec un bogey toutefois. Puis un par, un double sur le 14 , deux pars. A la fin du 16 j'étais +14, j'avais donc refait mon retard. Une fois de plus j'ai très mal fini le 17, réussissant à ne pas sortir d'un petit bunker, et un double. Et la colère qui s'en est suivi a causé le bogey au 18.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;+17 à la fin, c'était dans mon objectif, mais j'ai quand même pas toujours bien joué, avec quelques manques de concentration sur des coups faciles. En stableford ça faisait 37 points, ramenés à 36 par la grâce d'un SSJ à -1. La seule chose importante à mes yeux était que j'avais pu rejouer plutôt proprement après ma performance de la compétition précédente.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis est arrivé le samedi fatal; en sortant d'activités purement alimentaires et bassement matérielles j'avais décidé d'aller taper quelques balles. Et très exactement à la neuvième balle du seau, sur ce qui aurait du être un fer 6 en draw tout s'est arrêté. Brutalement. Plus moyen de taper un balle. Des tops, des slices, des sockets, des hooks. Dans tous les sens. J'ai tout essayé, reprenant une à une les bases. Le seul moyen de taper la balle était de me limiter à des quarts de swing, dès que je voulais donner un peu plus d'ampleur au backswing je retombais dans le n'importe quoi. Il y a des jours noirs, je le sais bien. J'ai donc rangé les clubs, laissé là les balles pas encore tapées et suis rentré me reposer, car le lendemain à l'aube, nouveau défi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le défi en question était une compétition une fois de plus sponsorisée par mon complice (il rackette tous ses fournisseurs, l'animal). Pas très rassuré par mon accident de la veille, j'ai été vite fixé, grâce à un +5 sur les 3 premiers trous. Un par à suivi, ce qui permettait de souffler un peu, mais j'ai cru toucher le fond en alignant un double puis un triple sur deux trous faciles, alors qu'à chaque fois l'entame avait posé la balle exactement où je pouvais l'espérer. +10 au début du 7, c'est pas simple. Pas de rédemption en vue avec deux bogeys, et à nouveau un triple idiotissime. +15 à l'aller, ça donne envie de&amp;nbsp; rentrer se coucher immédiatement..&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai montré sur le retour que j'étais capable de poursuivre mon effort, avec bien un par au 10, mais suivi de deux triples. Je me suis un peu ressaisi enfin. Par au 13, puis bogey et par, je suis revenu à +7 en 6 trous. Mais la carte est grillée, je finis sans grosse motivation par un double et deux bogey. +11 donc pour le retour, +26 au total. Techniquement le jeu a été moyen aux entames, avec quelques balles un peu égarées et moins longues, catastrophique aux fers et aux approches, par contre le putting m'a sauvé du désastre avec 31 putts.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il fallait donc un évènement pour me remettre sur les rails, et il est arrivé de manière toute fortuite le surlendemain. Dans un moment d'égarement, ce qui m'arrive souvent, je me suis mis en tête de faire de la cuisine. Mon coté obsessionnel ne supportant pas la médiocrité, vous comprendrez que mes couteaux sont très aiguisés. Et la pulpe de mon index gauche bien tendre. La rencontre des deux a été intime bien que brève. L'entaille qui a suivi m'a imposé un repos contraint, les clubs sont restés dans le sac.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jusqu'à dimanche. J'ai sécurisé par des moyens inavouable mon doigt, car je devais participer à un scramble caritatif avec ma bande habituelle de malfaisants, à la quelle j'apporte le bénéfice (de moins en moins évident) de mon index lamentable. Nous avions pour objectif de jouer aussi bien que la fois précédente, soit autour de -8. Nous l'avons fait dans les chiffres, mais de manière bien différente. Cette fois-ci mes entames n'ont que peu servi, et mon putting n'était pas flamboyant. Par contre j'ai eu le bonheur de planter quelques mats en dessous de 120 mètres, ce qui nous a fait du bien, car mes partenaires non plus n'ont pas brillé sur le green. A la différence de la fois précédente, le score était bien insuffisant pour briller. Nous finissons 5e en brut, 7e en net. Notre plus gros regret restera le putting, nous avons gâché quatre birdies faisables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-406801576190863364?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/406801576190863364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/veuillez-accepter-mes-excuses-les-plus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/406801576190863364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/406801576190863364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/08/veuillez-accepter-mes-excuses-les-plus.html' title='Veuillez accepter mes excuses les plus plates'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3007085491847616912</id><published>2010-07-18T22:23:00.001+02:00</published><updated>2010-07-18T22:23:28.911+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Faut être patient</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces dernières journées de compétition n'ont pas été ce qu'on pourrait appeler un chemin de pétales de rose. Il a fallu composer avec des balles erratiques, une assurance pas toujours à toute épreuve, et surtout des scores qui m'ont rappelé les vertus de l'humilité. Et encore j'ai la chance de naviguer dans un club qui épargne l'annonce publique des cartes lamentables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les hasards du travail et d'une météo tempétueuse m'ont contraint à limiter mes comportements addictifs au seul suivi de The Open, ou l'Open d'Angleterre pour les non-initiés. Le spectacle télévisuel fut remarquable, tout comme la dramaturgie. Le parcours qui se faisait humilier le jeudi matin à la faveur d'un moment sans vent a pris une revanche éclatante le lendemain sur les joueurs qui s'étaient permis de lui manquer de respect. Demandez à Rory McIlroy ce qu'il pense de son 80 au lendemain de son 63. Seul un ou deux joueurs tiraient leur épingle du jeu, dont le vainqueur final, Louis Oosthuizen, qui a éteint dans l'œuf toutes velléités de discréditer son score en l'attribuant aux conditions météo grâce à 2 cartes solides une fois le cut passé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais aujourd'hui pas de tempête ni de patients, j'ai pu replonger dans mon vice. Au programme du jour, une petite Cochonou des familles, plus exactement la coupe dotée par la supérette locale. N'écoutant que ma conscience professionnelle j'ai tenu à faire un peu de practice avant le départ, pour me rappeler au moins par quel bout on tient les clubs. Les intentions sont une chose, leur exécution une autre. Suite à divers aléas que je ne détaillerai pas ma nuit de sommeil a été très courte. D'où un réveil non seulement difficile, mais également tardif. N'écoutant que mon inconscience, j'ai tenté de rattraper le temps perdu sur les petites routes entre la maison et le terrain. Après quelques risques inutiles, j'ai regagné trois minutes sur l'horaire annoncé par le GPS, un exploit tout de même. Temps que j'ai consacré à l'absorption de quelques cafés serrés supplémentaires, il serait trop idiot de s'endormir sur le départ du 1.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai quand même réussi à taper un demi seau de balles, fait une dizaine de petites approches tout juste, et tapé autant de putts, puis me voila au champ d'honneur. J'ai décidé d'appeler le parcours et ses abords "champ d'honneur", ça fera plus chic en cas de chute de prétendre "être tombé au champ d'honneur" que de devoir admettre qu'on a glissé dans la mare du 13. Driver en main, sur le tee du 1. Je swingue comme je peux et la balle a la politesse de partir longue et droite, dans la direction voulue. Le coup d'hybride suivant n'est pas vilain, il aurait été mieux s'il avait pris la direction du green. Un instant touché par la grâce, je dépose mon approche au pied du drapeau, et je rentre le petit putt. Un par pour commencer. A ce moment je pense très fort à ce qui m'était arrivé la compétition d'avant, ce par inaugural suivi d'une procession de croix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'ailleurs le 2 ne démarre pas au mieux, mon drive échoue dans le bunker de fairway. Pour me consoler, je me dis qu'ils sont placés pour piéger les balles des bons joueurs. Très curieusement, le coup de fer 5 téméraire suit exactement la trajectoire prévue et la balle stoppe sur le green à 2 mètres du mat, 155 mètres plus loin. Comme à la télé (sauf qu'à la télé pour cette distance, ils auraient joué un fer 7). Je ne sens pas le putt, et je le rate. Par contre le second tombe dans le trou, nouveau par. Au 3, le drive file en push, dans le rough, sous des branches basses. Un coup roulé me recentre en progressant d'une cinquantaine de mètres, c'est toujours bon à prendre. je suis court sur le troisième coup qui échoue à 1 mètre du green. Un putt de l'extérieur, puis un autre, bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 4 a assez bien démarré. Drive un peu à droite dans un petit rough, hybride qui avance pas si mal. Le coup de fer 6 reste court (encore !) du green alors que je visais le mat 20 mètres plus loin. L'approche n'est pas belle, ni le premier putt. Le deuxième putt refuse de tomber, donc 3 putts et double bogey. Le 5 n'est pas fantastique. l'entame à l'hybride échoue à gauche du green, et l'approche qui suit est mal dosée. Deux putts pour le bogey. Ca s'améliore sur le 6; drive long et droit, 52° sur le green, le putt pour birdie ne fait pas son boulot, un second donne le par. Le fer 6 sur le 7 est embarqué, mais l'approche est bonne, un petit putt et un par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut un craquage pour pimenter une partie, et il arrive maintenant au 8. Gros pull hook au drive qui finit hors limite. La deuxième balle suit presque exactement le même chemin, mais s'arrête dans le rough quelques centimètres avant la ligne fatale. Il reste encore une distance très importante pour le green, qui est obstrué par un important rideau d'arbres. Perdu pour perdu, j'attaque à l'hybride en aveugle, par dessus les obstacles. La balle vole comme dans un rêve, mais échoue dans un rough tortueux, au pied d'un arbre. Petit recentrage cette fois pour me remettre dans l'axe. Puis on repart dans l'aléatoire; l'approche de quelques mètres est toppée et traverse le green, jusqu'au rough d'en face. Je vous disais que c'en était un de craquage. Bon, la partie derrière commence à s'impatienter, alors petite approche et deux putts, un joli 9 sur ce par 4.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a bien ri, il est temps de s'y remettre. Le drive du 9 est joué en sécurité à l'écart des bunkers, suivi d'un fer 8 qui trouve le green à l'endroit voulu. Le putt pour le birdie est jouable, mais pas cette fois. Par. Au 10, l'entame au fer 9 est bien grattée. L'approche reste un peu courte du trou, deux putts seront nécessaires. Le 11 est certainement le trou le moins bien joué de la partie. Drive à gauche dans le rough, juste avant un arbre perfide. Recentrage comme je peux, mais un top suit, et le quatrième coup ne trouve toujours pas le green. L'approche suivante si, et deux putts pour un double pas glorieux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Arrive une bonne séquence sur les 12, 13 et 14. Hybride-fer 6 deux putts, hybride-wedge deux putts, puis drive-fer 7 deux putts, et voila trois GIR-pars d'affilée. Au 15, le fer 6 dérape dans le bunker, la sortie pas belle me coute deux putts et un bogey. Puis au 16, après un drive pas très long mais bien placé, je fais un top misérable au bois 3, la balle part dans le rough de gauche, avant un rideau d'arbres. Je tente un grand coup d'hybride en draw prononcé qui fait ce qu'on attendait de lui, puis l'approche me pose sur le green, et les deux putts rituels pour un bogey. le 17 démarre mal, la balle finit à gauche dans le rough, le drapeau est caché par des arbres. Qu'à cela ne tienne, un grand fer 8 permet de survoler les obstacles, et la balle trouve le green à deux mètres du mat, et enfin je réussis un birdie. Au 18 je frôle la catastrophe, le drive file droit vers le HL, mais une branche stoppe la balle et la renvoie en bord de fairway. Le fer 7 suivant n'est pas mieux contacté, je rate le green. Une approche et les deux derniers putts pour un dernier bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au moment des comptes la bonne impression générale se confirme (d'autant plus que j'ai toujours gardé en tête mon score); +9 à l'aller avec un quintuple, et +5 au retour. 1 birdie, 8 pars, 6 bogeys, 2 doubles et un quintuple, pour un score de 85 en strocke brut. 7 FIR, 7 GIR, 32 putts.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vraie récompense c'est l'index qui descend d'une marche, à 17.4. Accessoirement je gagne en brut et en net dans ma série, et je repart avec du vin. Je ne bois jamais d'alcool.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3007085491847616912?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3007085491847616912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/faut-etre-patient.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3007085491847616912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3007085491847616912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/faut-etre-patient.html' title='Faut être patient'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-2180268608771855959</id><published>2010-07-13T14:07:00.000+02:00</published><updated>2010-07-13T14:07:19.058+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>A moi Jeanne, reviens !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TDxI7HOWnfI/AAAAAAAAAc8/WFZtZLFnqtw/s1600/Jeanne_d%27Arc_-_Panth%C3%A9on_III.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TDxI7HOWnfI/AAAAAAAAAc8/WFZtZLFnqtw/s320/Jeanne_d%27Arc_-_Panth%C3%A9on_III.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous avez tous compris depuis longtemps que la Bretagne est le paradis du golf. Notre climat tempéré, les pluies heureuses et un paysage à couper le souffle ont assis notre réputation depuis longtemps. Mais tout n'est pas idyllique au paradis. Nous souffrons d'un mal sournois et prolifique qui, telles les maladies cryptogamiques qui touchent les greens du voisin (par définition mon golf n'est jamais malade), revient chaque année aux beaux jours. Cette maladie a un nom, c'est la seniorose albionique. Certains clubs, à l'instar de ceux situés autour de Saint Malo, sont quasiment condamnés tant l'infestation est majeure. Nous mêmes, pourtant éloignés de la porte d'entrée, nous présentons des symptômes de jour en jour plus prononcés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais à quoi ressemble cette maladie exactement ? Sa présentation varie suivant les jours, mais on retrouve des constantes. L'agent pathogène, car on peut ranger cette affection dans les pathologies infectieuses, est une forme de vie complexe dotée de diverses fonctions. Son aptitude aux mouvements autonomes est réduite, mais possible grâce au concours de deux appendices appelés legs, assez fréquemment complétés d'un support automobile, un cart. Son alimentation est exclusivement à base de décoction de certaines variétés de camelias sinensis, ou chez le mâle, de jus de fermentation de houblon. Il semble qu'il existe des possibilités de communication entre les différents agents d'une même population car ils émettent des signaux sonores que certains audacieux qualifient de langage. C'est probablement s'avancer, il n'en reste pas moins que les signaux sonores en question provoquent parfois une modification du comportement de ceux qui se trouvent à portée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au premier abord leur nuisance ne semble pas majeure, on note juste leur propension à sédimenter dans certaines zones des club-houses comme le comptoir du bar, et bien sûr les nuisances sonores, principalement en fin de journée et après leurs périodes d'alimentation. Mais leur coté pathogène apparait essentiellement ailleurs, sur le terrain. Il se trouve que ces formes de vie montrent une appétence particulière pour le jeu de golf et elles se répandent sans vergogne sur les fairways et les greens, moins dans les roughs. Outre leur présence qui, on l'a démontré, ralentit le rythme des parties de près de 0.00001%, c'est surtout leur "jeu" qui provoque des lésions cérébrales presque irréversibles aux spectateurs et aux partenaires qui auraient eu le malheur de les croiser. Ce n'est qu'une suite de gestes improbables et de coups roulés, sans la moindre élégance ni aucun respect des canons du swing académique. Et la pauvre victime voit à chaque fois ou presque avec un dégout croissant la balle partir vivement et se diriger sans coup férir vers le green ou le trou. Alors qu'elle n'aurait pas du. Et c'est ça qui peut vous pousser au suicide.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TDxIy5tKY8I/AAAAAAAAAc0/N0uWg9IiJuI/golf-old.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TDxIy5tKY8I/AAAAAAAAAc0/N0uWg9IiJuI/golf-old.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TDxI3eInr8I/AAAAAAAAAc4/y3LeYCmYu7Q/s1600/SS852018.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TDxI3eInr8I/AAAAAAAAAc4/y3LeYCmYu7Q/s320/SS852018.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc chers amis, si un jour vous croisez ces spécimens,&amp;nbsp; méfiez-vous, refusez avec énergie de partager leur partie. Vous n'y récolteriez que la perte des dernières de vos illusions, à voir ces individus capable de rendre des cartes impressionnantes en dépit de leur mobilité réduite, leur vision aléatoire et leurs forces lamentables. Voir tout au long de 18 trous un vieillard cacochyme à peine capable de soulever un club junior, ne jamais expédier sa balle a plus de 130 mètres mais qui systématiquement s'arrêtera à l'endroit idéal pour le coup suivant, ne jamais utiliser son putter plus d'une fois sur un green en dépit de ses lunettes à triple foyer entraine des lésions cérébrales majeures et des bouffées névrotiques, je vous le dis. D'autant que ces individus en question poussent leur perversité à être d'une politesse irréprochable et très souvent d'une conversation passionnante.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Je me demande ce que fait le gouvernement pour nous éviter ces humiliations répétées. Nous sommes de mauvais golfeurs certes, mais ce n'est pas la peine qu'on nous le montre en nous confrontant à ces sportifs expérimentés. En tout cas, moi je refuse de jouer encore avec un bientôt nonagénaire qui ramène une carte de 80, c'est trop déprimant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-2180268608771855959?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/2180268608771855959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/moi-jeanne-reviens.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2180268608771855959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2180268608771855959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/moi-jeanne-reviens.html' title='A moi Jeanne, reviens !'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TDxI7HOWnfI/AAAAAAAAAc8/WFZtZLFnqtw/s72-c/Jeanne_d%27Arc_-_Panth%C3%A9on_III.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3340830334030933662</id><published>2010-07-11T23:40:00.000+02:00</published><updated>2010-07-11T23:40:32.043+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>la note de la semaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui les chiffres sont cruels. J'ai ramassé une bonne vieille bourriche des familles (100 tout rond), avec 4 pars, 6 bogeys, 3 doubles, 4 triples et un quintuple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout démarre bien avec un par construit sur le plus gros par 4 du parcours (390 mètres); drive, hybride qui s'arrête au pied du green, approche collée au mat, et un putt pour finir. C'est au 2 que le folklore a commencé. Drive un peu mou, et hybride toppé, reste 60 mètres pour le green, tout droit. Sauf que la grosse socket au wedge expédie la balle dans les branches d'un sapin au milieu d'un bosquet qui passait par hasard. Balle injouable, drop, puis recentrage. Le sixième coup me permet d'atteindre le green, un putt, triple. Sur le 3, c'est mon deuxième coup qui rebondit à gauche et va se coller au pied de la clôture matérialisant la limite du terrain. Balle injouable une nouvelle fois, drop qui redescend un peu vers la clôture. Coup comme je peux qui trouve un bout de green deux putts, double. Au 4, un joli drive mais arrêté par le vent, un peu court. Deuxième et troisièmes coups toppés, le quatrième embarqué à gauche finit dans le rough à proximité du bord de green. Le lob shot pour survoler le bunker finit dans le bunker, la sortie est médiocre, deux putts et triple sur ce par 5. On continue dans l'exotique sur le 5. L'entame touche le green mais sort dans le bunker de gauche. Sortie clean qui flye le green et finit sa course HL; drop dans le bunker, re-sortie, deux putts, triple again. Je viens de jouer +11 sur 4 trous, un bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est pas fini. Sur le 6, le drive sur la gauche du fairway m'empêche d'attaquer directement le green puis deux putts font bogey. Au 7 mon entame est un peu courte, le putt de l'extérieur ne roule pas (herbe mouillée), il reste 6 mètres de green, bogey. Le plus grandiose arrive au 8. Le drive s'échappe dans le talus de droite, un petit coup de fer me remet sur la piste. Le troisième coup est à droite du green, reste une approche de 25 mètres par dessus un bunker. Je déploie alors tout mon talent; l'approche est toppée, elle fuse et finit de l'autre coté, dans un rough très épais, en pente au dessus du green qui lui même descend jusqu'au mat. Je veux la jouer fine, petit lob shot, trop court. Le deuxième touche le green mais a pour une fois du spin, la balle ne roule pas. Ca fait déjà 7. Avec les deux putts, ça fait 9, quintuple bogey. Et pourtant... au 9 le drive est dans le bunker de fairway, sortie qui touche le green mais ressort. Approche et 2 putts, bogey. sur le 10, fer 9 embarqué à gauche, dans le bunker. La sortie n'est pas au mat, le premier putt échoue à quelques millimètres, bogey (c'était déjà arrivé au 7). Au 11 drive contre le vent, hybride un peu à droite, attaque du green au fer 8, gratte, donc approche et un seul putt de loin, par.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 12, toppon minable au départ, la balle fait juste 40 mètres. Deuxième coup au fer 6 pour me placer avant l'obstacle d'eau, un rebond imprévu la colle contre un saule pleureur. Green donc fermé, je tape un coup un peu rapide pour me recentrer. La balle un peu longue finit dans le rough, particulièrement prolifique à cet endroit, au milieu des pommiers. Ben évidemment l'un d'entre eux me barre la route, j'ai des rêves de tronçonneuse. Un coup pour me dégager, puis un pour arriver enfin sur le green. Plus deux putts, et de nouveau triple. au 13, je reprend pied: entame par dessus le rideau d'arbres, wedge pour le green, deux putts...non, le deuxième s'arrête au moment de tomber (tiens, je commence à connaitre), trois et bogey. pour le 14 le drive est droit mais court, il me manque 15 mètres pour l'ouverture. Fer 6 en fade appuyé pour finir dans la bonne direction, pas mal mais manque de longueur encore. L'approche est trop appuyée et dépasse le mat. Un premier putt pour se rapprocher, le deuxième pour rentrer... non encore... un troisième et double bogey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 15 je rate le green en raison du vent, la balle est dans le bunker. Sortie comme à la télé, un putt de 40 cm pour le par, ça va mieux. sur le 16, drive un poil à droite, hybride bien claqué, fer 8 optimiste pour le green, oups, bunker. Sortie, un putt long qui rentre, par. Pour le 17, joli drive qui trouve malheureusement un trou dans le fairway. Le PW n'est pas bien contacté et sort légèrement du green. Pas grave, un wedge, heu toppé, je retraverse le green. Deuxième approche, cette fois-ci elle s'arrête. Un enième putt mou, d'où un deuxième à suivre, double. Enfin le 18, je ne rêve que d'une douche après 5 heures sous une chaleur moite (devant nous un vieillard refusant la voiturette par coquetterie nous a imposé son rythme reptilien). Drive un poil à droite sur le fairway, 56° pas assez appuyé qui stoppe sur le collier de green. Putt de l'extérieur bien trop mou, puis un deuxième qui refuse de tomber, bogey final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mine de rien ça ne fait que 33 putts, pour moi c'est peu, surtout avec mes 5 putts qui se sont refusés à tomber. Et à part ça, techniquement j'ai eu la sensation de balles bien contactées, et j'ai encore eu droit aux mêmes commentaires: "avec ton swing tu devrais être single" et "tu es à ça d'être à un chiffre". C'est bien gentil mais pour être à un chiffre j'ai encore 10 points d'index à descendre, et faudrait que j'arrête d'en mettre partout.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sinon hier j'ai perdu honorablement en match play dans le championnat du club, contre un 9,6. 2 down au 18, alors que je pensais être renvoyé à la maison avant le 12. Un peu plus de réussite qu'aujourd'hui et un adversaire pas toujours aussi impressionnant que d'habitude m'ont permis de tenir jusqu'au bout.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3340830334030933662?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3340830334030933662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/la-note-de-la-semaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3340830334030933662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3340830334030933662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/la-note-de-la-semaine.html' title='la note de la semaine'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-6761525626344704168</id><published>2010-07-06T14:45:00.002+02:00</published><updated>2010-07-06T14:55:27.289+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>Attaquons les moulins</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La culture du golf est remplie de sentences, aphorismes et autres proverbes qui sont nés on ne sait trop comment et qui prospèrent depuis des décennies si ce n'est plus sur toute la planète golfique. Les plus connus se rapportent au swing, et vous avez sûrement entendu dès vos premières pas sur un parcours de la bouche de vos partenaires du jour certains tels que "il ne faut pas bouger la tête de la balle pendant le swing" (heu si, sinon je vais m'envoyer le club dans la tempe si je garde la tête sur la balle) ou "faut garder le bras gauche droit pendant le backswing". D'autres se rapportent aux conditions de jeu, et tout le monde a été frappé du "un arbre c'est 90% d'air" (un filet c'est 98%, et c'est encore plus efficace qu'un arbre pour arrêter une balle), et enfin, les plus savoureux à mon avis touchent au mental. Et celui du jour "il ne faut pas connaitre son score sinon on ne joue pas bien".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Celui là, honnêtement j'y ai adhéré pendant assez longtemps. Parce que j'ai pu en quelques occasions vérifier que si je me réjouissais d'une série de bons trous ou d'un score qui me semblait flatteur je le "payais" au trou suivant. Et des histoires similaires circulent par milliers dans les revues, sur les forums, dans les blogs (je crois bien que j'y ai sacrifié ici même).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais analysons un peu cette malédiction divine. Nous pouvons partir de trois situations initiales; le score est mauvais, il est bon, ou il est neutre. Dans l'hypothèse d'un bon score, le savoir provoquerait l'apparition rapide et assurée de bogeys, ou de doubles, ou de triples, choisissez en fonction de votre niveau de jeu. Dans la situation d'un mauvais score, le savoir finirait de nous achever et nous ne serions plus même capable de jouer un seul coup. Curieusement (à première vue), un score neutre n'est pas évoqué dans cette malédiction. Observons un peu ces trois situations. Dans un cas la réaction est d'annuler la situation (le bon score disparait), dans l'autre elle se renforce (le mauvais score s'aggrave). Cette réaction n'est pas symétrique, il est difficile de la rapporter à une cause physique. Toutes les réactions vont dans le sens d'une dégradation de la performance, ça ressemble donc bien à une malédiction, et comme on ne perçoit guère de cause naturelle, n'hésitons plus à parler de malédiction surnaturelle (laissons Dieu de coté pour le moment, il a plus important à s'occuper).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais si il y avait une cause naturelle dans tout ça ? Regardons ce qui se passe, dans le cas où le score est mauvais. Vous êtes par exemple 18, et arrivé à la fin du 9 vous avez déjà joué +20. Votre score est donc mauvais (mais ça arrive, je le sais très bien actuellement). On vous annonce votre score à ce moment, et vous jouez votre retour en +23. La carte est minable, vous envisagez de vous mettre au crochet, et surtout vous coulez des regards noirs sur le partenaire qui vous a annoncé les dégâts. Et pourtant; les +20 de l'aller ne sont pas arrivés par hasard. La plus grande probabilité est qu'aujourd'hui vous êtes incapable de jouer deux coups d'affilée, depuis le départ. Pourquoi donc cela aurait-il dû s'arrêter soudainement à la fin du 9. N'était-il pas plus probable que cela continue jusqu'au 18 d'où le +23 du retour ? Est-ce vraiment de connaitre le score qui vous a fait mal jouer les trous du retour ? Vous pourriez me répondre que de connaitre le score vous a empêché de refaire surface. Mais objectivement, quelle était la probabilité que vous vous mettiez soudainement à aligner les birdies ? Pas très élevée au vu de votre incapacité à jouer deux coups d'affilée sur l'aller.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus intéressant est le cas où le score est bon. Vous venez d'aligner des pars ou des birdies, vous finissez l'aller en +4. On vous l'annonce et à partir de là plus moyen de dépasser le bogey, vous jouez le retour en +14. A la remise des prix vous envisagez plus sérieusement encore de pendre le partenaire bavard par les testicules, surtout que vous finissez en ZT et que vous avez raté le jambon. Mais objectivement, une fois passé les envies de sévices cruels et prolongés, posons-nous quelques questions; votre niveau de jeu classique, est-il de jouer +4 sur l'aller ? Avez-vous la certitude d'être capable de jouer aussi bien le retour si vous étiez resté dans l'ignorance ? je ne voudrais pas vous enfoncer, mais les statistiques ne sont pas pour vous. Quand on est 18, il est plus probable de jouer +18 que +8, indépendamment de l'ordre des bons et des mauvais trous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est marrant mais le coté divin de l'intervention surnaturelle vient d'en prendre un petit coup derrière les oreilles. C'est dommage parce que nous avons tous besoin d'un peu d'irrationnel pour faire fleurir nos angoisses. Tout compte fait ce score qui nous effraie, c'est quoi ? Matériellement ce nombre n'est que la traduction mathématique de notre habileté du moment. D'où aurait-il des pouvoirs magiques, et extérieurs à notre jeu alors qu'il n'est qu'une conséquence du jeu déjà réalisé, un reflet du passé. Mais voilà, comme tous les individus ici-bas (je simplifie arbitrairement en ne tenant pas compte des trois membres de la station orbitale ainsi que des pilotes d'avion et leurs passager en cours de vol), nous avons un part d'anxiété en nous, qui s'adosse pour notre malheur à une note dépressive, donc l'avenir n'est pas sûr et il pourrait même ne pas être un tapis de roses. Suivant les gens c'est plus ou moins profond, mais je conseille à ceux qui sont actuellement persuadé que leur avenir immédiat est de finir enseveli dans l'effondrement de leur immeuble de continuer à prendre leur traitement. Ou de quitter au plus tôt ce bâtiment promis au dynamitage. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref, ce refus du score n'est en définitive que le reflet de notre anxiété sur le parcours. Et c'était assez évident puisqu'en fait toutes les stratégies proposées pour occulter ce chiffre se confondent avec des stratégies d'évitement bien connues en psychologie. Que ce soit le concept du "je découpe le parcours en tronçons de 3 trous" qui permet de diluer l'impact psychologique du score, car on a toutes les chance d'avoir un score situé entre -1 et +2 par rapport à sa référence, jusqu'au "je joue coup après coup sans tenir compte de ce qui s'est passé avant ni de ce qui m'attend" qui n'est à mon sens plus du golf.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et que dit la psychologie à propos des angoisses ? Qu'elle peuvent se maitriser, qu'elles peuvent s'affronter, qu'on peut parfois les rendre inopérantes, mais pas vraiment qu'il faut les éviter ou nier leur existence. Il existe beaucoup de méthodes pour réaliser ces travaux sur soi, qui s'adaptent chacunes plus ou moins à l'individu qui les emploie. Il est donc difficile de proposer une technique ou une autre. Mais ce que je constate c'est que dans la quasi-totalité des autres sports le score est un élément essentiel du jeu, pendant son déroulement. Y compris dans les sports sans adversaire direct, comme par exemple les sports de lancer ou de cible. Parce que le score a une influence sur le déroulement du jeu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et en golf aussi le score a une influence réelle sur le déroulement théorique d'une partie. Quand on a fait une partie médiocre et qu'arrivé au départ du 18 il ne manque qu'un point pour sauver la ZT, il n'est pas très intelligent de prendre tous les risques pour chercher l'eagle qui de toutes façons ne nous apportera pas suffisamment de points pour dépasser la ZT. A l'inverse, s'il faut 3 points pour s'assurer d'une performance, on a tout intérêt à attaquer autant qu'on peut pour chercher le birdie, le bogey comme le triple seront sans conséquences.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pense donc qu'il faut apprendre à vivre avec le score pendant la partie de golf, sans le craindre, et l'utiliser. Nous avons assez peu d'aides dans ce jeu pour ne pas refuser celles qui se présentent, même si elles sont cachent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;PS: dimanche dernier j'ai joué un petit scramble caritatif avec 3 partenaires de hasard. J'étais l'index le plus bas. Ça a été long et un peu déprimant. Seulement deux fois en position de birdie (qui ne sont pas rentrés), 5 GIR seulement, 4 bogeys. Mon drive n'était pas au mieux de sa forme alors que j'étais le plus long, mes partenaires souffraient d'un jeu de fer approximatif, seul un putting correct nous a sauvé d'un naufrage collectif. Vu que l'association était la SNSM, c'était une bonne chose.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-6761525626344704168?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/6761525626344704168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/attaquons-les-moulins.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6761525626344704168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6761525626344704168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/07/attaquons-les-moulins.html' title='Attaquons les moulins'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5985197656112461398</id><published>2010-06-30T22:48:00.000+02:00</published><updated>2010-06-30T22:48:19.168+02:00</updated><title type='text'>La raison triomphera toujours de la chance et de la superstition</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parlons un peu de cette compétition dont j'ai évoqué l'existence hier. J'ai décidé de ne pas me laisser faire par aucun élément extérieur, d'y afficher une détermination sans failles, de ne jamais céder devant l'adversité et de jouer jusqu'au bout de mes possibilités. Comme en plus je suis un être de raison, imperméable aux signes du destin, rien ne peut m'empêcher de poursuivre mes objectifs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce matin donc, en ce vendredi 13 (je sais, mon réveil vit ses derniers jours, son affichage laisse à désirer), ou plutôt selon le calendrier ce mercredi 30, je suis dans une forme olympique. Tellement qu'en me rasant un coup malencontreux brise la glace du miroir. Qu'à cela ne tienne, il suffira de le remplacer. Le petit-déjeuner avalé (j'aurais du ranger cette salière hier, elle ne serait pas tombée), me voila en route. Comme je suis précautionneux, j'ai pris un parapluie, et il marche, j'ai vérifié avant de le choisir. Le peintre qui redonne un coup d'éclat à la façade vient d'installer son échelle, mais on passe dessous sans difficultés. Par contre il faut se méfier du chat de la voisine ces derniers temps. Il est manifestement nerveux et n'hésite pas à vous couper le chemin dans ses courses folles, et son pelage noir n'aide pas à le distinguer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et me voila au practice, pour échauffer un peu les muscles (ou ce qui en tient lieu). Des coups légers, puis appuyés, pas de soucis ça part plutôt bien aujourd'hui, et plutôt fort. Et j'ai l'honneur au 1; gros drive qui coupe le dog leg comme prévu (ou espéré devrait-on dire), je n'ai qu'un fer 7 à jouer ensuite. Je l'ai joué un peu vite, la balle a pitché juste à coté du green, à hauteur de mat, de l'autre coté du petit bunker. En arrivant sur la balle, je la découvre dans un profond divot. Il va falloir faire avec. La balle sort bien du divot, survole le bunker, se pose sur le green, frôle le trou dans sa traversée mais va finir dans le bunker de l'autre coté. sortie propre, mais pas vraiment dans l'axe du trou. Le premier putt frôle le trou encore une fois, mais s'échappe. Le second meurt avant de tomber, le troisième rentre. Mais zut, ça fait croix tout ça. Pas grave, je retiens le drive.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je veux attaquer un peu fort le deuxième drive, la balle s'échappe en push dans un bosquet. Mon seul dégagement possible est vers l'avant, je prends. Mais un massif d'hortensia l'arrête. Drop sans pénalité, on n'abime pas les fleurs chez nous, puis un petit coup de fer 4 en direction du green, sous des branches d'arbre. Enfin un dernier coup de wedge me met dessus, deux putts suivent, double bogey. On va dire que c'était mon trou joker, celui-là, parce que je n'ai pas grand chose à en retirer de positif. L'entame du 3 est elle aussi en push, mais les dégats sont minimes, la balle est bien placée sur le fairway voisin. Mon deuxième coup me ramène à quelques mètres du bon green, suivi d'une approche et deux putts, bogey. J'ai raté le par de peu sur le premier putt, d'ailleurs. Pour le 4 le drive a repris des couleurs; légèrement sur la droite pour l'ouverture, il part en puissance. Il part même un peu trop fort et sort de l'extérieur du dog leg. Petit deuxième coup de recentrage, seule solution raisonnable, puis le troisième coup s'immobilise à trois mètres de l'entrée de green. Une petite approche et un bon putt concluent pour le par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au tour du 5; j'embarque à peine mon entame au fer 4, mais c'est pas grave il n'y a pas de dangers dans le petit rough. Sauf le petit sapin isolé au fond. Celui sous les branches duquel a fini ma balle. Un coup bricolé pour en sortir, puis une approche, suivie de deux putts, de nouveau un double bogey. A ce moment je me dis qu'il va falloir serrer le score, car un par, un bogey, deux doubles et une croix, ça fait beaucoup pour un début. Pour le drive du 6 je me concentre, le push est pénalisant. Mission réussie, la balle part bien, en draw. C'est dommage qu'elle ait fini après un rebond erratique au pied d'un talus, qui me coute un recentrage. Malheureusement je rate mon approche en glissant sous la balle, je reste court. Le putt de l'extérieur n'est pas meilleur sur ce green qui ne roule curieusement pas, les deux putts d'après ne rentrent pas, mais le troisième oui. Sauf que ça fait triple bogey, et donc une nouvelle croix. L'affaire s'annonce plus difficile que prévue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La socket sur l'entame du 7 m'envoie dans un bunker du trou 1, j'en sors en passant entre deux arbres et atterris au pied du bon green cette fois. L'approche n'est pas au mat, il faudra deux putts pour finir par un double bogey. Je commence à deviner que la performance n'est pas dans la poche. Je claque une mine au départ du 8, bonne occasion pour me refaire. Tellement que le bunker qui ne m'avait jamais semblé en jeu jusqu'à présent reçoit ma balle. Ce bunker est profond et très peu visité, le sable y est onctueux. D'où une sortie courte. Un troisième coup rageur pose ma balle au fond du green, avec un gros putt en descente à venir. D'où trois putts et double bogey. Je décide d'être un peu raisonnable et de ne pas tenter de survol des bunkers du dog leg au drive sur le 9, je joue un peu à gauche. En fait j'aurai du tenter parce que ma balle finit loin dans le rough au delà du fairway dans la direction visée, elle aurait parfaitement coupé si j'avais osé. Les herbes hautes limitent mon deuxième coup et une approche est nécessaire pour prendre le green. Deux putts suivent pour le bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le bilan à la fin de l'aller est plutôt triste; 1 par, 2 bogeys, 4 doubles, 2 triples, soit +16, ou 12 points stableford. Allons bon, je me suis promis de ne rien lâcher, je ne vais pas commencer maintenant. Même si sur quelques coups, je trouve que j'ai payé très cher des petits écarts. Mais pas sur le 10. J'en sors avec un bogey par la faute de trois putts, je n'ai pas bien analysé la roule très lente aujourd'hui. Et sur le 11 je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. Un très gros drive me laisse espérer prendre le green en deux, malheureusement je veux trop forcer à l'hybride et grécolte une gratte monstrueuse. Le troisième coup, toujours à l'hybride, se pose à 5 mètres du green. L'approche qui suit et surtout les trois putts gâchent tous ces efforts, double bogey encore. Quant au douze, je l'ai mal joué. L'entame est à gauche, me laissant un long deuxième coup. Que je m'applique à envoyer dans l'eau. Le drop effectué, mon quatrième coup mal contacté rebondit sur une zone durcie du green et finit dans le bunker du fond. Une sortie et deux putts plus tard, nouveau triple, synonyme de croix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 13 est mon trou fétiche, propre à ramener le sourire dans les pires moments; Un gros coup d'hybride par dessus les arbres pour couper le dog leg, puis un coup de wedge pour le green et deux putts, un nouveau par dans la musette, ça faisait longtemps. Je contacte mal mon drive au 14, mais je reste sur le fairway. J'ai toutefois besoin d'un second coup pour atteindre le dog leg. Je soigne moins mon contact au troisième coup, trop gras, la balle s'arrête dans la montée avant le green. Le drapeau est au fond, je n'en vois que le sommet. D'où une approche mal dosée, qui m'oblige à deux putts, double bogey. Mais je sens bien que la carte est carbonisée, l'envie s'est estompée. Et ça se traduit par un top au départ du 15, puis une approche médiocre, puis deux putts pour un bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 16 je me donne une dernière chance en voulant taper un gros drive. Je fais donc une socket lamentable qui fuse au ras du sol et vient heurter mon sac avant de finir hors limites. Et c'est donc coup double! Pénalité pour avoir heurté mon sac, plus HL, je rejoue pour 4. Cette fois-ci la balle vole bien droit. Vu le chemin qui reste je sors le bois 3, qui part bien mais finit en hook. Jusqu'à une touffe de genêts. Balle injouable, drop, puis un coup de 80 mètres qui doit rentrer pour sauver le dernier point. Que je n'ai pas sauvé. Croix donc. A ce moment je n'ai plus trop envie de jouer; il fait très lourd, humide, mon eau est chaude dans la bouteille.&amp;nbsp; Je tape un drive moyen au 17, expédie le second coup qui ne trouve pas le green, une approche et deux putts pour le bogey. Finalement c'était pas si mal, je m'applique donc un peu plus sur le 18; joli drive, reste une approche pour le green. Mais il était dit que ça ne voulait pas, j'envoie cette approche dans un massif de fleurs HL. Nouvelle balle, qui rate elle aussi le green pour échouer dans le bunker. Sortie lamentable puis deux putts pour un dernier triple qui clôt cette épreuve. Et donc le retour n'est pas meilleur que l'aller, bien au contraire.+16 au minimum (si j'avais fini le 16 j'aurai probablement joué +17 ou +18), 1 par 3 bogeys 2 doubles et 3 triples ou plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui me donne un résultat final de 24 points stableford, et une dernière place de la compétition. Et le plus drôle est que j'ai joué long, que pas mal de coups ont été très propres, mais que les erreurs ont couté très cher.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5985197656112461398?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5985197656112461398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/la-raison-triomphera-toujours-de-la.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5985197656112461398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5985197656112461398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/la-raison-triomphera-toujours-de-la.html' title='La raison triomphera toujours de la chance et de la superstition'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-9017636232525107517</id><published>2010-06-29T22:38:00.000+02:00</published><updated>2010-06-29T22:38:55.214+02:00</updated><title type='text'>dure semaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;la semaine dernière n'a pas été des plus folles pour ce qui est du golf. Tout d'abord de très basses considérations matérielles m'ont contraint à m'intéresser à autre chose qu'aller taper la boulette. Je n'ai bien sûr consacré que le minimum de temps et de cerveau nécessaire à l'accomplissement de ces tâches nourricières. Minimum qui m'a pris quatre bonnes journées (de tôt le matin à très tard le soir). Au premier moment de liberté j'ai donc filé chausser les spikes et taper des balles. D'autant que j'avais cours le lendemain.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Me voilà donc sur le practice, mon fer 7 en main, et je révise mes gammes; balle droite, balle en draw, balle haute, balle basse, sockette... heu, celle là ce n'était pas voulu. Mais c'est justement le rôle de l'entrainement, rendre son swing suffisamment fiable pour que ça arrive le moins souvent possible. Dans ce cas là j'ai ma trousse d'urgence, à savoir une check list de tous les fondamentaux à revoir avant de s'obstiner. Et c'est bien, la balle suivante est telle que voulue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais vous vous doutez que je ne vais pas poster pour une socket. Et effectivement la balle suivante n'en n'était pas une, mais une gratte lamentable. Puis des tops par paquets de 10, ou des slices monstrueux. Pour tout dire au bout de quinze minutes je tapais beaucoup plus mal et moins efficacement que la dame âgée mais débutante qui venait de s'installer sur l'emplacement à coté du mien. A un moment elle s'est même permis de me dire que c'est normal quand on débute de ne pas lever la balle, mais que ce serait mieux de prendre au moins un cours avant de se blesser. Elle n'a du son salut qu'au fait que je me sois rappelé à temps que je n'ai le droit de tuer les petites vieilles qu'au travail. Mais je serais elle, je ferais attention de ne pas glisser et me casser le col du fémur, parce que je suis rancunier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je crois avoir essayé à peu près tous les exercices dont je me suis souvenu, passant en revue tous les points du swing qui auraient pu se dérégler, et n'arrivant pas à mettre le doigt sur le problème. Parce que je savais bien qu'il ne s'agissait que d'un petit point, un swing qui se dérègle brutalement ça ne vient que d'une petite modification passée inaperçue. Au bout de près de deux heures d'efforts stériles j'ai abandonné.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et le lendemain je suis arrivé en avance au cours, histoire de me redonner une chance de repartir dans le bon sens. A force de persévérance j'ai fini par faire redécoller les balles, globalement droites, mais sans la moindre fluidité. Et je suis arrivé en cours sans pouvoir me reposer sur mes automatismes habituels. Nous devions travailler les différents effets, mais nous avons dû consacrer autant de temps au contact et même une crise, heureusement courte, est survenue pendant la leçon. Elle s'est guérie seule, sans que ni lui ni moi n'en détermine vraiment l'origine. J'ai quand même eu droit au supplice des poteaux de rugby (faire sur demande des balles en draw, en fade, hautes et basses qui passent toutes entre les poteaux, au dessus ou en dessous de la transversale). Sur la fin tout s'est débricolé, et on a joué le pot à la pétanque-approches. Il gagne 13-9, mais je l'aurais un jour, je l'aurais...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ça pour dire que je ne suis pas arrivé dimanche dans les meilleures conditions pour la compétition dominicale. Surtout depuis que j'avais découvert l'identité de mes deux partenaires du jour. Je ne dirais pas grand chose sur eux, mais si vous voulez scorer, faut pas jouer avec eux. D'un strict point de vue golfique, leurs swings ont une laideur à défaillir, chacun dans son genre, les trajectoires de balles sont tout sauf élégantes, et la seule chose qui leur permette de jouer dans les 20 est leur aptitude aux approches roulées et un putting efficace. A ça on rajoute une connaissance et un intérêt très limité pour les règles et le décompte des coups.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et que dire de mon jeu, puisque c'est quand même la chose qui m'intéresse avant tout ? Et bien que si les 18 trous s'étaient limités à 18 entames j'aurai explosé le parcours. 11 FIR sur 14 (les 3 autres ratés de très peu), longs au drive et placés aux fers. C'est après que ça s'est gâté. Beaucoup. Du hook, des HL improbables, des greens ratés, un vrai bonheur. 3 GIR seulement, puis 5 pars, 4 bogeys, 5 doubles et 4 croix. Le score est bien évidemment lamentable, tout juste 29 points stableford (je ne dévoilerai pas le score strocke brut). Ma seule grosse satisfaction ce sont les entames, j'ai des résultats largement en avance sur mon index. Étonnement mon putting ne se porte pas si mal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais c'est promis demain je joue tous les coups à fond, et je pars pour chercher la performance...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-9017636232525107517?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/9017636232525107517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/dure-semaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/9017636232525107517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/9017636232525107517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/dure-semaine.html' title='dure semaine'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-7314079416015104910</id><published>2010-06-21T12:11:00.000+02:00</published><updated>2010-06-21T12:11:15.781+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Le roi des besogneux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis quelques siècles, par la faute d'un sordide bavard normand, qui au lieu de se consacrer à la défense des intérêts de ses clients s'est cru élu de Melpomène et a exalté ses penchants très douteux pour les vendettas familiales et le meurtre comme solution rapide aux contrariétés, nous sommes condamnés à ne plus pouvoir nous réjouir sereinement de nos succès si nous avons eu le malheur de les obtenir sans mettre en péril nos jours ou notre santé. En effet ce sinistre personnage, psychorigide et réactionnaire dans l'âme, a commis cette phrase funeste: "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire", depuis ressortie en chaque occasion par les spectateurs aigris de nos petites victoires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc ce week-end avait lieu le championnat du Finistère individuel, organisé sur mes terres habituelles, et je concourrais dans la catégorie des besogneux, des sans-grades, bref des troisièmes séries, les index au dessus de 18.5. Peu de joueurs avaient eu l'indécence d'exposer à la vue de tous leurs coups approximatifs, et donc nous n'étions que très peu nombreux dans cette catégorie. 14 inscrits, et seulement 10 sont allés jusqu'au bout de leur utopie. J'avais l'index le plus bas. Les organisateurs, bien conscients de notre faible aptitude au jeu, nous ont fait partir des jaunes, mais en strocke quand même. Le temps était magnifique, le parcours était en état excellent, quelques drapeaux placés dans les coins, et des greens à la vitesse respectable. Il faut dire que nous partions dans la foulée des premières et deuxièmes séries.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour dire les choses simplement, j'ai eu de bons moments pendant cette épreuve. Les sensations étaient au rendez-vous, je me sentais même capable d'appuyer un peu mes coups sans risque de balles échappées. Un bogey en entrée, suivi d'un par, m'ont mis en confiance. Un peu trop même puisqu'au 3 j'embarque mon drive dans les arbres de gauche, et la sortie en est très difficile. Au point de récolter un triple bogey. Mais je me reprends en alignant le par sur les trois trous suivants. Trop optimiste, je suis ramené à plus de raison suite à un bogey idiot au 7, et j'enchaine sur un bogey également au 8, beaucoup plus honorable au regard du trou. Au 9 ma balle s'obstine à faire des virgules, encore un bogey. Toutefois j'ai fait l'aller en +7, j'ai un peu d'avance sur mon tableau de marche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 10 je veux jouer trop finement le drapeau très complexe, un nouveau bogey. Mais je rétablis les choses avec un par au 11. C'est au 12 que ça se gate. Nous sommes attendus au départ par l'arbitre du jour qui nous rebat les oreilles des dangers de l'entame sur ce trou, c'est un couloir entre deux hors limites. Il nous énonce sans pitié les multiples balles perdues précédemment. Pour tout arranger une commissaire de parcours, chargée de contrôler la validité de nos entames déambule à l'endroit exact où nous souhaitons jouer, sa voiturette arrêtée sur la zone de réception la plus favorable. Avec de telles incitations j'adopte le comportement général et envoie ma première entame HL, de même que la seconde. Avant que l'hémorragie ne soit incontrôlable, je joue ma troisième entame délibérément courte, je vais finir ce trou en poussant la balle, bogey avec la troisième qui fait 9 sur ce trou. Le triple bogey qui a suivi sur le 13 est par contre de ma faute, et mérité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 14 je ne suis pas encore complètement remis et ramène un double, mais c'est le trou le plus difficile. Le bogey du 15 est paradoxalement moins bon. Et sur le 16, de nouveau j'ai un moment d'égarement; en en 3 dans le bunker de green sur ce long par 5, je cherche à finasser la sortie, ce qui est une mauvaise idée, puisqu'il me faut 3 coups pour sortir de ce bunker, puis 2 putts, et voila encore un triple. Convalescent toujours sur le 17, je gâche un drive très long par une fébrilité inhabituelle au putting, bogey. Et au 18 je rate le birdie de peu ayant retrouvé, un peu tard, ma sérénité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le score du retour est bien évidemment mauvais, +16. Mais au final, j'ai joué +23 (6 pars, 7 bogeys, 1 double, 3 triples et un quintuple, 7 GIR, 34 putts), j'ai largement évité la bourriche. Ce que n'ont pas réussi mes concurrents, on m'a donc décerné le titre de champion du Finistère en 3e série. Je ne pense pas pouvoir impressionner d'enfants de plus de 6 ans avec ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et hier je remettais ça avec une nouvelle épreuve en stableford cette fois. Et le résultat fut presque inverse. A peine capable de toucher la balle à l'aller (un seul par, justement sur le 3 où j'avais rendu un triple la veille), je le joue en +14, et je me réveille sur le retour avec un +7 et 4 pars. Soit un total de +21 (5 pars, 6 bogeys, 6 doubles, 1 triple, 5 GIR, 34 putts), ou 35 points stableford.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maintenant il ne me reste plus qu'à trouver le moyen de nettoyer les plats en métal argenté &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TB85xh27WII/AAAAAAAAAbw/YDvjPPhKWec/s1600/P1000395.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="333" src="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TB85xh27WII/AAAAAAAAAbw/YDvjPPhKWec/s400/P1000395.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-7314079416015104910?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/7314079416015104910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/le-roi-des-besogneux.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7314079416015104910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7314079416015104910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/le-roi-des-besogneux.html' title='Le roi des besogneux'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TB85xh27WII/AAAAAAAAAbw/YDvjPPhKWec/s72-c/P1000395.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3499200806059322999</id><published>2010-06-14T01:47:00.000+02:00</published><updated>2010-06-14T01:47:07.337+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Qui a touché à l'interrupteur ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;je vous le dis tout de suite, je n'ai toujours pas compris ce qui m'est arrivé aujourd'hui. Comme tous les dimanches, compétition du club. Ces derniers jours les sensations sont au rendez-vous, la frappe de balle est plutôt propre et assez longue. Comme le putting a retrouvé des couleurs, il y a peut-être une possibilité de ramener une carte acceptable. Au practice les balles sortent pas trop mal des clubs pour un petit matin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Me voila au départ du 1, avec le président de l'AS et un autre partenaire tout aussi sympathique et connaisseur du golf. Je drive sans risque au milieu de fairway, sans chercher à couper le dog-leg, même si cela me condamne la possibilité d'un GIR. Mais tant que l'humeur du jour n'est pas posée, chercher les coins me parait aventureux. Un joli coup d'hybride et il ne me reste plus que 40 mètres pour le drapeau. L'approche n'est pas idéale, elle me laisse un gros putt pour le par. Ça aurait pu, mais non, virgule et bogey donc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 2 j'appuie un peu plus le drive, légèrement à gauche sur la piste. Je tente un fer 5 osé pour le green, il reste un peu court. L'approche est plus propre et s'arrête à 2 mètres du mat. Une fois encore le putt se refuse à tomber pour quelques centimètres, bogey à nouveau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas grave, je me sens bien dans mes clubs. Le départ du 3 est piégeux, car dirigé sur un bunker et pas dans l'axe du trou. Je connais la combine, et je compense l'alignement. Un peu trop, et mon drive attrape une branche d'un des arbres de gauche, la balle s'arrête prématurément. Le lie est médiocre, en montée et en pente à gauche. Je joue un hybride pour faire avancer la balle. La balle avance mais finit encore dans le rough, sous un arbre. Un petit coup en balle basse m'amène ensuite à proximité du green, mais m'oblige à ressortir un wedge pour sauter le bunker, puis deux putts. Encore une fois le premier n'a pas voulu tomber, double bogey pas fantastique en fait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le 4, le drive est puissant et droit, jusqu'au fond du vallon. L'hybride en deuxième coup est embarqué, mais reste sur la gauche du fairway. Le fer7 qui suit est bien contacté, mais mon alignement était médiocre. La balle finit à hauteur de drapeau dans le collier de rough. Je visualise bien le point de chute de l'approche à suivre, mais la balle est un peu longue et passe largement le drapeau. Une fois encore deux putts sont nécessaires, je n'ai pas réussi à rentrer le premier. Petit accroc à l'entame du 5; mon fer 4 est gratté et finit dans le bunker. La sortie se fera sans nuances, la balle étant coincée sous la lèvre, mais elle finit sur le green. Deux putts une nouvelle fois, normal en raison d'un premier putt très long.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 6 le drive est tout droit il ne me reste qu'un PW pour le green en 2. Le putt pour birdie virgule, le par est facile. Au 7 mon fer 7 rebondit sur le green mais finit dans le bunker. La sortie est bien dosée, puis un petit putt pour le par. Je lâche un peu le drive du 8, la balle finit dans un trou du rough à droite. Un gros coup en force l'arrache bien, un peu trop généreux même, elle finit dans le rough de gauche. Recentrage puis attaque du green au 56°. Une fois encore le putt se refuse à tomber pour quelques centimètres. Deuxième double de la journée, +8 en 8 trous, je suis dans mon jeu de bogey player. le drive du 9 est joué en sécurité à gauche des bunkers. J'hésite entre le PW et le 52° pour le second coup, et me décide pour ce dernier. Heureusement parce que je serai long. Je ne vois pas bien comment jouer le premier putt, j'opte pour me rapprocher du trou simplement. C'était presque ça, la balle s'arrête à tomber. Une pichenette et le par. Donc aller en +8, 20 points stableford, tout va bien, et un sentiment de pouvoir encore mieux jouer bientôt quand les putts tomberont et que les approches seront un peu plus aiguisées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 10 mon entame au fer 9 est un peu trop décontractée, la balle est cueillie et monte beaucoup, et finit dans le bunker. La sortie n'est pas simple, il faut beaucoup lever la balle et l'arrêter tout aussi vite. J'ai fait ce que j'ai pu, et deux putts sont nécessaires pour finir en bogey. Le 11 peut devenir un piège. J'attaque fort au drive, la balle est droite, elle a juste le malheur de finir dans une pente importante. Pour le second coup le joue donc un hybride un peu en déséquilibre, il s'échappe un peu à droite. 150 mètres pour le drapeau en 3e coup, en descente. La longueur m'incite à jouer un fer 5, la dénivelée un fer 7. J'aurais du jouer le fer 5 car je suis court. Mais l'approche se colle au drapeau, un petit putt me rapporte un nouveau par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je joue la sécurité au départ du 12, un coup d'hybride contrôlé qui finit pleine piste à l'endroit voulu. 135 mètres pour le drapeau, par dessus la pièce d'eau. Et là pour la première fois de la journée j'ai un contact déplorable, une gratte énorme qui finit dans l'eau. Drop, fer 8, contact médiocre à nouveau, la balle est en entrée de green, le drapeau au fond. Il me faut 3 putts pour finir le trou, et récolter une croix inattendue au départ. Mais ça ne s'arrange pas. Si l'entame du 13 est conforme à mon idée, je toppe le second coup de 50 mètres pour le drapeau. Je soigne mon approche qui finit à 1 m 50 du trou. Le premier putt en descente touche le trou et s'échappe, le second est mou, et donc 3 putts pour un double bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça ne s'arrange pas sur le 14. Le drive est embarqué à gauche, la balle est dans un buisson de genêts, injouable. Drop, coup d'hybride qui n'arrive pas au green, approche au 52° très timide, il reste tout le green à traverser, ce qui demande 3 putts encore. Triple bogey, manifestement quelque chose s'est détraqué, mais je ne vois pas pourquoi je n'ai plus de bons contacts de balle. Sur le 15 mon entame au fer 7 n'avance pas beaucoup, trouve le bunker. La sortie est médiocre, il reste un chip que je toppe, ce qui coute deux putts de plus. Double bogey donc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 16 est pire; drive embarqué dans le rough de gauche, sortie qui trouve un arbre, re-sortie qui trouve un autre arbre, et le 4e coup, toppé, va se planter dans un talus. L'essai de sortie l'enfonce plus encore, je relève. De toutes façons, atteindre le drapeau situé à encore 300 mètres était illusoire en 2 coups là où je me trouvais. Un peu énervé de mon jeu, je me défoule sur le drive du 17, et en suis plutôt récompensé. Par contre le deuxième coup, au 52°, n'avance pas comme espéré. Un putt de l'extérieur et un deuxième putt rapportent un par. Un bogey suffirait au 18 pour sauver la ZT. Mais l'entame est une fois de plus embarquée à gauche, dans un fourré. Drop, gratte lamentable, puis fer 5 pour espérer trouver au moins le green à 145 mètres. Raté, et de beaucoup. Maintenant l'objectif est de rentrer la balle sur un coup de 60 mètres. Raté de 3 mètres. Je finis en poussant la balle à coups de putter vers le trou, quadruple au final.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ce soir encore je ne comprend pas pourquoi à partir de cette gratte du 12 je n'ai quasiment plus jamais bien touché une balle. je n'ai pas le sentiment d'avoir été fatigué, ni d'avoir modifié le swing. Psychologiquement je n'ai pas eu l'impression que le 12 m'ait affecté, par contre il est indéniable que les 3 putts du 13 n'ont pas aidé à mon assurance. Et la lecture de la carte est cruelle; 25 points du 1 au 11, seulement 6 ensuite. 4 pars, 5 bogeys et 2 doubles d'un coté, 1 par, 2 doubles, 2 triples, 1 quadruple et une croix de l'autre. 20 putts à l'aller, dont 6 très courts, contre 15 putts sur 6 trous au retour.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En bref, j'ai le sentiment d'avoir gâché une occasion de bien jouer et de ne pas savoir pourquoi tout s'est dégradé. Donc je demanderai à celui qui a tripoté les boutons dans mon cerveau de s'abstenir de répéter ses expériences à l'avenir, surtout en pleine partie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3499200806059322999?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3499200806059322999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/qui-touche-linterrupteur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3499200806059322999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3499200806059322999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/qui-touche-linterrupteur.html' title='Qui a touché à l&apos;interrupteur ?'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-2320202681393729955</id><published>2010-06-11T22:29:00.000+02:00</published><updated>2010-06-11T22:29:24.481+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Un peu de tout, en vrac</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m'aperçois que je vous avais laissé tranquille depuis bien longtemps, il n'est que temps d'y remédier et de reprendre mes éructations graphomaniaques. Je passerai rapidement sur la consternation qui m'envahit à voir les plus sensés de mes collègues se laisser submerger par l'hystérie collective footballistique, eux qui jusqu'à un passé très récent étaient capable de citer de tête plusieurs œuvres de nos plus grands auteurs sans se référer à wikipedia ni à google. Les voila réduits à gloser sans fin sur les schémas tactiques de telle équipe, ou les "petites amies" de défenseurs célèbres, ou encore et surtout sur les chances de remporter tel ou tel match. Il va de soi que j'ai décidé de les ignorer jusqu'à leur guérison complète, et quand bien même je me retrouverais seul pendant un mois, je le préfère encore à devoir mimer l'ébaubissement devant la description d'un passement de jambe, qui n'est somme toute qu'un tour d'illusion très grossier dont un enfant de 5 ans devine le truc en quelques minutes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais parlons un peu golf; rien d'exceptionnel ces derniers jours. La compétition de dimanche dernier n'a pas été une source d'exploits de ma part. Les drives furent inconsistants, le jeu de fer médiocre, les approches tout juste approchantes, seul le putting m'a permis de limiter la casse. Un coup à sortir du lot sur l'aller; sur le 2, ce jour là théâtre d'errances malheureuses, j'ai fini par coincer ma balle au sommet d'un arbre et dû me dropper en ne la voyant pas redescendre. Je quittais le 9 avec 15 points et un score de +14. Là nous attendait un stand charcuteries-vin rouge, qui proposait des charcuteries, et du vin rouge. Ce qui en soit correspond parfaitement à la définition. mais il ne proposait que ça. Pas très motivé par les cochonnailles matinales et plus circonspect encore devant le cubitainer d'où goutait un liquide à l'odeur vaguement acide, j'ai préféré maintenir entre l'étal et moi une distance de sécurité minimale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le retour, un par d'entrée m'a récompensé de ma modération, puis j'ai joué mon jeu jusqu'à la fin du 14. Au 15, j'ai mis en application de manière éclatante un des premiers principes du mental en compétition. Mon entame était à 5 mètres du green et 10 mètres du trou, sans le moindre obstacle sur le chemin. C'est alors que je me suis dit qu'il serait bien de ne pas faire une croix. Et je l'ai faite, grâce à 5 coups pour parcourir ces 10 mètres. En vrac: une gratte qui échoue en bord de green, un premier putt beaucoup trop faible, un second un peu trop fort qui tourne sur le bord du trou, le troisième de 40 cm décrit une nouvelle virgule, et enfin le quatrième rentre, il faut dire qu'à moins de 10 cm ça devient très difficile de rater. Un très joli triple bogey donc, parfait pour illustrer mes capacités du jour. Je n'étais pas encore totalement remis au 16, ce qui me coute un double bogey, mais un par puis un bogey final m'ont permis de limiter les dégats.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;17 points au retour, +11. 3 malheureux pars en tout et pour tout, 8 bogeys, 5 doubles, un triple et un quadruple, +25 au total, cette fois-ci je n'y ai pas coupé, j'ai reçu un +0.1 bien mérité. Le jeu n'était pas beau, très peu de balles ont été bien contactées, et le tempo était asthmatique. Par contre, j'ai été investi d'une mission, refaire un putter martyrisé pas son propriétaire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà son histoire triste et vraie. Il y a deux ans tout juste, ce propriétaire s'en allait guilleret chez un clubmaker réputé se faire confectionner un beau sac tout neuf et rempli de clubs. Au cours de la journée, il fut question de putting. Les mesures sont prises, les observations faites, et la solution proposée; une grosse tête à haute inertie,&amp;nbsp; un montage face balanced, et un shaft de 35 pouces au talon avec un offset prononcé. C'est là que ça coinçait. L'offset prononcé ne cadrait pas avec les critères esthétiques du propriétaire. Il fut convenu donc de s'en tenir à un offset normal. Évidemment le jour de la livraison l'offset était très prononcé, le clubmaker avait des principes lui aussi. Suivirent deux ans de tortures diverses sur ce pauvre shaft qui n'avait rien demandé à personne, pour la ramener à plus de rectitude. Il faut croire que les shafts également ont de la fierté, il ne s'était pas laissé faire et avait exprimé son mécontentement par diverses bosses. Au bout de quelques mois le propriétaire s'est rendu compte de l'effet désastreux sur son entourage de la vue répétée des outrages qu'il avait fait subir à son instrument. Pas question de revoir le clubmaker, et les divers ateliers contactés lui demandaient des sommes et délais astronomiques pour réparer les dégâts.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme je n'avais pas ces pudeurs ni ces prétentions il a fait appel à moi. J'ai donc acquis un shaft de putter (5.30€), un grip de putter (4.98€) et déniché un peu de double-face, du white spirit ainsi qu'un pistolet à air chaud. Le pistolet a servi à décoller le shaft de la tête, j'ai recollé le nouveau shaft en bonne position et avec les bons angles et mis un grip sur le tout. J'ai appris à la fin que j'aurais pu facturer ces travaux pour 150€, je me suis contenté d'un café.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mes clubs sont restés tranquilles jusqu'au mercredi, quand mon partenaire de double s'est vanté d'avoir joué le feu en entrainement. Il fallait que je vérifie de mes propres yeux, ma méchanceté foncière m'empêchant de lui accorder le moindre crédit. Rendez-vous pris pour un match play sur 9 trous, seul format compatible avec nos contraintes horaires. Le pauvre est lesté d'un entourage familial vivant qui à défaut de réclamer sa présence permanente, réclame au moins de quoi manger de temps en temps. Il m'arrive même de compatir à ses tourments pour la gestion de son entrainement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Match play donc, en brut, sur les neufs trous du vieux parcours. Il met d'entrée son entame HL, ça sent bon pour moi. je joue mes deux premiers coups sans pression, et arrive à 40 mètres du green. Pendant ce temps là, avec sa deuxième balle il arrive en deux en bord de green. Je choisis donc de gratter lamentablement mon approche pour rajouter un peu de piment, et de ne pas jouer tellement mieux la seconde approche. Nous sommes tous les deux en quatre en bordure de green, deux putts chacun, square. En fait, j'endormais sa méfiance (on peut toujours réécrire l'histoire et rêver), et au 2 je ne lui laisse pas le moindre espoir. Quand lui visite les bordures, je joue droit et récolte un par mérité. Un up. Il est piqué au vif sur le 3 et me rend la pareille. Tandis que mon drive n'avance guère, il sort l'artillerie lourde. Mon deuxième coup échoue à trouver le green, ce n'est pas son cas. Par contre bogey, nous sommes de nouveau square. Nous ne nous attarderons pas sur le 4, joué médiocrement de ma part avec une approche toppée qui me coute un bogey quand lui n'obtient qu'un double suite à diverses errances énervantes. Un up de nouveau. Le 5 ne nous départage pas, un par chacun, de même que le 6, bogey pour tout les deux. Je reste donc un up, plus que trois trous à tenir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Première banderille au 7; je touche le green, il est dans le rough. Par contre bogey, je suis 2 up et dormie up, mais pas complètement tiré d'affaire, nous sommes convenus de jouer des trous supplémentaires si besoin. Notre 8e trou est le 17. Mon drive part en push, il me restera une longue approche, un peu plus de 100 mètres vu du départ. Il attaque en draw pour raccourcir au maximum le chemin, malheureusement une branche arrête sa balle à hauteur de la mienne. Je sors enfin un vrai coup de golf et pose mon approche sur le green à moins de deux mètres du mat. Il réplique en visant le mat également, mais sa balle ne tient pas et sort sur le collier. Il est contraint de jouer une nouvelle fois son wedge et ne rentre pas. Je me contente de placer ma balle à "donné", puisque je gagne si nous partageons. Il ne veut pas me donner le point, je rentre donc pour le par. En échange de bons procédés je ne lui donne pas son putt, il rate, bogey pour lui. 3 up c'est dans la poche. Sur le 18 je sors un drive médiocre mais droit, lui retrouve un slice maudit qui part en HL, sa seconde entame est droite. J'ai 100 mètres pour mon deuxième coup. Le contact est horrible mais la balle a le bon gout de trouver le green et d'y rester. C'est le résultat qui compte, n'est-ce pas ? Deux putts et par, quand mon ami sauve le bogey avec sa seconde balle. Bon, on a bien ri, et mine de rien j'ai joué +5 sur ces neuf trous, en vendangeant au moins deux coups.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et aujourd'hui, j'ai eu droit à un rêve d'enfant gaté. Le practice en bas de chez moi s'est doté d'un pro-shop, et pour faire les choses en grand, a organisé une journée démonstration Mizuno. Ce qui était idiot, c'est qu'il a oublié de faire de la publicité. Donc nous étions vraiment très peu nombreux pour essayer les joujoux exposés. Nous étions...deux. Et l'autre c'était mon partenaire habituel, que j'avais rameuté d'un coup de fil comminatoire. Nous avons testé des shafts, des têtes, comparé nos trajectoires au radar, tapé des centaines de balles, discuté avec le pro. Le matériel proposé était très beau. J'ai beaucoup tapé les têtes mp 58, très agréables et pas très différentes de mes clubs même si l'équilibrage était plus "lourd" que ce dont j'ai l'habitude. Cela m'a conforté dans l'idée de rester sur mon DG SL, bien que le KBS m'a fait de l'œil, rendant le contact "facile" sans pour autant satelliser les balles. En matière de bois, l'expérience était moins concluante. J'ai du mal avec la sonorité de la tête MX 700 et sa face franchement fermée entraine des hooks, quand la tête mp 630 est ouverte et demande à être "cognée", ce qui n'est pas mon style de jeu. Peu de choix de shafts malheureusement, et très longs en standard. L'Exsar satellise toujours les balles (il est conçu pour, c'est normal), le Fubuki est plus adapté mais difficile à tester avec sa longueur d'origine. Je l'ai plus apprécié monté sur un bois 5, mais la différence n'était pas suffisamment marquée avec mon hybride pour sauter le pas.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mine de rien, entre les différents clubs testés et les miens, j'ai tapé plus de 150 balles, ce soir je sens bien les muscles de mes bras, ou du moins ce qui en tient lieu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-2320202681393729955?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/2320202681393729955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/un-peu-de-tout-en-vrac.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2320202681393729955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2320202681393729955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/06/un-peu-de-tout-en-vrac.html' title='Un peu de tout, en vrac'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-83089699104424040</id><published>2010-05-31T14:16:00.003+02:00</published><updated>2010-05-31T18:10:05.697+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Dans les terres du nord</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore une semaine très riche en péripéties ; la deuxième manche du championnat du Finistère par équipes, et la compétition sponsorisée par mon partenaire de double. Mon coté obsessionnel ne pouvait accepter de participer à ces évènements sans préparation intensive, mais mon coté brouillon m’a fait tout précipiter à la dernière minute.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Auparavant, j’ai eu le plaisir de jouer avec Gérald, membre d’un forum bien connu qui venait visiter le plus beau pays du monde, pays que je désigne tout simplement par «chez moi». Les jours précédents la météo n’a cessé de nous faire craindre le pire, au jour dit un soleil bien présent nous a accompagnés. Nous avons pu parcourir les 18 trous du parcours, profiter du chant des oiseaux, admirer les horizons maritimes et bien sûr multiplier des exploits golfiques dont nous tairons l’ampleur, car nous ne sommes pas vantards et que la modestie est notre principale vertu. Comme en plus le seul énoncé de ces exploit ne pourrait que vous conduire à la mélancolie, je n’en dirai pas plus. Gérald n’en n’est pas encore persuadé, mais d’ici peu il sera un très bon golfeur. Il a des bases d’une solidité rare, il ne lui manque que quelques ajustements pour faire éclater son potentiel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai aussi fait prendre l’air à mes nouveaux putters et leur ai donné à sentir les greens. Eux aussi ont un avenir, et croyez le ou non, ils sont agréables à utiliser. Mais soyons honnêtes, leur principale fonction est d’attirer l’œil, et ils remplissent parfaitement cet office. Ils se permettent en plus de poser complaisamment devant les objectifs, comme ici.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S_5Ou2AhKJI/AAAAAAAAAZ8/tn9YP5MtQOo/s1600/P1000348.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="186" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S_5Ou2AhKJI/AAAAAAAAAZ8/tn9YP5MtQOo/s400/P1000348.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais trêve de bavardages oiseux, il a fallu préparer ce championnat. Le deuxième tour se déroulait au golf de Carantec, dans les terres du nord. Il s’agit d’un neuf trous, dessiné au dessus d’une des plages de Carantec. Pas de trous longs, des par 4 en dessous de 300 mètres pour la plupart, mais de petits greens surélevés et tortueux protégés par de nombreux bunkers. Le trou signature est un par 3 de 190 mètres en très forte descente, le départ est 40 mètres au dessus du green et permet d’admirer toute la baie. Le green est ridiculement petit vu d’en haut, cerné de bunkers, et bordé de hors limites. Dès le premier regard, il a reçu le surnom affectueux de « trou à la con ». Comme de bien entendu, sur les nombreuses photos réalisées lors de la reconnaissance, il n’y en n’a aucune de ce trou.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOmquL3ruI/AAAAAAAAAbU/lQ_be39gL9g/s1600/P1000375.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOmquL3ruI/AAAAAAAAAbU/lQ_be39gL9g/s400/P1000375.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parlons un peu de cette reconnaissance ; effectuée en matinée, elle m’a permis de pressentir la fourberie des greens. Le soleil en les séchant les rend de plus en plus rapides, durs, difficiles à jouer, révèle leurs pentes nombreuses et insoupçonnables. Par contre le driver n’est pas le club le plus utile du sac sur ce parcours, deux ou trois fois sur 18 trous tout au plus. Ma stratégie de jeu sera simple. Mon hybride 3 sur la plupart des entames, suivi d’un petit fer. Mes objectifs seront d’éviter les roughs, manifestement avaleurs de balles, et d’éviter aussi d’atteindre les greens avec un quart de wedge qui risque de traverser. Beaucoup de photos pendant cette reconnaissance, beaucoup de notes, relevage des principales pentes des greens, du moins celles que je vois. Au bout de 5 heures, je commençais à avoir une petite idée de ce qui m’attendrait le jour J.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOmdfmW16I/AAAAAAAAAbQ/DFWGzyQOSwI/s1600/P1000382.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOmdfmW16I/AAAAAAAAAbQ/DFWGzyQOSwI/s400/P1000382.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nettement moins réjouissant a été le cours avec mon pro. Exécuté dans la foulée de la reconnaissance, j’ai été bien incapable de produire ce qu’il attendait de moi. Pas de stabilité sur les appuis et pas de tonus dans la posture, les contacts ne pouvaient qu’être aléatoires. Une grosse demi-heure de souffrance et de frustration, et un peu d’inquiétude pour les compétitions à venir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vient le jour J, la compétition. Disputée sous un temps brusquement devenu venteux et humide, les conditions climatiques nous épargnaient des greens trop vifs. Le plus remarquable de la journée fut mes partenaires du jour, l’un d’eux en particulier. Le premier, 14 ans, 22 d’index, de bonnes longueurs mais encore trop irrégulier, et un mental pas encore suffisamment armé pour évacuer sereinement les coups approximatifs. C’est un membre de mon club, je vais m’occuper de lui. C’est le second qui a suscité ma curiosité la plus vive. Index 20.7, il a débuté il y a moins de 2 ans. Un peu comme moi en sorte. Sauf qu’il est beaucoup plus petit, 1 mètre 20 environ, et encore plus jeune, 8 ans. Et oui, un enfant de 8 ans index 20, c’est possible. Lui, son moral est inoxydable, et son jeu des plus solides. Il souffre pour peu de temps encore de longueurs faibles (il ne dépasse pas 145 mètres au driver), mais aucune ou presque de ses balles ne s’égare de la direction qu’il a choisi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous voila au départ du 1, je me fais pour quelques secondes encore l’effet d’une nounou. Hybride au départ, et fer 8 dans la foulée, qui tombe dans le bunker de gauche. Le drapeau est juste à la sortie du sable, il faut jouer fin. Bon, il faut quand même sortir la balle (2 coups), et finir (2 putts), je débute par un double, on va dire que je n’étais pas encore dans le rythme. Pendant ce temps là Tom Pouce, grâce à ses coups d’une centaine de mètres, est arrivé sur le green en 3 mais a fait 3 putts pour un double bogey également. Mon partenaire de club  m’a bien suivi, mais en sortant du bunker du premier coup il récolte un bogey, lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOoK4JbfII/AAAAAAAAAbg/ChJ-Rwpb8e4/s1600/P1000362.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOoK4JbfII/AAAAAAAAAbg/ChJ-Rwpb8e4/s320/P1000362.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il voudra attaquer le 2 au driver malgré mes inquiétudes, et effectivement ce n’était pas la bonne idée. Quant à moi je démarre à l’hybride, continue avec un fer 6 médiocre mais sans vrais dégâts, pose la toute petite approche à coté du mat et rentre le putt, un petit par dans la besace. Mon partenaire finit le trou comme il l’a commencé, dans la souffrance, triple bogey. Et notre minimoy préféré a joué deux bois, un fer, deux putts, le tout en ligne droite, sans se poser de questions, pour un bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne souhaite pas m’étendre sur le 3, par 4 ridicule de 230 mètres, dont je n’ai atteint le green qu’en 3 et qui m’a vu putter à quatre reprises. Les deux monstres ont beaucoup ri, ils n’ont aucune pitié à cet âge.  Eux ont fait par et double bogey (grâce à un détour par un HL au départ). Je n’ai même pas pu me venger sur le 4, petit par 3 de 91 mètres. J’ai bien fait un par facile, un petit pitching wedge et deux putts, mais le plus petit des deux à sorti un birdie de nulle part, son départ un peu raté ayant roulé jusqu’au green et s’immobilisant à 30 cm du trou. Mon partenaire de club continuait de souffrir avec un triple bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les deux trous suivants, un par 4 et un par 5 sans difficultés, se sont soldés par deux pars pour moi en jouant à chaque fois approche-putt. Mes partenaires jouaient eux par–bogey et bogey-bogey. Sur le 7, j’ai réussi à ne pas toucher le plus grand green du parcours avec un fer 8 en entame, et finir par un bogey. Eux jouaient par-bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, « le trou à la con ». Fidèle à une stratégie prudente, j’entame au fer 7. Qui part un peu en cloche et trouve un des bunkers de green. Les deux zigottos jouent pour l’un un fer 5 qui finit sur le green, pour l’autre son driver qui pitche lui le green. Il va sans dire que de respect dû aux ainés il n’était pas question. Je me suis vengé en collant ma sortie de bunker au mat et en réalisant un par, quand le modèle réduit tournait autour du trou à coups de putters (double bogey), et que mon partenaire de club ramenait lui aussi un par.J’ai mal joué le 9, double bogey à cause d’une mauvaise approche et de mauvais putts, eux réalisent chacun le par.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOm3SClzNI/AAAAAAAAAbY/SXtqZzaUZoo/s1600/P1000394.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/TAOm3SClzNI/AAAAAAAAAbY/SXtqZzaUZoo/s400/P1000394.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et les comptes à mi-parcours sont ceux-ci ; mon partenaire de club a joué +12, je ramène +8, et notre mascotte est à +4. En brut. A vous dégouter du golf. Mais l’adulte a un avantage sur l’enfant, il est plus endurant. Nous sommes donc repartis pour le deuxième tour. Je réalise trois pars et 6 bogeys sur ce second tour, je finis en +14. Mon partenaire s’est bien repris, il joue le retour en +8 pour un total de +20. Quant à notre poussin, il a montré des signes de fatigue et ramène +11, ce qui lui fait un total de +15. Je réussis donc de justesse, par un tout petit point, à maintenir la supériorité de l’adulte responsable sur l’enfant inconscient.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais je ne me fais aucune illusion. Cet enfant, l’année prochaine, me mettra une volée. Et je ne pourrai rien faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, le lendemain, retour à Cornouaille pour la compétition organisée par mon partenaire de double, je suis invité officiel du sponsor. Je profite de l'occasion pour étrenner un de mes wood putters en compétition, le maillet. Il a à ma grande satisfaction bien rempli son office, avec 33 putts. Pour le reste c’était une journée sans, les balles refusaient de sortir des clubs. Pas de distances, pas de sensations. J’ai dû attendre le 13e trou pour faire mon premier par. Je réalise 3 pars, 8 bogeys, 6 doubles et un quadruple (HL puis balle dans l’eau), je joue donc 95 ce qui est beaucoup. Il est possible qu’inconsciemment je n’aie pas voulu faire de performance car mon index n’était pas à jour. Et effectivement, j’ai accroché la zone tampon, avec l’ancien comme avec le nouvel index. Et je n’ai pas eu de lot, bien entendu. En parlant d’index, je suis maintenant à 18.8. Et j'ai décidé de m'habituer à compter en strocke.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-83089699104424040?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/83089699104424040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/dans-les-terres-du-nord.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/83089699104424040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/83089699104424040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/dans-les-terres-du-nord.html' title='Dans les terres du nord'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S_5Ou2AhKJI/AAAAAAAAAZ8/tn9YP5MtQOo/s72-c/P1000348.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-2799817885168498223</id><published>2010-05-25T19:34:00.001+02:00</published><updated>2010-05-25T19:36:53.259+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>La cour des grands</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelques nouvelles de la semaine écoulée ; j’ai du subir les foudres de mon pro au lendemain de ma dernière compétition. Bien évidemment, il n’a retenu de mon score que les triples et les quadruples, balayant le reste d’un « jeu normal ». Après de longues négociations nous en sommes arrivés à convenir qu’un des triples pouvait être excusable, mais j’ai du céder sur le reste. Vous devinez la suite, retour à la mine, scalpage de gazon et seaux de practice ont suivi. J’ai bien réussi à jouer discrètement quelques trous le jeudi (pas très bien), mais l’essentiel du travail a quand même été consacré à ce foutu swing.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est alors que j’ai appris que j’avais une wild card pour le critérium. Ce qui était idiot puisque je venais d’accepter des engagements professionnels le samedi matin. La mort dans l’âme, je l’ai déclinée. On ne fait pas toujours tout ce qu’on veut dans la vie. Mais ça ne m’a pas empêché d’aller caddeyer mon partenaire de double. Enfin, caddeyer est un bien grand mot, puisque je n’ai pu le rejoindre qu’au 5. Son index n’étant pas tellement plus reluisant que le mien, il partait dans l’antépénultième équipe, avec un autre membre du club et un joueur de Brest, golfeur très récent (moins de deux ans d’ancienneté) mais solide cogneur. Cette partie n’a pas été des plus sérieuses, il faut l’avouer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai d’abord couvert par un silence complice un énorme scandale, mon joueur avait 15 clubs dans son sac. Et pourtant il lui manquait le plus indispensable ce jour-là, une épuisette.Nos deux compères cornouaillais ont ramené chacun leur bourriche, fermée chacune avant le 18, ce qui est une belle performance. Pour ceux qui ne seraient pas au fait des subtilités langagières forestoises, une bourriche c’est un score au dessus de 100. Dire que j’ai vu de beaux coups de golf ne serait même plus un mensonge, plutôt un symptôme définitif d’une cécité totale. Si mes joueurs ont perdu quelques balles, j’en ai pour ma part trouvé un bon nombre, il faut dire que nous avons passé pas mal de temps dans les roughs et fossés du parcours. Notre ami brestois, lui, n’a pas réussi à dépasser les 100 par son obstination à jouer sur les fairways. Evidemment mon joueur s’est parfois plaint du club que je lui tendais, même si je pense qu’aucun club de son sac ne lui convenait à certains moments. Toujours est-il que nous avons beaucoup ri et nous avons pris des couleurs.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le plus drôle fut de s’apercevoir une fois rentré au club-house qu’aucun d’entre eux n’était dernier. Les score du critérium ce premier jour ont été lamentables, 13 joueurs seulement sous les 90, et 11 au dessus des 100. La raison n’est pas évidente. Les départs n’étaient pas très reculés, les roughs certes un peu plus hauts que d’habitude mais il restait très possible d’en sortir les balles, et enfin les greens tenaient correctement la ligne. Le stress du strocke play a du être déterminant. Enfin, mon joueur a été contraint de me verser de faramineux émoluments, augmentés d’une prime substantielle pour mon silence complice quant au nombre de clubs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain matin, il fallait être un peu plus sérieux, j’étais commissaire. Un titre ronflant pour le clampin chargé de repérer le point de chute de drives errants, et contrôler que les seconds n’assassinent pas les premiers à coup de proV1. Travail en théorie facile, ce sont de bons joueurs et leurs drives sont sur la piste à ce que je croyais. Et non. Même les plus bas index m’ont fait courir de droite et de gauche, à planter des petits drapeaux au point de chute des balles dans les buissons, les roughs, les arbustes, et à faire retaper des balles pour celles qui étaient à l’évidence hors limites. Seriez vous surpris de savoir que je n’ai pas du voir plus de 10 jolis drives sur l’ensemble des joueurs du grand prix et du critérium ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon partenaire, qu’enfin j’avais laissé tranquille, a redressé la barre en ramenant un score plus conforme à ses possibilités. Et en plus il avait le bon nombre de clubs. Son classement final n’est pas déshonorant, je crois que je vais continuer à lui adresser la parole.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En tout cas c’est sûr, l’année prochaine je le joue, moi aussi j’ai envie d’une bourriche.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;PS : il apparaît que mon partenaire de double (celui dont il est question plus haut) aurait découvert l’existence de ce blog. Il va donc de soi que je déments formellement ce qui a été écrit précédemment. La vérité est qu’il joue en permanence comme un dieu et que le monde entier est à ses genoux pour connaître les secrets de son swing.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-2799817885168498223?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/2799817885168498223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/la-cour-des-grands.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2799817885168498223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2799817885168498223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/la-cour-des-grands.html' title='La cour des grands'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5403855039415469836</id><published>2010-05-17T00:14:00.003+02:00</published><updated>2010-05-17T11:24:29.650+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Taïaut !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;72 heures après mes déplorables performances, j’ai remis le couvert. Il n’y avait pas à tergiverser, je n’allais pas rester sur un échec. Autant les accumuler, c’est plus drôle ! Les conditions sont réunies pour réaliser un massacre golfique digne des plus lamentables pantalonnades d’un Max Pecas. Dans l’ordre : une séance calamiteuse le vendredi au practice. Le thème de la journée était d’essayer de retrouver un semblant de swing grâce à une révision des fondamentaux ; grip, alignement, posture, transfert, tempo, amplitudes, plans. J’avais avec moi divers grigris, entre les baguettes pour contrôler alignements et trajectoires de club, un miroir pour me mirer et une caméra pour le feed back. J’ai été tellement bon qu’au bout de deux seaux le directeur du practice me regardait d’un sale œil vu le nombre des balles qui fusaient dans des directions aléatoires, de préférence hors des limites du practice (sur les cotés, pas au fond). Je n’ai pas insisté.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain, soit hier, récidive à peine moins pire. Mon pro n’étant pas disponible, il va falloir que je me débrouille seul. Pour me changer les idées, je suis allé essayer mes "wood putters". C’est tout à fait jouable, mais il va falloir s’y habituer car ils sont nettement plus légers. Cela dit le contact est agréable, le son sympathique. Et pour tout arranger, je découvre avec un plaisir masochiste mes deux partenaires à venir ; un perpétuel insatisfait sanguin, qui ne supporte aucun de ses coups (il n’accepte éventuellement que des coups dignes d’un pro) et exprime bruyamment sa colère et son désespoir après chaque impact. Son jeter de club est célèbre en Armorique. Et une obsessionnelle de l’alignement et de la routine, avec un swing des plus exotiques. La déconnection de ses bras au backswing évoque fortement l’attitude d’imploration divine dans les pietas de la renaissance, quand le downswing, par son pivot brutal et en bloc sur la pointe du pied gauche me fait penser au surveillant de nos jeunes années d’école se retournant sur un bruit suspect. Avec ces deux là, je suis bon pour une partie longue, agrémentée de cris et de lamentations, le bonheur en quelque sorte.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce matin, un peu de baume au cœur, il fait beau et pas trop frais. Tant qu’à préparer ma partie, autant aller taper quelques balles au practice. Bon les pleins coups, c’est comme hier et la veille, c’est n’importe quoi. Par contre, si je fais des demi-coups, ce n’est pas si mal. Un petit tour sur le putting green, pas de chance il a reçu un peu de sable, les derniers préparatifs pour le grand prix certainement. Je suis prêt, je vais jouer pendant de longues heures, et au moins un des trois va gémir du début à la fin. J’ai l’honneur, j’attaque. Le drive n’est pas génial, en push. Comme je visais le bord gauche du fairway pour couper le dog leg, je me retrouve en son milieu, avec un très long deuxième coup à suivre. Bois 3 en main, je m’aligne, ma routine, et hop ! Une gratte d’anthologie de 50 mètres. Mais toute droite, on se console comme on peut. Au tour du fer 5. Contact très médiocre, pour ne pas dire toppon. Je ne suis toujours pas sur le green. L’approche qui suit n’est pas mieux dosée, la balle s’immobilise en fond de green. Le premier putt virgule, le second rentre, double bogey pour commencer. Et je conserve l’honneur.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 2, j’envoie mon drive dans le rough de gauche, mais à distance raisonnable. Hybride 3 au second coup, sur le moment je n’ai pas pensé à mes déboires du jeudi. Tiens, la balle est plutôt bien partie, malgré l’herbe dense. Et en effet, elle a fini à 15 mètres du green. Je vise consciencieusement la zone de poser de mon approche, la balle daigne suivre mon inspiration et s’arrête a quelques centimètres du trou. Un petit putt pour finir, et hop un par dans la besace, ni vu ni connu. Pendant ce temps là Marie Madeleine a sorti son niveau à bulle, et Schtroumpf grognon s’énerve sur son wedge. Je m’y attendais, je suis prêt au pire, je les vois et les entends à peine. Et je garde l’honneur. Enfin un joli drive au 3, long et droit comme il faut. On a beau dire, une bonne entame ça facilite la suite. 160 mètres pour le drapeau, fer 5. Le coup n’est pas un modèle du genre, mais la balle est droite, vole suffisamment et trouve le green, même si elle finit par en sortir légèrement. Encore un putt de l’extérieur, qui frôle le trou. Le deuxième fait 20 cm, il rentre. Cool, un deuxième par. Pour le 4, je reste sur une bonne dynamique ; bon drive droit, hybride qui avance bien en deuxième coup, 52° en troisième coup qui pitche le bord de green mais échoue dans une cuvette d’arroseur. Free drop, putt de l’extérieur, puis petit putt, waouh, un troisième par d’affilée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le 5, j’opte pour un hybride 4 en entame, en raison du vent de face. Le hook qui en résulte me rappelle que rien n’est jamais gagné définitivement au golf. Je gagne une approche de 40 mètres à faire, pas parfaite. Un grand putt, puis un petit, et voila un bogey. A l’attaque du 6, un bon gros drive qui claque, la balle part tout droit. Et va loin. A tel point que je joue mon 52° en deuxième coup,&amp;nbsp; qui se plante à 2 mètres du drapeau. Et un GIR ! Je rate le birdie, mais le par suit, un putt de 10 cm à peine. Le fer 7 de l'entame du 7 prend le green, deux putts m’amènent un par. Place au 8, un des monstres du parcours. Je ne m’en suis pas aperçu sur le moment, mais je n’entendais plus les plaintes ni ne voyais les swings de mes partenaires. A nouveau un gros drive dans l’axe du jeu, mais l’hybride qui a suivi a manqué d’engagement, ma balle s’arrête bien avant le green. Il faut dire que vouloir faire 175 mètres en montée et vent de face, c’était optimiste au vu de mes capacités. Bon l’approche est sur le green, le premier putt rate le trou par manque de réflexion, le deuxième rentre, bogey.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne peut pas toujours bien jouer. Sinon le golf ne serait pas drôle. La preuve, j’ai bien massacré le 9. Un drive qui décolle à peine en pull, bien que long. Le fer 9 à suivre part également en pull, et finit dans une pente à coté du green. L’approche à suivre doit survoler un joli pot bunker avant le drapeau. Bien évidemment elle finit dedans. Sortie sans finesse qui échoue à l’autre bout du green. Le putt qui suit est risible, reste 3 bons mètres à faire pour sauver un point. Raté. Est-ce que j’aurais réussi en 7 ? Non plus. 8 sur le trou. Jolie croix. Bon, je ne vais pas pleurer, j’ai joué l’aller en +8 (dont 4 sur un trou), avec 5 pars. J’ai du faire quelques points stableford à mon avis.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On attaque le retour le cœur léger. Fer 9 pour l’entame du 10, sur le green. Birdie raté, par rentré. La routine, je vous dis. Le drive du 11 est bien attaqué, suivi par un hybride 3 propre, même s’il finit sa course à gauche. Il reste un coup de 88 mètres en descente pour le drapeau, la vue est obstruée par un arbre. Mais depuis jeudi, je suis devenu spécialiste. 52° plein pot, bon contact, et le bruit de la balle qui pitche sur le green est la récompense. Moins de 3 mètres pour le trou, mais deux putts, par. Suit un accident au 12 ; ma première entame à l’hybride 3 se solde par une socket hors limite. La seconde finit à l’endroit voulu. Le fer 8 qui suit est un peu toppé, la balle finit en fond de green. Cela me coûte trois putts, et un triple bogey. On se reconcentre bien pour le 13. Bon hybride qui survole les arbres pour couper le dog leg, 52° qui se plante à deux mètres du drapeau, le birdie ne veut pas rentrer, par un peu rageant.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au tour du deuxième «monstre» du parcours, le 14. Ben aujourd’hui le monstre s’est laissé faire. Gros drive en plein centre du fairway, puis un fer 7 sur le green, et enfin un seul putt, birdie réjouissant. Et mine de rien, avec les coups rendus, c’est 5 points stableford d’un coup. Quand on vous dit qu’un rien peut suffire au bonheur. La suite … ? Tout pouvait arriver maintenant.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 15, mon entame au fer 7 vole très haut, prend le vent, et échoue dans le bunker pour quelques centimètres. La sortie est un peu longue, je me retrouve avec un putt de trois mètres en montée. Et la balle file loin. Parce que je n’étais pas en montée. J’étais même en descente. J’ai maintenant devant moi un putt de 6 mètres. Bon, raté d’un bon mètre. Et… encore raté ! Il m’a fallu quatre putts pour finir ce maudit trou. Ça fait 6, et une croix. Grrrrr, quel idiot je fais ! On respire un grand coup et au 16. Je finis d’évacuer ma rancœur dans le drive, qui claque fort et droit. Le lie est bon pour essayer à nouveau le bois 3. Un push léger, malheureusement en direction du bunker de fairway. La sortie du bunker ne peut être longue à cause de la lèvre toute proche. Ce qui est dommage, c’est que je gratte ensuite mon approche qui s’immobilise avant le green. Je me rattrape avec un  putt de l’extérieur qui me met en position d’en finir avec un bogey seulement. En arrivant au 17, j’ai toujours en tête le 12 et le 15. Car m’est venu à l’esprit que si je faisais plus de 49 points stableford, j’aurais l’index pour jouer le critérium la semaine prochaine. Il faut toujours se méfier des pensées parasites, je le sais bien. Le drive est mal contacté, même s’il m’amène à 110 mètres du drapeau. C’est le fer 9 qui a suivi qui n’a pas avancé, sans que je comprenne vraiment pourquoi. J’ai du faire une approche supplémentaire, puis deux putts, à nouveau bogey.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au départ du 18 je n’ai pu m’empêcher de calculer approximativement, ça doit être cuit pour les 49 points. La motivation a disparu, et le jeu le montre. Un premier drive en push finit hors limite, le suivant part en pull dans les arbres. Le quatrième coup est un recentrage, reste 130 mètres pour le mat. Mon fer 7 n’en parcourt que 100, bunker. La sortie m’amène sur le green, suivent 2 putts, et un score de 8 sur ce trou, une croix bien entendu.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, à l’heure des comptes, je n’ai pas atteint l’objectif un peu illusoire des 49 points stableford. Je n’ai réussi «que» 43 points ce qui m’offre la première place en deuxième série.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les résultats chiffrés sont :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;90 en strocke brut (+19)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1 birdie&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;8 pars&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4 bogeys&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1 double&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2 triples&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2 quadruples&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;6 GIR&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;11 FIR&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;36 putts&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le nouvel index, tout dépend du SSJ, 20.4 ou 20.0Les nouvelles aventures à suivre sont donc pour les prochains épisodes d’être commissaire sur le grand prix (puisque je n’ai pas obtenu mon sésame pour le critérium), puis le championnat du Finistère par équipes. Ne zappez Pas !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5403855039415469836?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5403855039415469836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/taiaut.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5403855039415469836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5403855039415469836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/taiaut.html' title='Taïaut !'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-471950815421991883</id><published>2010-05-14T21:04:00.001+02:00</published><updated>2010-05-14T21:05:16.398+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Je me la joue bobo...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme la grande majorité des golfeurs légèrement perturbés par leur passion dévorante et disposant de revenus leur permettant de manger un peu plus que des pâtes chaque jour, je suis moi aussi atteint épisodiquement de fièvre acheteuse compulsive et golfique. Ne riez pas, regardez plutôt vos armoires et vos râteliers, comptez-y les casquettes, polos, chaussures, livres, DVD, aides d’entrainement, sacs, balles, clubs divers qui y trainent, pour certains tout juste extraits de leur emballage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je dispose de quelques atouts limitant ma consommation pendant ces épisodes ; tout d’abord je n’aime pas les casquettes, et j’ai déjà un stock de polos conséquents qui datent d’une autre vie. Ensuite, même si j’essaie très fréquemment tel ou tel club, je n’ai pas fondamentalement l’intention de modifier mon sac. Mais la raison n’est pas la seule conseillère en ces moments. On peut parfois se décider pour des raisons esthétiques, ou par volonté de se démarquer, et un peu de frimer, je l’avoue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est comme ça que je viens de me lâcher sur ça :&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XJjZcnwI/AAAAAAAAAZA/LzGWeYf4GHQ/s1600/P1000336.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XJjZcnwI/AAAAAAAAAZA/LzGWeYf4GHQ/s320/P1000336.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XMLJKzgI/AAAAAAAAAZI/DMDkahBRTog/s1600/P1000338.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XMLJKzgI/AAAAAAAAAZI/DMDkahBRTog/s320/P1000338.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XN4wJQcI/AAAAAAAAAZM/8OgtutKbutk/s1600/P1000339.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XN4wJQcI/AAAAAAAAAZM/8OgtutKbutk/s320/P1000339.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis ça :&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XIdcMLtI/AAAAAAAAAY8/EsS34plwhkI/s1600/P1000335.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XIdcMLtI/AAAAAAAAAY8/EsS34plwhkI/s320/P1000335.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XSK6O6NI/AAAAAAAAAZY/yJsaPfmsBSQ/s1600/P1000342.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XSK6O6NI/AAAAAAAAAZY/yJsaPfmsBSQ/s320/P1000342.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XPFl5YdI/AAAAAAAAAZQ/qJQN9hC5bfE/s1600/P1000340.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XPFl5YdI/AAAAAAAAAZQ/qJQN9hC5bfE/s320/P1000340.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XQQTTvyI/AAAAAAAAAZU/r3WNvS1XOVQ/s1600/P1000341.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XQQTTvyI/AAAAAAAAAZU/r3WNvS1XOVQ/s320/P1000341.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n’ai pas le moindre besoin d’aucun de ces deux putters, et je ne sais même pas s’ils arriveront à rentrer la moindre balle dans un trou. C’est juste que je les trouve beaux, et que jouer des clubs en bois me trottait dans la tête. Comme je suis un peu (très) prétentieux, j'y ai fait graver mon pseudonyme. Et en plus je pourrai toujours prétendre que je suis écolo…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-471950815421991883?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/471950815421991883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/je-me-la-joue-bobo.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/471950815421991883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/471950815421991883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/je-me-la-joue-bobo.html' title='Je me la joue bobo...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-2XJjZcnwI/AAAAAAAAAZA/LzGWeYf4GHQ/s72-c/P1000336.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-7613278528704868203</id><published>2010-05-13T20:53:00.001+02:00</published><updated>2010-05-14T21:06:54.239+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Un axiome gravé dans l'airain</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il vous est déjà arrivé de jouer au golf, ou d’avoir des golfeurs dans votre entourage, vous savez certainement que les parcours qui suivent un très bon résultat sont par définition calamiteux. Et bien je vous confirme que cet axiome a été une fois de plus vérifié. Par moi, qui vous écrit ici tout en tergiversant entre avaler les granulés bleus dans la boite sur laquelle est dessinée une tête de mort (trouvée dans la réserve du jardin), voir si j’arrive à me suspendre par le cou à la corde qui pend à une grosse branche du chêne, ou alors vérifier si l’accélération de mon corps chutant du pont de l’Odet est bien de 9.8m/s².&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour les âmes sensibles ce qui va suivre est du grand n’importe quoi.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-xIMkKfQwI/AAAAAAAAAYc/HwZBiM_2-zk/s1600/P1000314.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-xIMkKfQwI/AAAAAAAAAYc/HwZBiM_2-zk/s320/P1000314.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;De bon matin, comme à mon habitude, me voila à mon club pour la compétition du jour. Le temps est beau, un peu frais si on veut pinailler, pas de vent. J’ai tout le temps nécessaire, j’ai pris un petit déjeuner, mon matériel est au complet et propre, les partenaires annoncés sont sympathiques. Direction le practice pour l’échauffement. Pas de douleurs, pas de raideurs, bon tempo, bon contact de balle, tout va bien. Les différents fers défilent, suivi par les bois. Au tour de quelques approches, tranquille. Puis le putting pour prendre la vitesse des greens ; c’est OK, ils sont rapides mais réguliers, agréables à jouer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c’est parti. J’ai l’honneur, je suis confiant. Je m’aligne, ma routine, et je tape. Tiens, la balle n’est pas bien contactée, elle part en pull dans le rough. Pas grave, on va couper par le fairway du 2 plutôt que de perdre un coup avec un recentrage. Je sors l’hybride, et re-pull. C’est pas que ce soit ennuyeux, mais il me reste 80 mètres au lieu de 30 pour le green. Bon, je suis détendu, approche sur le green, et deux putts. Débuter par un bogey sur le 1 je suis d’accord. Je conserve l’honneur au 2. Bon drive tout droit, j’accroche un bout de green avec un fer 5 en deuxième coup, et je conclus par deux putts. Et un par, de bon matin. La journée s’annonce bonne.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis concentré et confiant au départ du 3. Drive complimenté par mes partenaires, sauf que je trouve que la balle n’avance pas. Et en effet elle finit dans le bunker que je dépasse normalement. Elle a roulé jusque sous la lèvre, la sortie n’est donc pas longue. 138 mètres pour le drapeau, un fer 7 fera l’affaire. Ben non, gros push slice, et balle dans le rough à 40 mètres du green. Et un arbre qui ne fait rien qu’à bronzer entre ma balle et le green. Le contourner revient à accepter une approche supplémentaire à suivre, j’opte pour passer par-dessus. Il est haut et près de moi, va falloir donner un peu de puissance à la balle, mais pas trop si je veux qu’elle reste sur le green. J’ai presque réussi. La balle a bien survolé l’arbre, elle a pris le green, mais elle a continué à rouler un peu, et fini par ressortir. Jusqu’à la pente. Qu’elle a pris. Nouvelle approche pour enfin mettre la balle sur le vert, c’est mon cinquième coup tout de même. Et un putt qui fait six, double bogey.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est pas si grave, je viens de prendre 9 points stableford sur trois des trous les plus difficiles du parcours. J’ai toujours l’honneur. Drive très esthétique, droit, mais qui une fois de plus n’avance pas tant que ça. Et à partir de maintenant, il faut éloigner les enfants et les femmes enceintes, parce qui suit devient gore. Deuxième coup à l’hybride, toppé, 50 mètres. Troisième coup à l’hybride, contact indéfinissable, 20 mètres. Quatrième coup au fer 6, mou, toujours pas de green sous la balle. Cinquième coup enfin sur le green (il y avait 30 mètres à faire) mais loin du mat. Deux putts, double bogey. Et j’ai encore l’honneur (plus pour longtemps). Fer 4 au départ suivant, hook majestueux. Approche approximative pour le green puis deux putts, bogey sauvé. Ca continue au 6 ; drive en pull qui finit dans le rough avant un rideau d’arbres, fer 9 pour passer ces végétaux funestes, et approche mal dosée qui échoue à l’opposé du mat sur le green. Puis trois putts. Double bogey. Youpi !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-xKNUK5tNI/AAAAAAAAAYg/H75hJLU7vKA/s1600/P1000312.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-xKNUK5tNI/AAAAAAAAAYg/H75hJLU7vKA/s320/P1000312.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 7 est plus spectaculaire. Fer 6 au départ, superbe socket qui rebondit contre un arbre, mon second coup sera plus éloigné que le premier. Re-fer 6, cette fois-ci en pull hook, dans le rough. Encore 20 mètres pour le green. Donc une approche toppée qui traverse le green et vient heurter le sac d’un de mes partenaires. Hallelujah ! Deux coups supplémentaires de pénalité. Et croix par la même occasion. A ce moment là, l’idée de performance éblouissante n’est plus exactement d’actualité. Mais on est là pour jouer, avant tout. Donc j’attaque le 8 avec un bon moral (ça allait devenir indispensable). Drive une fois de plus qui n’avance pas, je n’ai pas l’ouverture pour le second coup. Fer 7 pour me mettre en bonne position, reste 52 mètres pour le mat, je prends. Je n’aurai pas dû à ce moment envoyer mon approche dans le bunker. La sortie n’est pas simple. Devant moi 15 mètres de bunker, 3 mètres de green, le trou, 3 mètres de green puis un nouveau bunker. Et tout en descente. Il faut donc sortir doucement mais pas trop. C’est ce que j’ai compris à la deuxième tentative. Deux putts plus tard, un triple bogey ornait ma carte.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 9 j’ai une fois de plus protégé le travail du green keeper, je n’ai pas touché le fairway. Drive dans le bunker de fairway, sortie qui trouve le bunker de green, sortie sur le green, et trois putts (un trop long en descente, un trop court en montée et un dedans). Je dois signaler que nos jardiniers ont fait un gros travail de rénovation des bunkers dernièrement. Peut-être la raison qui m’a poussé à les visiter. J’ai continué au 10, en y envoyant mon entame au fer 9. Sortie longue (celui-là était moins riche en sable mou que les précédents) et deux putts, bogey.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dois-je vous parler du 11 ? Vous y tenez ? On va faire court : Drive qui part en slice dans une haie.  Drop en arrière pour jouer un hybride et faire un peu de chemin. Hybride toppé qui retrouve la haie, je relève la balle. Jouer 5 à 350 mètres du trou sur un par 5 avec un seul coup rendu, c’est se faire du mal inutilement. Et me voila sur le 12. Plus exactement au départ du 12, hybride en main. Je toppe la balle (encore), elle ne passe même pas le ruisseau à 100 mètres. J’ai à ce moment le choix entre jouer un PW pour me mettre sur le fairway et continuer par un coup de fer 7, ou tenter le drapeau qui est à 175 mètres. Je tente, socket HL. Je réessaie, la même. Je relève.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Passons au 13. Une fois n’est pas coutume, mon hybride part bien droit, haut et long. Ma balle s’immobilise à 68 mètres du drapeau, c’est presque mon plein coup de 56°. D’habitude. J’ai alors tapé un coup  impressionnant. La balle s’est levée, puissante, haute, en vrombissant, et a pitché beaucoup plus loin que prévu (presque 90 mètres) puis a reculé de près de 10 mètres en backspin (il y avait un peu de pente pour aider). J’en ai été tout ému, et il m’a fallu deux putts pour finir ce trou, et enfin faire un deuxième par. Tout ragaillardi (le moral tient à peu de chose), j’attaque le 14. Mon drive finit court à gauche dans le rough, même pas mal. Je toppe une fois encore mon hybride, c’est pas grave. Il me reste juste 110 mètres en forte montée, je suis dans le rough, et il y a un gros arbre 10 mètres devant en plein dans l’axe. Facile. En fait oui. Une grosse mine au fer 9 qui survole largement l’arbre et attrape le début du green. Je vous disais que c’était facile. Ce qui a été ensuite idiot, ce furent les 4 putts. Le premier a tapé le trou (fort), le deuxième a de nouveau tapé le trou (moins fort), le troisième a été court (pas assez fort). Au moins, à chaque fois la direction était bonne.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La carte est morte depuis longtemps, mais le temps est beau, les oiseaux chantent, et on rigole bien tous les trois, mes partenaires et moi. Plus un n’espère ramener une carte acceptable. Départ du 15, au fer 7, comme un grand. Je passe un peu sous la balle, elle monte très haut, attrape le tout début de green, non, elle redescend jusque dans le bunker. C’est pas pour me vanter, mais j’en suis sorti comme dans les livres, de ce bunker, et j’ai fait le par grâce à un putt unique de 30 cm. Mais ne croyez pas que j’aie retrouvé mon golf, bien au contraire. Au 16 j’envoie mon drive à gauche, je suis contraint de jouer un fer 8 par-dessus des arbres pour retrouver le fairway  et l’ouverture. Et à ce moment là mon télémètre me le confirme, je suis à distance d’hybride pour le mat. Bon, je ne l’ai pas toppé, et je ne l’ai pas gratté. J’ai juste fait un push de concours. Balle une fois encore derrière un rideau d’arbres, à 120 mètres du green. Cette fois-ci, va falloir passer entre les troncs. On y croit, fer 8 en main, et vlan ! Quelques feuilles tombent, j’ai entendu du bruit, mais je n’ai pas vu la balle. Comme mes partenaires me félicitent, ça doit pas être trop mal. En effet, elle repose à 10 mètres de l’entrée du green, il y a juste un bunker à passer, et 25 mètres de green pour le trou. C’est donc assez dommage que j’aie toppé mon wedge et finit dans l’autre bunker, presque 50 mètres plus loin. Surtout que c’était mon cinquième coup. La sortie fut sèche, et donc longue, quand il en aurait fallu une courte. Le septième coup ne rentra pas, croix mon marqueur nota.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au départ du 17 nous ne sommes plus vraiment dans un esprit de compétition. Je tape un drive médiocre, reste 110 mètres pour le trou. Le fer 9 passe sous la balle, elle ne fait que monter sans avancer. Une approche (pas belle) est nécessaire pour le green, puis deux putts, bogey. Et enfin le 18, et le déjeuner. Mon drive est hooké, et finit entre deux massifs d’arbres. C’est bon, j’ai bien potassé ces coups aujourd’hui. Pour celui là, c’est : green en aveugle à 100 mètres, un massif d’arbres 10 mètres devant. Enfantin ! Un PW bien contacté, et la balle est posée où il faut. Si je m’étais appliqué j’aurai peut-être évité les trois putts dont deux de moins de 50 cm. Bogey pour finir.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et tout ça ? Ça fait 28 points, 4 croix, 3 pars, 5 bogeys, 4 doubles, 2 triples. Objectivement j’ai été mauvais au drive, nul avec mon hybride (qui d’habitude est mon club « fétiche »), inconstant aux fers, médiocre aux approches et au putting. Demain est un autre jour…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-7613278528704868203?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/7613278528704868203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/un-axiome-grave-dans-lairain.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7613278528704868203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7613278528704868203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/un-axiome-grave-dans-lairain.html' title='Un axiome gravé dans l&apos;airain'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-xIMkKfQwI/AAAAAAAAAYc/HwZBiM_2-zk/s72-c/P1000314.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-2875111936953174013</id><published>2010-05-09T23:40:00.002+02:00</published><updated>2010-05-14T21:06:43.025+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>il y a des jours où...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a quelques jours, j’ai été sollicité pour faire le quatrième dans un scramble caritatif, variante «Texas». Normalement je ne suis pas fan de la formule, mais ça se déroulait dans mon club et la cause était louable. La lutte contre la maladie d’Alzheimer, c’est utile de la soutenir, vu qu’on a de bonnes chances d’avoir les boyaux de la tête en bouillie avant nos 80 ans si on en croit les statistiques. En plus, pour ne rien gâter, l’équipe était constituée de deux joueurs single très sympathiques et de mon partenaire habituel de double. Pas de pression à craindre, mon rôle est d’abord de faire monter le handicap de l’équipe grâce à mon index de nain. Si en plus je pouvais réussir un ou deux coups, se serait parfait. On me signale dans l’oreillette une question : quid du «Texas» ? Tout simplement, celui qui a joué la meilleure balle lors du coup ne joue pas le coup suivant.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas de pression donc au départ, ce matin. On me désigne mon rôle: jouer en premier et essayer de faire ce que je peux. Parfait, jouer en premier je sais faire. Me voici au départ du tee-shot du 1. Tranquille, pas de pression, les bras et épaules tournent bien dans les swings d’essai. C’est parti ! Petite gratte, mais la balle part droite, plutôt longue. Ce n’est pas le meilleur coup de ma vie, mais même en individuel je prends. Mon partenaire slice en grand, il évite le HL de peu. Au tour des deux singles : le premier envoie une balle pas tellement plus longue que la mienne, le second finit 15 mètres après moi. Il reste quand même 200 mètres pour le drapeau. Mon bois 3 part tout droit, mais manque un peu de longueur, bord de green seulement. Mes deux partenaires ne font pas mieux. Instant de joie silencieuse, c’est ma balle qui est sélectionnée. Les trois font des approches roulées, aucune ne finit proche du trou. Je putte en premier et rate, mon partenaire également, et le single rentre. Par.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le 2, je tape un joli drive tout droit, les deux suivants n’améliorent pas, mais notre quatrième envoie une mine plein centre. 151 mètres pour le 2e coup, vent avec. Je tente un fer 6 ; gros contact, de la compression, la balle file droit sur le mat et doit atterrir pas loin du trou, dissimulé par une ondulation du fairway. Mes partenaires sont moins persuadés que moi de l’efficacité de mon coup. Une première balle prend le green à droite, une seconde à gauche, sur le green aussi. C’est moi qui avais raison, ma balle est bien sur le green, à 50 cm du trou. Petit putt, birdie. C’est bon, j’ai fait mon contrat pour la journée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis en confiance au 3, et avec raison. Une grosse entame toute droite, ma balle est sur les 135 mètres. Et tant mieux car mes partenaires n’améliorent pas. Par contre ils se chargeront du deuxième coup, en posant une jolie balle sur le green. Le putt rentre, birdie à nouveau.Le scénario se répète au départ du 4, je sors à nouveau le meilleur drive, mes partenaires continuent avec un deuxième coup solide, reste 50 mètres pour le drapeau. Mon approche est à gauche du mat, putt à suivre en descente, une autre est un peu plus éloignée mais putt en montée, elle est choisie à raison. Malheureusement deux putts, par. Au 5, je tape un hybride 4 qui prend le green, suivi par un partenaire, puis un second, qui finit à 2 mètres du mat. Un putt et un nouveau birdie.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne tape pas très bien le drive du 6, la balle manque un peu de longueur. Mon partenaire slice une nouvelle fois (il est dans un jour noir), puis enfin un des single améliore, heureusement parce que l’autre envoie la sienne dans les arbres. 101 mètres pour le second coup, je prends le bord gauche du green, mon partenaire est court, et le single fait la même balle que la mienne. Comme je ne fais pas d’étincelles au putting ils prennent la mienne, mais ratent de peu le birdie. Par.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grosse gratte pour moi au fer 6 sur le 7. Les deux suivants ne trouvent pas non plus le green, notre quatrième si, ouf ! Bon, il reste toute la longueur à traverser, il nous faudra deux putts, par. Le 8 n’est pas simple, le vent est de face. Mon drive est très propre, les deux suivants sont sur les bords du fairway, enfin le quatrième envoie du lourd. Il reste quand même 160 mètres pour le green, avec du vent, en montée. Une première balle est courte à droite, la seconde lui ressemble beaucoup. A mon tour, je suis un peu déstabilisé de ne pas jouer en premier. Je fais la longueur, mais à gauche du bunker de green. Le drapeau est tout au fond, en haut, collé à ce bunker. On choisit donc une des deux balles courtes. Mon approche est à 4 mètres du mat, la seconde est dévissée à droite, et la troisième est en bord du green, au dessus du drapeau, à 2 mètres de lui. Discussion  pour choisir la balle, entre la mienne longue en montée et l’autre plus courte en descente appuyée. C’est celle du haut qui est choisie, à moi de putter. Je mets à peine en mouvement la balle, elle descend droit jusque dans le trou, le par est sauvé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dernier trou de l’aller, le 9. Encore un bon drive de ma part, droit et suffisamment long, à tel point qu’il est une nouvelle fois choisi. 96 mètres pour le drapeau et mes trois compères plantent leurs fers sur le green. Je putte et je rentre, birdie. Et nous finissons l’aller à -4 en brut, avec un moral d’acier. Fer 7 pour le 10 (vent contre) qui attrape un bout de green, mes partenaires ont du mal à améliorer, d’ailleurs il nous faut 2 putts, par. Au 11, nous avons le vent avec. Mon drive est fort mais finit dans un trou du rough, dommage, la balle est presque injouable malgré sa longueur. Les deux drives suivants ne sont pas fantastiques, et notre quatrième dévisse un peu à droite. Quoique sa balle termine sa course sur le départ des femmes du 15, une zone parfaitement tondue et plate, on prend. Il reste 260 mètres pour le green, mais on y croit. Je reste à droite, mais une balle finit à coté du green, il ne reste plus que 37 mètres pour le trou. On veut me faire jouer là où je n’ai pas envie, ça se finit donc par une gratte lamentable. On arrive quand même à poser une balle sur le green, puis deux putts, par.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 12 est piégeur. J’assure à l’hybride, tellement que je ne rentre pas dans la balle, qui fait à peine le chemin minimum. Heureusement une balle est en bonne place. 120 mètres à faire, vent avec. Je compense trop, et n’atteint pas le green. Une deuxième dans un bunker, une troisième bord de green. Une nouvelle fois deux putts, par. J’ai décidé intérieurement d’attaquer au 13. Bon coup d’hybride par-dessus un rideau d’arbres, la balle finit plein fairway à 45 mètres du mat. Mes complices ne font pas mieux, par contre ils se chargent de mettre la balle sur le green, puis un putt pour le birdie. Au 14 mon entame est à gauche, mais deux sont en bonne position. 140 mètres en forte montée, aucun de nous trois n’atteint le green. Je tape une approche au mat, un putt suit, nouveau par.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petit moment de bonheur au départ du 15, je mets mon entame fer 7 au mat. Un petit putt et birdie. Au 16, mon drive est correct sans plus, heureusement, parce que je suis le seul sur la piste. Ils se rattrapent au bois 3 en deuxième coup, reste 84 mètres pour le drapeau en fond de green. J’hésite entre PW et 52°, je prends le PW et je réalise un de mes meilleurs contacts de balle depuis longtemps. C’est pourquoi elle finit 30 mètres après le drapeau après avoir quitté la face du club en vrombissant. Mes partenaires n’ont pas ce souci, ils mettent leurs approches au mat, un putt et birdie.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est à ce moment que je me rends compte qu’on fait une carte énorme, et qu’on n’a pas fait le moindre bogey. Ca ne m’empêche pas de claquer un gros drive au 17, reste 61 mètres pour le drapeau. Les approches seront médiocres, et deux putts seront nécessaires, par. Au 18 tout le monde se lâche : les 4 drives finissent à moins de 50 mètres du green, puis les approches se posent à la bonne place. Un putt conclut le trou, dernier birdie du jour. Et voila 4 nouveaux birdies au retour. Nous avons joué 63 en brut, sans bogey. Pour mon ego, à 10 reprises sur les 45 fois où la question s’est posée ma balle a été choisie, dont 7 entames. J’ai bien rempli mon contrat en somme. Accessoirement, nous gagnons en brut et en net.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-2875111936953174013?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/2875111936953174013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/il-y-des-jours-ou.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2875111936953174013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2875111936953174013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/il-y-des-jours-ou.html' title='il y a des jours où...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-9023947606993935316</id><published>2010-05-07T17:23:00.001+02:00</published><updated>2010-05-07T17:25:15.195+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>Un autre monde...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QsU5KujrI/AAAAAAAAAUs/w__r-_gDQz4/s1600/P1000303.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QsU5KujrI/AAAAAAAAAUs/w__r-_gDQz4/s400/P1000303.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien que nous jouions au golf comme des savates pour l’immense majorité d’entre nous, nous n’hésitons pas à faire des commentaires les plus savants sur les tournois télévisés, et ce que nous voyons est en effet spectaculaire. Des parcours manucurés, une organisation sans faille, des caddies aux petits soins, des clubs étincelants dans des sacs gargantuesques, enfin des golfeurs au brushing impeccable. Nous entendons parler de gains fabuleux, nous voyons des spectateurs par milliers qui se pressent au bord des fairways. Mais est-ce la loi commune de ce sport professionnel, ou est-ce une exception ?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QsJUc02eI/AAAAAAAAAUo/BtpuPE1mlpg/s1600/P1000277.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QsJUc02eI/AAAAAAAAAUo/BtpuPE1mlpg/s400/P1000277.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour avoir la réponse, je vous invite à faire comme moi, aller assister à un tournoi professionnel « en vrai ». Pour la deuxième année, j’ai assisté à l’Open de Côtes d’Armor Bretagne, à Pléneuf Val André. C’est un tournoi de bon niveau, puisqu’il fait partie du Challenge Tour. 150 000 € de gains, 156 joueurs au départ. Pour ceux qui hésiteraient, n’ayez aucune crainte, c’est le plus souvent gratuit, et comme les spectateurs ne sont pas très nombreux les premiers jours, ils sont choyés. Hier donc j’étais à Pléneuf. Cela commençait bien, avec une petite navette qui vous amenait du parking à l’entrée du club, où l’on vous offrait le café (il ne faisait pas si chaud au matin). Le temps promettait beaucoup, la brume matinale était destinée à se dissiper vite et à laisser place à un temps ensoleillé, peut-être venteux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-Qss4OzOgI/AAAAAAAAAU0/2a7k5b8b5nM/s1600/P1000280.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-Qss4OzOgI/AAAAAAAAAU0/2a7k5b8b5nM/s400/P1000280.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des spectateurs, nous n’étions pas des milliers, je dirais plutôt 150 au grand maximum, en comptant les familles et proches des joueurs. Parlons un peu de ces joueurs. Ils ont tous une qualité de frappe de balle à des années lumière de ce que nous voyons dans nos clubs, ils ont des capacités incomparables même face à ce qu’on peut voir en grand prix. Et pourtant ils ne croulent pas sous les sponsors. C’est plutôt l’inverse. Pour les caddies, c’est simple il n’y en a que très peu, et ils semblent pour la plupart être des copains de joueurs venus donner un coup de main plutôt que des professionnels. L’étape de Pléneuf est très appréciée car les membres du club hébergent (et nourrissent) la majorité des joueurs, c’est autant de dépenses épargnées. Enfin, les sacs. Ils n’ont rien à voir avec ceux que nous utilisons. Les nôtres sont beaucoup plus beaux et riches que les leurs. Ils ont pour l’essentiel des sacs portables, légers et souvent défraichis. Parce qu’ils le portent le plus souvent eux-mêmes, et que tout poids superflu se paye en avion. Et les clubs me direz-vous. Et bien… ils jouent avec de moins beaux clubs que nombre d’entre nous. Presque aucun n’a de contrat avec une marque, très peu même ont des clubs sur mesures.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-Qsm773LrI/AAAAAAAAAUw/pgaDFq7la6E/s1600/P1000274.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-Qsm773LrI/AAAAAAAAAUw/pgaDFq7la6E/s400/P1000274.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais parlons un peu de jeu. Le parcours de Pléneuf est un links, en bord de falaise (et contre la mer, bien sûr). Une de ses particularités est l’enchainement des trous 10 11 et 12. Le 10 est un par 4 en descente assez forte de 289 mètres mais facilement drivable, le 11 est un trou spectaculaire. Le départ est au sommet de la falaise, en direction du fairway situé 50 mètres plus bas. Pour un pro, ce par 5 de 478 mètres se joue driver puis fer 8. Enfin le 12 remonte toute cette dénivelée perdue. Le parcours dans son ensemble est court, 5890 mètres pour un par 70. Les pros n’y utilisent que peu leur driver. Les fairways sont tondus ras, sur du sable, rebondissent gentiment. Les roughs sont intacts, agrémentés de massifs de genêts. Les greens roulent modérément mais sont très vallonnés. Pas d’eau en jeu, juste quelques fossés, à sec.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QvBRIG7HI/AAAAAAAAAVA/MERNWQGWlNw/s1600/12771403.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QvBRIG7HI/AAAAAAAAAVA/MERNWQGWlNw/s320/12771403.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand on va assister à un tournoi professionnel, on a soit la possibilité de se poster à un endroit remarquable pour admirer les performances d’un grand nombre de concurrents, soit suivre une (ou plusieurs) partie. Comme je voulais aussi profiter de cette journée pour reconnaître le parcours, j’ai choisi cette dernière option. Mon choix s’est porté sur un camp de trois britanniques ; Zane Scotland, ancien du tour Européen (et accessoirement descendant de la plus vieille noblesse), Thomas Haylock, jeune arrivé sur le Challenge Tour, et Steve Lewton, qui avait fini 13e au Madeira Open. Ce choix n’était pas du au hasard. Seul spectateur de cette partie, j’ai pu profiter à chaque fois des meilleurs points de vue, et voir comment se gérait un parcours. Comment Scotland, à vouloir forcer son jeu, a amassé des bogeys en début de partie, qu’il a su en fin de journée annuler en posant mieux ses coups. Comment Haylock, systématiquement plus court que ses partenaires, a résisté un temps à la volonté de compenser ses distances, mais a craqué sur la fin. Et comment Lewton a parfaitement maitrisé son jeu pendant 14 trous pour faire un top de débutant au départ du 15, le trou le plus facile, et envoyer sa balle HL. Il a perdu à ce moment l’occasion de finir en tête de la journée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QuHgjWdFI/AAAAAAAAAU4/FD8j7Dmx-0A/s1600/P1000290.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QuHgjWdFI/AAAAAAAAAU4/FD8j7Dmx-0A/s400/P1000290.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le jeu de ces pros ne ressemble pas au notre. Leur driver ne sert pas beaucoup, leurs longs fers ne souffrent d’aucune approximation, et en dessous de 150 mètres ils visent exclusivement le drapeau (et l’atteignent). Lewton par exemple a fait l’essentiel de ses départs au fer 3, modulant la hauteur de la balle en fonction du sens du vent. Ils ont assez peu de longs putts grâce à leurs approches millimétrées. Pour ce qui est des recoverys, ils en ont comme nous. Mais là où une balle nous semble injouable, ils arrivent à la sortir comme si de rien n’était, en direction du drapeau, et souvent sans perdre de coup.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-9023947606993935316?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/9023947606993935316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/un-autre-monde.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/9023947606993935316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/9023947606993935316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/un-autre-monde.html' title='Un autre monde...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QsU5KujrI/AAAAAAAAAUs/w__r-_gDQz4/s72-c/P1000303.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3545195165863858014</id><published>2010-05-07T14:59:00.003+02:00</published><updated>2010-05-07T15:03:06.301+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Non, vous dis-je!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien que mon estimé confrère villageois soit particulièrement en verve, certains esprits chagrins et frustrés ne sont pas encore satisfaits de nos évocations finistériennes, et veulent du détail, toujours plus de détail. Je vais le dire tout de suite, ce qui s’est passé en dehors des limites des terrains de golf, ça ne vous regarde pas. Je ne me sens pas le moins du monde une âme de journaliste à Voici. La vie privée, les potins, les ragots sur les membres de cette équipée ne sont pas sujet à étalage public, un peu de dignité, que diable !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous n’avez nul besoin de savoir que les apéros se décidaient en fonction des concours de wedge joués depuis une terrasse urbaine. Pour les pinailleurs qui commencent à s’agiter au premier rang, si la terrasse est urbaine, c’est bien parce qu’elle se situe en ville, et non pas parce qu’elle est avenante et d’un commerce agréable. Quoique… le séjour sur cette terrasse était très agréable et une créature des plus avenantes (et assez court vêtue me sens-je obligé de préciser) s’y prélassait.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De même vous ne souhaitez pas vraiment savoir ce que nous avons fait avec des quilles et des boules. Je ne préfère pas vous le dire, je vous connais si je vous le raconte vous irez encore jouer les vierges effarouchées. A ce propos, aviez-vous remarqué  le nombre de vierges effarouchées comparativement au nombre de vierges intrépides ? La virginité est-elle un obstacle au courage et au sang-froid ? Ou alors l’intrépidité serait-elle rapidement fatale à la virginité ?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, quel besoin avez-vous de connaître le détail de nos menus ? Etes-vous nos diététiciens personnels ? Etes-vous membres d’une hypothétique association de défense et protection du crustacé armoricain ? Militeriez-vous contre la promotion de l’artisanat pâtissier local ? Non Monsieur, non Madame, je ne vous suivrais pas sur ces chemins tortueux où votre esprit malin essaie de m’entrainer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à certains particulièrement méprisables qui ont prétendu que des libations se seraient poursuivies jusqu’à l’ivresse, seul mon silence et mon indifférence suffiront à leur édification. Nous qui avons poussé le scrupule de notre étude scientifique dont je rappelle le titre:" effet des groupes hydroxyles sur l’inhibition cérébelleuse des voies pyramidales et de la jonction neuro-musculaire striée" à récuser des échantillons soupçonnés de contenir du trichloroanisole.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, revenons un peu au sujet principal de notre présence ici, le golf. Que dire qui n’ait point été dit ? Que j’ai savouré les trois journées à des titres divers. Le vendredi fut l’occasion de retrouvailles avec Pascal, qui m’avait vu jouer très misérablement quelques mois auparavant. J’ai incidemment réalisé une première, deux birdies sur le même parcours. Un premier au 6, en rentrant une sortie de bunker (comme à la télévision) et un suivant au 10 quand mon entame a trouvé le mat. J’ai aussi réalisé quelques pars, mais j’ai quand même eu mon lot de bogeys, doubles et plus.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le samedi fut la rencontre avec Jérôme, blogueur célèbre qu’il me tardait de voir jouer "de visu". Ses propos laissaient comprendre qu’il tapait fort, il n’a pas eu besoin de longtemps pour me convaincre qu’il ne mentait pas. Il doit faire une collection de muscles, parce qu’il en a mis partout sur lui. Par contre il ne fait pas collection de gras. Et le résultat de tout ça c’est qu’un driver entre ses mains, ça ne semble pas très imposant. Pour son swing, il a d’énormes possibilités, il doit cependant encore besoin de suivi d’un professionnel. Ne craignant rien, nous sommes partis des blancs, sur le golf de Ploemeur. Je ne l’avais joué qu’une fois auparavant, sous la pluie, et en avais gardé un souvenir mitigé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QN4zuRhgI/AAAAAAAAAUg/9KpCAb0eWK4/DSC00979.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QN4zuRhgI/AAAAAAAAAUg/9KpCAb0eWK4/DSC00979.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Bon démarrage au 1, avec un drive droit, puis un deuxième coup sur le green et deux putts (les greens roulaient peu); un par d’entrée, c’est bon pour le moral. Au 2 j’ai mis en valeur la principale défense de ce parcours; ses massifs de genêts. Une première entame, puis une seconde s’y sont perdues. La troisième les a évité de peu, mais grâce à un savant chip en second coup (qui était le 6e pour le score), elle a retrouvé ses consœurs. Trois balles perdues sur un seul trou, c’est ma limite. Sur le 3, j’ai bien signalé l’obstacle d’eau à gauche. Pour appuyer mes dires, j’y ai envoyé mon drive. Puis après quelques tops honteux, ma seconde balle a trouvé un bunker moelleux. Très moelleux, au point que le sandwedge s’y est enfoncé lors de ma tentative de sortie. Un 8 a conclu ce par 5. La suite fut moins médiocre; bogey au 4 (merci 3 putts), bogey au 5 (une approche mal dosée), par au 6. Double bogey au 7 pour cause de petit jeu défaillant, bogey au 8 heureux après une gratte monstrueuse au départ, puis bogey au 9 sans avoir touché le fairway, mais en visitant de nouveau les bunkers.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 10 était redoutable. Le premier coup demandait de la précision, avec une seule zone de poser valable, et un vent de trois-quarts face bien réveillé. J’eu le bonheur de réussir mon coup. Juste pour topper la balle sur le second coup et visiter un obstacle d’eau. Je ne trouvais pas le green après le drop, puis deux putts m’ont couté un triple. Nous sommes arrivés au bon moment sur la partie la plus intéressante du parcours, les trous de bord de mer. Du soleil, et du vent. En abondance, le vent. Le 11 mettait dans l’ambiance : Un long par 3, fort vent latéral, du rough, un obstacle d’eau avant, des bunkers, le rêve. J’ai eu le bonheur de voir mon hybride faire exactement ce que j’en espérais, une balle basse qui a accroché le green. Je ne même pas pesté pour les 3 putts ensuite.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QNbu4pt_I/AAAAAAAAAUc/1cYwHOWmGog/s1600/P1020998.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QNbu4pt_I/AAAAAAAAAUc/1cYwHOWmGog/s320/P1020998.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Le 12 a continué dans le même esprit ;  une entame correcte, un deuxième coup propre, et un troisième, le plus facile, qui malheureusement finit dans le bunker de green. Sortie encore poussive, approche et 2 putts. Un dernier sursaut sur le 13 ; GIR, 2 putts, par. Oublions le 14, qui ne fut qu’une suite de mauvais coups. Le 15 finit par un bogey, et les trois derniers trous ont été marqué par le froid qui s’est abattu sur nous, juste avant la pluie.  Doubles bogeys.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon jeu fut inconstant, parfois très correct, mais aussi inabouti à d’autres moments. Quant à Jérôme, il a beaucoup d’atouts pour devenir un bon joueur, capable de briller dans de belles compétitions. Une fois que quelques ajustements de son swing seront réalisés, il pourra taquiner les très petits index.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour achever cette logorrhée, quelques mots de la compétition de dimanche : je faisais équipe avec un membre du club, des plus sympathiques, certainement pas le plus long des frappeurs mais qui dispose d’une très solide expérience du jeu et arrive à se sortir de bien des pièges. Nous jouions en 4BMB. J’ai mal démarré, contrairement à mon partenaire, avec une croix puis un double quand il rendait un double et un par. Puis j’ai enchainé avec 2 bogeys et 3 pars, avant de baisser le pied avec 2 doubles (il a limité la casse avec un double et un par). Au 10, nouveau par, suivi de 5 bogeys, et 3 doubles bogeys pour finir. Dans le même temps ses deux pars permettaient de nous assurer un score flatteur de 62 net, 6e résultat de la compétition, battus par un certain Jérôme grâce à son meilleur retour.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3545195165863858014?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3545195165863858014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/bien-que-mon-estime-confrere-villageois.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3545195165863858014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3545195165863858014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/bien-que-mon-estime-confrere-villageois.html' title='Non, vous dis-je!'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S-QN4zuRhgI/AAAAAAAAAUg/9KpCAb0eWK4/s72-c/DSC00979.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5460259621975708220</id><published>2010-05-03T18:04:00.001+02:00</published><updated>2010-05-03T18:05:27.722+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>On n'est plus tranquille nulle part</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut que je vous raconte ce qui s'est produit par chez nous ce week-end. Vous savez maintenant que notre région est le plus bel endroit du monde, et un de ses attraits, non des moindres, est d'être à l'écart des zones de migration des touristes de tout poils. Mais nul n'est à l'abri, et je me suis employé à soutenir un couple d'amis, gens fort respectables, qui voyaient débarquer chez eux une horde francilienne avide de fouler nos fairways. Plus redoutable, les membres de cette horde possédaient chacun un palmarès remarquable, avec ou sans club en main. Au nombre d'entre eux, un joueur de talent en recherche d'un swing plus fluide encore pour atteindre son objectif de single, un artiste du recovery accompagné de son épouse (une sainte), un couple de golfeurs itinérants, lui tendance frappeur, elle préférant rester dans l'axe du jeu, et enfin, dernier de la bande mais pas le moins spectaculaire, un blogueur bien connu dans son village.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout était prévu pour mater ces envahisseurs; des parcours tous les jours, la gastronomie locale, des soirées épiques, ils ne devaient pas résister en toute logique. En notre possession, notre meilleure arme restait le golf de Cornouaille. Et le conditionnement a débuté dès leur arrivée; ils avaient à peine eu le temps de descendre de leur voiture que lestés d'une ration généreuse de moules, les voilà sur le tee du 1 pour une reconnaissance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ils voyaient ça: &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S97ldxWCtcI/AAAAAAAAATA/nJkyoZv1iVM/s1600/P1030015.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S97ldxWCtcI/AAAAAAAAATA/nJkyoZv1iVM/s320/P1030015.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons tous joué comme des dieux, vous n'en doutiez pas une seconde. Nous avons enchainé birdies et pars, et comme nous sommes modestes et ne voulions pas rendre des cartes trop basses, nous avons aussi visité des sous-bois, des roughs et même des pièces d'eau. Comme ici:&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S97okiA5ccI/AAAAAAAAATE/bxjGH-RvZlY/s1600/P1030040.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh6.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S97okiA5ccI/AAAAAAAAATE/bxjGH-RvZlY/s320/P1030040.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'après-midi fut une réussite complète. Ce qui se passa le soir, organisé de main de maitre par notre hôtesse, reste notre privilège. Les mets étaient délicats, les vins onctueux (d'après de fins connaisseurs), et si certains se sont acharnés à travailler leur wedging jusqu'à une heure avancée de la nuit, d'autres ont montré l'étendue de leur art au billard.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais notre vengeance promettait d'être impitoyable, elle le fut au lendemain. Nos compères, habitués des grandes métropoles coincées au milieu des terres ne connaissant pas le vent au golf, nous nous sommes fait un plaisir de leur faire découvrir les joies des links. Direction donc le golf de Ploemeur, à quelques kilomètres. Tout avait été soigneusement planifié, puisque le départ eu lieu sous le soleil, avec à peine une légère brise. Premier piège, la-bas les roughs sont en genêts. Quand votre balle tombe dedans, on en sort une autre du sac. J'ai d'ailleurs montré l'exemple dès le 2, avec 3 balles perdues.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S97xz9pBNhI/AAAAAAAAATI/UGHxD46IlHU/s1600/P1030004.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lh3.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S97xz9pBNhI/AAAAAAAAATI/UGHxD46IlHU/s320/P1030004.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne désire pas me vanter, mais nos scores furent plus magnifiques encore que la veille, le vent qui à insidieusement forci tout au long de la partie n'a pas réussi à annihiler nos exploits répétés, ni un froid pénétrant et quelques gouttes de pluie sur le dernier trou.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un petit diner à Sainte Marine nous a réchauffé, car le lendemain matin se déroulait la compétition officielle, où nous devions faire éclater notre talent. Un 4 balles meilleure balle fut la règle, Cornouaille le lieu. Notre équipe improbable s'est contentée de placer deux paires dans les 6 premiers, sur les 40 et quelques équipes engagées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Finalement, à la réflexion, on s'est bien amusés.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5460259621975708220?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5460259621975708220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/on-nest-plus-tranquille-nulle-part.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5460259621975708220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5460259621975708220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/05/on-nest-plus-tranquille-nulle-part.html' title='On n&apos;est plus tranquille nulle part'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_RNwBG2sYcEs/S97ldxWCtcI/AAAAAAAAATA/nJkyoZv1iVM/s72-c/P1030015.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-1545189814136849807</id><published>2010-04-26T00:41:00.002+02:00</published><updated>2010-04-26T10:53:03.551+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>laissons les confettis dans les sacs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certaines compétitions attirent du monde pour de bonnes raisons; un parcours manucuré, une œuvre caritative à promouvoir, une ambiance renommée, que sais-je. Cette semaine, grosse affluence au club, sur le seul nom du sponsor, un magasin de golf de la région. Nombreux ont du être ceux qui ont imaginé une dotation pléthorique. Mais je laisse ici ma médisance se répandre, l'autre raison c'est que cette semaine il n'y a pas de grand prix dans la région, et qu'un grand nombre des bons joueurs bretons se sont donnés rendez-vous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous voila donc 120 joueurs au départ, par un temps printanier. Ce qui veut dire du soleil, mais un peu de fraicheur toutefois, surtout au petit matin. Pour ma part, je sais à quoi m'attendre en matière de dotation; ça sera réduit, mais je ne suis pas là pour ça. Ma semaine a été houleuse question golf, avec une journée noire mercredi, quand plus une seule balle ne sortait des clubs. Il se trouve que c'était justement pendant le cours, mon pro n'a pas apprécié. La cause apparente était vite diagnostiquée; je ne jouais plus qu'avec mes bras, mes hanches se refusaient à tout mouvement vers l'avant lors du downswing. Mais une heure n'a pas suffi à comprendre pourquoi elles restaient bloquées. La sentence est tombée après un dernier essai. Suspension des cours, à moi de retrouver seul la cause de ce blocage et de le résoudre. Pas drôle. Sauf que deux jours après, sans que je comprenne non plus, tout était revenu dans l'ordre, et les balles repartaient droites et longues. Samedi encore, tout reste en place, le practice tourne à la démonstration des effets possibles, les longueurs franchement agréables, le swing facile et fluide. Et ce matin même, les quelques balles de l'échauffement promettent beaucoup.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Me voila au départ du 1, accompagné d'un joueur très agréable et d'un sénior "exotique", golfeur fanatique mais malheureusement réputé pour son application folklorique des règlements, qu'il modifie au gré de sa logique. Des spectateurs au départ, je m'applique et je fais donc un bon vieux hook. Pas grave, la balle est très jouable, le green atteignable directement. Trop facile, donc je m'aligne à gauche (me demandez pas pourquoi), et envoie ma balle à gauche du green. Une approche dessus mais pas au drapeau, puis deux putts, je commence donc par un bogey. Pour le 2 le drive est long, presque trop, et me laisse à l'extérieur du dog leg, près d'un talus. Deuxième coup de fer pas évident, mais il ne me reste plus qu'une petite approche pour le green. Elle n'a pas été belle, avouons-le, le putt pour le par est énorme. Ce qui distrait un peu, c'est notre sénior qui après un premier putt ma foi joli, relève sa balle à proximité du trou en annonçant putt donné. Il nous a fallu plusieurs minutes pour expliquer la règle, manifestement je ne pense pas l'avoir définitivement convaincu, et je suis persuadé qu'il continuera à se donner des putts courts en stableford. Quand on pense qu'il est toujours volontaire pour accompagner les débutants en compétition, on n'ose pas imaginer ce qu'il leur raconte...Pour ma part, il m'a fallu trois putts pour digérer cette vision exotique des règles, double bogey. le 3 ne fut pas mieux joué; drive dans le bunker, sortie longue mais pas dans la bonne direction, première approche grattée, nouvelle approche sur le green et deux putts, double bogey à nouveau. Que dire du 4 ensuite? drive en hook dans le rough, recentrage médiocre, hook au troisième coup car j'essaie de faire 280 mètres à l'hybride (je confirme, je ne peux pas), nouveau recentrage, approche, deux putts, double bogey une troisième fois.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le 5, je continue sur mon "à gauche toute". L'entame au fer 4 finit à 50 mètres à gauche du drapeau, loin du green. Approche puis deux putts, bogey. Pareil au 6. Drive en pull au pied d'une lisière d'arbres, un petit coup de fer 6 permet de me faufiler entre les branches pour retrouver l'avant-green. Approche médiocre, loin du drapeau, mais un seul putt, enfin un par. C'est décidé, je change au 7, j'envoie donc mon fer 7 à droite. Approche et deux putts encore, bogey. Premier joli drive au 8, plein fairway, suivi d'un joli coup d'hybride, ma balle est à 20 mètres du trou. Je veux regarder mon approche rentrer dans le trou, d'où un top qui traverse le green. Re-approche et un putt, bogey. Au 9 je réédite un drive propre, qui finit malheureusement dans le bunker pour quelques centimètres. Sortie au PW trop efficace, qui sort du green. L'approche qui suit manque de rentrer, et le proverbe se vérifie: il me faut trois putts pour conclure l'aller par un double bogey. Sur le moment, mon sentiment c'est qu'il n'y a pas eu de catastrophes sur cet aller, mais pas grand chose de joli non plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le retour est une autre aventure, allons-y d'un cœur léger. Pour le 10, le fer 8 pitche à 70 cm du mat. Dommage qu'il eut fallu deux putts pour faire ces 70 cm, par. Le drive au 11 est un modèle de puissance. Bon, en direction de la haie de troènes à droite du fairway, mais un modèle de puissance quand même. Recentrage comme on peut, et coup bizarroïde à l'hybride qui finit au pied d'un arbre. Green bouché, donc fer 8 sur l'avant-green. Approche dessus, une fois de plus à bonne distance du mat, et deux putts nécessaires, double bogey. Le 12 a bien démarré; entame à l'hybride posée à l'endroit voulu, fer 7 par dessus l'eau sur le green. Il a moins bien fini, trois putts, bogey. Pour le 13, c'était honnête on va dire. Hybride en entame, PW sur le green (mais loin du drapeau), deux putts et par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ca a failli mal se passer au 14. Premier drive HL, deuxième correct. Fer 5 du rough qui peine, approche timide sur le collier de green. Un putt de l'extérieur, et un putt pour finir en triple bogey et un point de sauvé. Le 15 a été spectaculaire, avec un fer 7 à 30° de la direction prévue qui finit dans le bunker de green du 14. Sortie de bunker timide, approche, et un seul putt quand même, bogey qui revient de nulle part. Pour le 16, drive de nouveau à gauche, toppasson en deuxième coup, bois 3 au troisième qui se plante dans une zone humide du bord du green. On ne place pas la balle, la zone n'est pas délimitée, donc un coup de pioche au SW pour sortir cette balle fouisseuse. Résultat efficace, mais pas très subtil. Trois putts seront nécessaires pour clore en double bogey. Au 17, drive puissant mais droit dans les arbres de gauche. Recentrage, puis wedge sur le green et deux putts, bogey. Enfin, le 18 débute avec une grattasse au drive, puis un fer 8 sur le green, et deux putts clôturent cette partie où je n'ai jamais eu l'impression de bien jouer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant le score n'est pas complètement médiocre; 38 points, 4 pars, 7 bogeys, 6 doubles, un triple. Ce qui donne cette impression, c'est les 8 fairways bien ratés sur 14, 3 des 4 par 3 où l'entame finit très loin du green, les 4 GIR seulement, et surtout les 36 putts, résultats d'approches médiocres en moyenne. Pour l'index, la descente est minime, je passe de 23.1 à 22.7 grâce à un SSJ-1 très compréhensible au vu des conditions météo.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-1545189814136849807?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/1545189814136849807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/laissons-les-confettis-dans-les-sacs.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1545189814136849807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1545189814136849807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/laissons-les-confettis-dans-les-sacs.html' title='laissons les confettis dans les sacs'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5615986824707265302</id><published>2010-04-19T01:28:00.001+02:00</published><updated>2010-04-19T02:50:01.737+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Quand ça veut pas...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des journées qui laissent un souvenir un peu amer. Comme aujourd'hui, par exemple. C'était une compétition "cochonou" des plus classiques, de celles où le gagnant remporte un jambon et où le cocktail est constitué de chips et de kir tiède. Pas de grande affluence, malgré une météo exceptionnelle; tempête de ciel bleu et de soleil, à peine une petite brise. Le sort m'a désigné deux partenaires que je connais déjà, joueurs d'expérience, meilleurs index que moi. Le départ est très matinal, mais ça ne me dérange pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le démarrage fut très poussif. Je ne suis pas bien en rythme, pas assez échauffé probablement. Drive en pull dans le rough de gauche, deuxième coup de recentrage obligatoire, aucune ouverture pour le green. Médiocre troisième coup au fer 5, puis une approche sur le green et deux putts. Double bogey pour commencer, c'est pas fantastique. J'ai l'air de me réveiller au 2; joli drive plein centre, j'attaque le green en confiance au second coup. Bon, on va dire que c'était l'intention, ça se finit par un top improbable, la balle en dépasse pas 30 mètres. Nouvel essai, plus concluant, la balle est sur la bordure. Le GIR+1 sur ce trou, ça va encore. Bon, prendre 4 putts pour le finir, c'est moins glamour; triple bogey. Drive toppé au 3, dans l'OE. Balle provisoire dans le bunker de fairway, contre la bordure. Sortie comme je peux, et 5e coup qui trouve le bunker de green. Sortie un poil généreuse, dans l'autre bunker. Je relève, croix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, me voila avec 3 points en 3 trous. Faudrait voir à hausser le niveau de jeu. J'y crois encore et m'y emploie. Au 4, drive tout droit, deuxième coup un peu toppé (j'ai voulu faire 300 mètres avec mon hybride), bois 3 en troisième coup qui meurt en bord de green, puis approche dessus. Malheureusement deux putts, bogey. Fer 5 pour l'entame suivante, à droite du green. Approche un peu généreuse, qui stoppe à l'autre bout du green. Deux putts, bogey. Pour le 6, drive lâché à gauche, fer 9 par dessus les arbres, mais sans pouvoir attraper le green, approche et un putt, par. Au 7, fer 7 gratouillé auquel il manque 10 mètres, approche hésitante mais grosse ficèle au putt, par. Le 8 maintenant; drive sur la gauche du fairway, pas d'ouverture sur le green, fer 6 pour se placer, wedge au mat, un putt, 3e par d'affilée. C'est bon, je vais le démonter, ce parcours !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ça continue au 9. Drive qui plante le bunker de fairway contre la lèvre; sortie raisonnable, approche qui ressort du green ( j'ai été optimiste), deux putts, bogey. Et tout ça, ça nous fait 19 points. Pour le 10, fer 8 qui plante le green, deux putts, par. Le 11, drive qui finit derrière le seul arbre de gauche, un coup pour avancer comme je peux, troisième coup en pied de green, approche, deux putts, bogey. Le 12 marque un petit faux pas, GIR+1, mais 3 putts, double bogey. Compensé par un par au 13 (GIR+1 et 1 putt), et un bogey au 14. A ce moment, je subodore que j'ai une belle carte, et effectivement le calcul à postériori me gratifie de 32 points. Et je me suis dit que je savais jouer au golf. Donc, au 15, j'attaque le drapeau au lieu de chercher le green. Résultat, bunker. Le drapeau est juste de l'autre coté de la lèvre, 1 mètre 50 au dessus. Faut pas rater la sortie. Par exemple, il ne faut pas faire une balle trop molle comme celle qui redescend à mes pieds. Ni comme la suivante qui est bien sortie, mais a traversé tout le green. Et qui fut suivie de 3 putts (dont deux virgules de moins d'un mètre), triple bogey et croix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas grave, il y a le 16 pour se refaire, et son large fairway. Belle entame, un peu à gauche. En deuxième coup, un petit draw à l'hybride serait idéal. C'est pourquoi je fais un surperbe push particulièrement puissant qui finit de l'autre coté du fairway du 8. Recentrage médiocre, puis attaque du green qui trouve le bunker de gauche. Superbe sortie, haute, longue, trop longue, et plouf dans l'OE. D'ailleurs ce n'est pas un OE, c'est un HL. Pas envie de me redropper dans le green pour essayer de rentrer une sortie de bunker de 32 mètres (j'ai mesuré) pour un point, croix donc. Et j'ai fini les deux derniers trous médiocrement, sans joli coup mais sans catastrophes, bogey pour les deux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et tout ça ne fait que 36 points, ramenés à 35 (SSJ-1), alors que j'avais dans les mains de quoi faire très nettement mieux. En détails: &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5 pars&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;7 bogeys&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2 double bogeys&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1 triple et 3 croix&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1 seul GIR, 13 GIR+1, 32 putts sur 16 trous finis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon plus gros regret ce sont ces 4 trous ratés, sur des fautes idiotes. Pour deux d'entre eux, cela a été la volonté de chercher quand même le par alors que le premier coup le rendait délicat à obtenir, pour un ce fut un putting minable, et enfin pour le dernier, un drive massacré en voulant envoyer la balle 50 mètres plus loin que ce dont je suis capable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour la descente en première série, faudra attendre un peu...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5615986824707265302?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5615986824707265302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/quand-ca-veut-pas.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5615986824707265302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5615986824707265302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/quand-ca-veut-pas.html' title='Quand ça veut pas...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-6848784980841766247</id><published>2010-04-17T23:24:00.000+02:00</published><updated>2010-04-17T23:24:50.513+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Le grand foutoir,</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;c'était cette première manche du championnat du Finistère par équipes. J'avais été intégré dans l'équipe il y a peu, et j'avais fait le nécessaire, pensais-je, pour être à la hauteur. En particulier j'avais fait une reconnaissance dans les formes. Sauf que je l'avais faite il y a 3 jours, tôt le matin, quand la rosée couvrait encore les greens. A ce moment, les balles tenaient bien sur ces derniers, même si le sable qui les recouvrait pouvait rendre le putting complexe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais ils ont eu des idées bizarres pour cette compétition. La plus bizarre aura été de ne pas arroser le terrain ces trois derniers jours. Passe encore pour les fairways, le niveau moyen des participants ne pouvait que bénéficier de sols bien rebondissants. Mais voila, les greens pas arrosés, ça rebondit aussi. Et encore plus. Accessoirement, les balles ne pitchent plus, la vitesse de la roule augmente dramatiquement. Cette technique me semblait réservée à certains évènements du golf professionnel quand les organisateurs craignaient de voir des scores trop bas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De cela nous ne sommes pas au courant au moment du départ du 1. Pour ma part, je fais équipe avec deux joueurs d'expérience, mieux classés que moi (je suis un des plus hauts index de la compétition). Je ne démarre pas bien, l'enjeu probablement, un hook envoie mon premier coup dans le rough. Un petit coup de recentrage me ramène sur le fairway, encore loin du green. Mon troisième coup échoue à quelques centimètres de ce dernier. Un putt depuis l'extérieur puis un deuxième putt limitent la casse, bogey au 1.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 2 est un par 3 avec un drapeau à 165 mètres. Il y a vent contre, j'opte pourtant pour un fer 5 car derrière le green, c'est très mauvais. Joli contact, belle trajectoire directement vers le drapeau, la balle pitche sur l'avant-green, et au lieu de stopper rapidement, elle rebondit à des hauteurs insoupçonnables puis fuse vers le bunker de gauche. Pas de chance, mauvais kick comme on dit. Pas grave, les bunkers j'aime ça. je fais ma sortie comme d'habitude, balle en cloche pour le début de green, elle va rouler doucement jusque vers le drapeau. Ben non. Elle traverse les 30 mètres de green, et ressort de l'autre coté. Curieux. Plus embêtant, elle finit sa course contre une taupinière (oui, il y a pas mal de taupes sur ce parcours). Se dégager me prendra un coup, mon suivant doit rentrer et ma balle ne s'est encore toujours pas immobilisée sur ce foutu green où elle a pourtant beaucoup roulé. Bon, j'ai foiré mon approche, je relève, croix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Attaquons nous au 3; drive acceptable sur la gauche du fairway, un rebond dans l'axe, un deuxième pas dans l'axe, et HL. Deuxième balle, droite cette fois-ci. Pour le 4e coup, il reste 80 mètres, facile. Balle plein green, devant le drapeau. Rebond de compétition, balle dans le rough 20 mètres plus loin. Re-approche, douce cette fois-ci. Pas encore assez, la balle traverse une fois de plus, en sautillant, fin de course au pied d'un tronc. une nouvelle fois je dois rentrer depuis l'extérieur pour un point. Bien tenté, mais raté. Deuxième croix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 4 j'innove. Le fairway de ce trou est directement bordé d'un fossé comme la rigole d'une piste de bowling. Visite des lieux, drop et balle qui tape le green. Et ressort, bien sûr. Nouvelle série de zigs et de zags, troisième croix, c'est Broadway ! Reposons-nous un peu au 5. Petit par 3, avec un green en pente vers le départ, large et long. Fer 8 plein centre, balle qui ressort moins que d'habitude. Miracle, l'approche reste sur ce green. Bon deux putts, bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 6 est un par 4 intéressant, long et en montée. Drive propre, deuxième coup au fer 4 volontairement choisi avant le green, qui pourtant rebondit jusqu'à celui-ci et le traverse. Micro approche pour rejoindre l'herbe rase, dévalage de la balle jusqu'au collier de l'autre coté. Trois putts, et double bogey (mais rapporte 2 points). On accélère un peu; le 7; par 5 touché en GIR+1, mais croix. Le 8, par 4 touché en GIR, croix de nouveau. Le 9, par 3 touché en 1, double bogey. Et donc je finis l'aller sur un score spectaculaire de 7 points stableford. Comme je suis à l'opposé du club-house et de ma voiture, je décide de ne pas abandonner et de jouer le retour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour les deux trous suivants, j'opte délibérément pour les jouer en GIR+1, avec un dernier coup minuscule. Bonne idée, je réalise deux bogeys. Dans des conditions plus "normales", des pars ou des birdies auraient été largement à portée. Sur le 12, je me lâche et sors un drive comme j'aimerais en refaire souvent à l'avenir. Cela se finit avec un par réjouissant. Au 13, de nouveau bogey, grâce à un GIR+1 volontaire. Il faut dire que même avec une approche de moins de 5 mètres, on n'a aucune garantie quand à l'arrêt de la balle en un point quelconque du green.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Drive raté au 14, recentrage, fin du trou comme précédemment, mais triple bogey au final (et un point volé). Bogey au 15, sans joli coup, et double bogey au 16 après un bon drive, j'avais oublié de rester court du green sur le deuxième coup. Le 17 a été l'apothéose. C'est un gros par 3, 180 mètres. Green "pitché" en 1, balle rentrée en 6. N'importe quoi. On finit cette mascarade par le 18, mon meilleur trou du jour. Drive de mammouth (à mon niveau), deuxième coup qui plante le green (le seul qui ait été arrosé), birdie raté d'un cheveu, par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je rentre avec 18 points, ce qui me fait un total de 25. Lamentable. Pourtant je finis 11e. 2 pars, 6 bogeys, 3 doubles. Le reste, on oublie (les 6 croix par exemple).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-6848784980841766247?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/6848784980841766247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/le-grand-foutoir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6848784980841766247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6848784980841766247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/le-grand-foutoir.html' title='Le grand foutoir,'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-4802183763172967167</id><published>2010-04-16T00:48:00.000+02:00</published><updated>2010-04-16T00:48:10.424+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Un petit air de printemps</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous imaginez bien que je n'ai pas été des plus heureux de mes débuts en compétition pour 2010. Prendre 0.1 d'entrée, ça pouvait attaquer le moral. Les plus compatissants ont eu beau me dire que j'étais proche de la zone tampon, je m'en suis beaucoup voulu. Il se trouvait que mon agenda était souple cette semaine, le temps s'annonçait clément, voila une occasion à ne pas rater pour en remettre une petite couche question putting, approches, jeu de fers, jeu de bois, driving, et le reste aussi pendant que j'y étais.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon d'accord, vous me connaissez un peu, la couche a eu l'épaisseur de la couche de Nutella que vous mettiez sur vos tartines quand maman avait le dos tourné. On ne voyait plus le pain. Dès lundi matin les hostilités ont repris; des seaux de balles au practice, pour repartir sur des bases saines. Grip, alignement, posture. Déjà là il y a des petits trucs qui coincent. Pourquoi est-ce qu'une fois je suis sur les orteils, et la fois suivante sur les talons ? et pourquoi je peux passer d'un swing à l'autre de genoux quasi-tendus à une position presque assise ? Vous imaginez bien ce que ça donne quand j'essaie de swinguer, c'est pas très régulier tout ça. On travaille un peu sur la verticalisation, ça ne peut pas faire de mal. Et on garde une posture stable, non de non !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a un autre point qui me chagrinait: un point que m'envient les débutants. Mes balles sortaient très hautes. Peu de spin, et trajectoires ballonantes. Lundi j'ai essayé d'y travailler, mais ce que j'entreprenais ne donnait pas de résultat, alors on a tout rangé dans un coin en attendant le pro.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais le plus gros chantier, c'est quand même le putting. Honnêtement, je ne peux accuser uniquement l'état des greens (qui s'améliorent de jour en jour, avec les premières pousses de l'année, et les premières vraies tontes). La meilleure preuve est que dimanche dernier les autres compétiteurs n'ont pas ramené des valises de putts. J'ai donc commencé le travail, et c'est très frustrant, parce que sur le putting green, je suis rapidement calé. Au bout de quelques minutes les putts tombent, facilement, de loin comme de près. Il suffit alors que j'aille jouer sur le parcours, et deux trous plus tard je redeviens incapable de rentrer la moindre balle. Je dois avoir quelque chose dans ce qui me tient lieu de cerveau qui fiche un foutoir pas possible. Faudra que j'en parle à mon copain neurochirurgien. Il va bien réussir à m'enlever ça (il trouve toujours quelque chose à enlever à ses patients, même s'il ne sait parfois pas lui-même ce qu'il enlève).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et mardi j'ai recommencé. Même programme, juste mes muscles un peu moins contents que la veille, mais ils n'ont pas eu voix à la discussion. Le chef, c'est moi. Jusqu'à 14 heures j'envisageais un avenir serein, uniquement préoccupé des prochaines coupes du club, et de la nécessité de devoir bientôt faire sus aux envahisseurs parisiens annoncés dans les toutes prochaines semaines. C'est à 14 heures précisément qu'on m'a annoncé que j'héritais d'une nouvelle tâche, défendre les couleurs cornouaillaises lors du championnat du Finistère des clubs. Sur le papier, ça fait riche, ce n'est pourtant qu'une compétition entre les équipes de réserve des clubs du coin. 6 membres par équipe, 3 qui se battent pour le classement brut (ils doivent être d'un index supérieur à 8.4) et 3 autres qui visent le net et dont l'index sera au jour de la compétition en dessous de 36. Je joue dans la deuxième catégorie. Plus drôle, je ne connais pas le golf où je suis sensé briller.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mercredi matin, j'ai donc entrepris une odyssée pour reconnaitre cette contrée lointaine. Brest Iroise, puisqu'il s'agit de ce terrain, est un parcours d'intérieur des terres, boisé, vallonné, et pentu. Il y a peu d'eau en jeu, les longueurs sont souvent réduites sur le papier, mais les pentes compensent. Et une divine surprise: les greens sont si sablés que j'ai une excellente excuse toute prête pour mes performances au putting. Ou du moins mes adversaires auront du mal à prendre un ascendant définitif sur ce secteur de jeu. Joué sagement, ce terrain ne devrait pas se montrer trop infernal, même si quelques trous pourront être désespérants. Parler de score dans cette reconnaissance n'a pas beaucoup de sens. J'ai à plusieurs reprises joué plusieurs balles, testé différentes options. De retour au pays, quelques dizaines de putts supplémentaires pour ne pas perdre la main. Plus exactement, pour ne pas donner de coups de poignets et pour stabiliser l'arc de swing.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jeudi a été la journée de contrôle des connaissances, j'avais rendez-vous avec mon pro. Vous savez, l'illuminé qui prétend que je dois jouer en première série, jouer des grand prix et autres joyeusetés du même tonneau. Une grosse heure fut donc consacrée au découpage de divots dans le gazon tendre, chaque production étant inspectée d'un œil peu amène (trop épais, pas assez long, pas droit). Et ce n'était pas tout; il y avait une cible; un misérable carré de 5 mètres de coté, à 140 mètres. Les balles devaient y pitcher et y rester, avec un fer 6. Il fallait aussi qu'elles volent bas, qu'elles fassent un petit draw (et pas du push-hook), et qu'elles ramènent deux cafés et l'addition s'il vous plait. Je vais frimer: j'y suis arrivé. Mais je suis honnête: pas souvent. Comme à sa nouvelle habitude, les encouragement furent mesurés, les critiques abondantes. Mais c'est vrai que quand ça marche, les trajectoires sont belles. Et c'est possible à faire. Il faut juste être bien concentré, bien entrainé, avoir le bon tempo, savoir jouer en fait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le programme de vendredi, c'est validation des acquis (reprise des exercices du cours) approches et putting, et repos. Parce que samedi 12 heures 20, ça sera à mon tour de faire le guignol...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-4802183763172967167?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/4802183763172967167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/un-petit-air-de-printemps.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4802183763172967167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4802183763172967167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/un-petit-air-de-printemps.html' title='Un petit air de printemps'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-4651166589874081815</id><published>2010-04-13T01:19:00.000+02:00</published><updated>2010-04-13T01:19:44.197+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>Ou comment le vice conduisît à la vertu...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le golf professionnel a connu ces derniers jours un moment comme de nombreux organisateurs en rêveraient. Tout avait commencé pour des raisons somme toutes détestables. L'icône absolue, le modèle inaccessible, le roi incontesté était tombé de son piédestal en novembre dernier. Tiger Woods avait vu révélé au public quelques uns des aspects les plus sordides et triviaux de sa vie privée, à l'opposé complet de l'image que lui et ses sponsors entendaient présenter au monde. Si pour nous, hommes latins, nous avions tendance à excuser le bonhomme, de l'autre coté de l'atlantique c'était une toute autre histoire. Plus encore que les turpitudes, ce qui lui était reproché c'était ses tromperies. On pouvait tolérer un comportement ouvertement transgressif, on n'excuserait jamais d'avoir voulu mentir au public. C'est d'ailleurs ce qui fait la différence entre un John Daly dont les frasques publiques ne lui ôtent pas l'affection d'une part non négligeable des américains et Woods qui avait toujours prétendu être un homme et mari modèle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces derniers jours donc, le retour de la star peut-être déchue faisait l'actualité. Ses actes de contrition publics répétés ne semblaient pas toujours d'une sincérité absolue, ils avaient le mérite d'exister. Et la décision de son retour était prise. Dans le seul tournoi qui pouvait assurer que ce retour se déroulerait sans incident trop choquant, le Masters. Pour ceux qui l'ignorent, le Masters se déroule, à la différence de la quasi-totalité des autres tournois de l'USPGA, dans un climat très sécuritaire. Les spectateurs sont consciencieusement filtrés à l'entrée, et surveillés en permanence par une nuée de gardes en tout genre. Plus encore, il est très difficile d'obtenir son passe, mais très rapide de le perdre à vie. le Masters donc pouvait garantir que les spectateurs ne s'autoriseraient pas de démonstrations à l'encontre de Woods.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Woods faisait donc son retour à Augusta. Allait-on voir un&amp;nbsp; retour gagnant, ou au contraire assister en direct à la destitution de son statut de maitre du golf ? Des autres joueurs il n'était quasiment pas question. Les retransmissions des médias se concentraient sur les horaires de jeu du phénomène. Et première conséquence, les audiences promettaient d'être abondantes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et nous avons assisté à un de plus beaux tournois depuis longtemps. La première journée à noyé le poisson. Le temps était annoncé médiocre avec du vent, les organisateurs avaient donc placé des drapeaux "faciles". Le vent était au rendez-vous et les scores sont restés élevés, les obstacles d'eau ont avalé leur content de balles, les bois ont accueilli les drives égarés de nombre de joueurs. Mais sur la fin de journée le vent s'est sérieusement calmé quand la pluie a débuté. C'est à ce moment que Woods jouait, il a ramené une carte bien plus flatteuse que la réalité de son jeu, médiocre au driving et plus médiocre encore au putting, sauvé par la qualité reconnue de son jeu de fers. Mais ce n'était pas seulement lui qui avait la vedette. Deux papys du golf, Watson et Couples avaient brillé une fois de plus au nez et à la barbe des petits jeunes. On espérait voir se rejouer le British Open. Et cette année, les téléspectateurs étaient gâtés, ils pouvaient choisir entre quatre réalisations. Le buzz s'est fait, il devenait essentiel d'assister à ce tournoi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et nous avons eu raison. Au fil des journées nous avons vu une lutte spectaculaire entre des joueurs agressifs, des retournements de situation, des coups sensationnels. La présence de Woods n'était plus vraiment importante, d'ailleurs il n'attirait plus autant les caméras. Parce qu'il ne jouait pas si bien que ça, mais surtout parce que d'autres rayonnaient comme jamais. Poulter, puis Westwood sortaient des tours d'anthologie, sans pouvoir s'échapper de leurs poursuivants. Le quatrième jour fut une consécration. Jusqu'à la fin le résultat a été indécis, mais la moindre erreur devenait fatale. Pour gagner il fallait oser, et Mickelson est allé jusqu'au bout.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons vu un tournoi haletant, indécis, avec une intensité de jeu rare. Dix joueur au moins ont pu y montrer leur talent immense. Nous reverrons certainement bientôt Woods, il regagnera très certainement encore des tournois, peut-être même des majeurs, et rapidement probablement. Mais hier soir, Woods n'était plus l'objet de notre passion. C'était le golf. Et c'était bien mieux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-4651166589874081815?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/4651166589874081815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/ou-comment-le-vice-conduisit-la-vertu.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4651166589874081815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4651166589874081815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/ou-comment-le-vice-conduisit-la-vertu.html' title='Ou comment le vice conduisît à la vertu...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-1662719394873953576</id><published>2010-04-11T22:19:00.002+02:00</published><updated>2010-04-11T22:42:05.431+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Un vrai mental de poulpe</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, ça y est, la première compétition de l'année est passée. Je vous préviens, ceux qui espéreraient se réjouir à la lecture de mes exploits, vous pouvez vous réorienter vers une autre activité. Par contre, ceux qui salivent de mes déboires, c'est pour vous. Et vous allez être servis, ça risque même d'être larmoyant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Commençons par le commencement, puisqu'il faut au moins que quelque chose se passe bien comme prévu. Ce matin, il faisait plus froid qu'hier, nettement plus d'ailleurs, on ressort en catastrophe quelques épaisseurs bien chaudes. Et puis il y avait aussi du vent. Rien que ça, ça fait deux excuses pour expliquer mes infortunes. Excuses minables, mais excuses tout de même. Mes deux partenaires; un anglais charmant, ne parlant que son dialecte exotique ou presque, et se déplaçant en scooter électrique en raison d'une jambe très lourdement handicapée. Le voir jouer était impressionnant au vu son infirmité qui en aurait collé plus d'un au fond d'un fauteuil roulant. Le second partenaire était d'un autre registre; invité du sponsor, non titulaire de licence ou de certificat médical, il avait été affublé pour la circonstance d'un index de 26. Lui c'est ma troisième excuse, et je vais m'en servir souvent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En compétiteur légèrement stressé que je suis, je suis arrivé en avance pour taper quelques balles, rentrer quelques putts. Le jeu aux fers m'a bien l'air en place (mes clubs sont beaucoup plus faciles à jouer que les Bridgestone après essai), les bois font leur travail de bois, les wedges font monter les balles bien haut et autorisent à viser les mats, jusqu'au putter avec lequel je teste la vitesse du green. Aujourd'hui ça sera vitesse réduite, manifestement il n'y a pas eu de tonte récente, probablement que la pousse est encore trop irrégulière (vous sentez venir la quatrième excuse ?). Mais l'un dans l'autre, les putts tombent dans les trous, sur le terrain ça pourrait être joli tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et nous voilà au départ du 1. Notre ami anglais tape avec ses moyens, 170 mètres mais tout droit. A moi ensuite, drive assez puissant mais qui finit à droite sous un arbre. Monsieur sponsor sort un fer 4 et l'envoie droit devant, un bon 195-200 mètres. Ça cogne par ici, on dirait. Le green est trop loin pour espérer raisonnablement l'atteindre en 2 de sous mon arbre, je fais un coup tranquille d'hybride qui me laisse une approche de 40-50 mètres à venir. L'anglais se lance aussi dans une stratégie de 3 coups, adaptée à ses moyens. Pour notre cogneur c'est moins bon; balle en pull qui trouve un arbre sur sa route: il tape fort, mais pas toujours droit. Son troisième coup part encore à gauche, au delà du bunker de green. Le britannique et moi mettons nos troisièmes coups sur le green, chacun avec un putt de 3-4 mètres à suivre. Le sponsor a l'air très affairé sur son sac, nous jouons donc d'abord nos putts, 2 pour chacun, bogey honnête pour débuter. Il est enfin prêt à jouer son quatrième coup; gratte vers le bunker. Puis sortie de bunker sans sable, qui échoue dans le bunker d'en face. Sortie qui ne sort pas, nouvelle tentative enfin sur le green. Si je compte bien ça fait 7, il ne peut plus marquer de point, il peut relever. Mais non, il veut putter. Manifestement il a bien retenu toutes les leçons sur les lectures de pente et sur le positionnement de la balle, et il les applique toutes. Deux fois. Sur le fairway la partie qui nous suit attend déjà. Routine devant la balle, un coup d'essai, puis deux, puis trois. Puis relecture de pente, recontrôle de la position de la ligne marquée sur la balle. Quelques coups d'essai supplémentaires et le putt est frappé. Raté de 50 cm. Et tout recommence. Intégralement. Pour un putt de 50 cm. Et pour un score de 9. Je vous avais dit que ma troisième excuse allait servir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant le départ du 2 je lui explique la règle du stableford, et la règle de courtoisie concernant le jeu lent. Nous tapons nos entames, joli drive pour moi pleine piste. Malheureusement un pull au fer 5 envoie mon second coup dans le rough, au milieu d'arbres, sans ouverture simple pour le green. je tente une sortie un peu bricolée, mauvaise idée. Après divers rebond sur des troncs d'arbres, ma balle repose plus loin qu'avant, toujours sans ouverture sur le green. Ah si, en tentant un lob shot par dessus ce gros arbre, ça pourrait le faire. Et bien non, la balle a bien survolé l'arbre, mais elle est retombée après le green. Cinquième coup (déjà) facile pour le green. A condition de ne pas toper comme je viens de le faire, balle dans le bunker. Sortie en 6. Enfin sur le green. Le putt ne rentre pas, croix. Pendant ce temps là Ross enquille un bogey, et notre sponsor's guest nous sort un par ma foi propre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le 3, je passe un peu sous la balle au drive, elle monte et et part un peu sur la droite du fairway, juste avant le bunker. Deuxième coup facile, 165 mètres tout droit pour le green, le bunker devant et son râteau dressé me balisent la direction exacte. Un bruit sinistre me signale que j'ai très précisément suivi la direction et pris le manche du râteau en plein. Pas si grave, il me reste 130 mètres à faire, sans obstacle. Fer 7 en bord de green, un putt du collier qui me laisse à 40 cm du trou. C'est dommage qu'il m'ait fallu ensuite deux putts de plus pour faire ces 40 cm. Double bogey (insérer ici l'excuse numéro 4). Nous ne nous étendrons pas par pudeur sur le score de mes partenaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au 4 maintenant. Drive lâché à droite, recovery subtil dans le sens du trou sous les branches, puis hybride qui s'arrête à 30 mètres du green de ce par 5. C'était bien jusqu'à présent, maintenant le n'importe quoi peut commencer; approche à 20° de la direction à suivre, et 3 putts pour finir en double bogey. Plein d'ambition j'entame le 5 au fer 4. Mauvais rebond sur le green, la balle échoue dans le bunker de gauche. Sortie efficace qui finit à moins d'un mètre du trou. mais trois putts quand même. Youpi ! Double bogey, excuse 4, tout ça...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le moral n'est plus au beau fixe. Faut dire aussi que notre ami prend toujours autant de temps pour ses putts, la partie devant nous est invisible depuis longtemps, et les trois parties derrière ont des envies de meurtre dans les yeux quand ils jettent leurs regards sur nous. Pour le 6, mon drive est légèrement à droite, et prend un rebond qui l'envoie en sous-bois. Deuxième coup délicat, en balle basse obligatoire pour 100 mètres. Petit hybride donc, qui finit pas si mal, dans le bunker de bord de green à gauche. Jolie sortie, putt d'un mètre à suivre. Ben non, deux putts en fait, bogey (excuse 4 encore, etc...). Au 7, fer 7 qui prend le green mais ne reste pas dessus. Approche médiocre, deux putts, bogey. Vient le 8, au départ duquel nous laissons passer deux parties d'un coup. L'ami des sponsor a droit à une double version (anglaise et française) sur les vertus du jeu rapide. Je tape un drive correct, mais je n'ai pas l'ouverture vers le green qui de toute façons est loin. Fer 6 en recentrage, puis 52° sur le green. Pour fêter ça, trois putts, ça faisait longtemps.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Finissons donc l'aller avant la nuit, ça serait mieux. Vent de face à l'entame du 9. Même pas peur; drive pleine piste, fer 9 sur le green en position de birdie. Bogey donc avec les trois putts syndicaux. Chouette, nous avons 45 minutes de retard sur notre horaire à la fin de l'aller. Heureusement qu'il n'y a pas de commissaires sur le parcours, nous aurions déjà nos deux coups de pénalité. Le 10 est le trou le plus facile, 110 mètres, de la place sur le green. Trop facile, je suis trop relâché au fer 8 et finis dans le bunker. Sortie propre et Oh miracle, un seul putt pour le par. Le 11 est dans le sens du vent. Driver du coté droit du fairway, hybride sans fioritures, reste 90 mètres pour le green. trop bon contact au PW, la balle vole, monte et prend le vent et finit après le green. Vous connaissez la suite, une approche et trois putts, double bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vient le 12, et le début de la déconstruction du mental. Ça commence par un hybride mal tapé, le deuxième coup n'est qu'un recentrage à partir de la berge de l'obstacle d'eau. Le troisième coup reste court du green (je viens de perdre 10 mètres de longueur sur mon fer). Approche minable et deux putts seulement pour une fois. Double bogey. Le 13 n'est pas mieux. De nouveau l'hybride est court et en cloche, je ne peux attaquer le green en deux, gêné par un arbre. Je reste calme, petit coup pour me poser à 30 mètres d'entrée de green. Je fais ensuite: gratte, top, gratte, top et je ne suis toujours pas sur le green. Je relève avant de m'énerver, et ça fait toujours gagner un peu de temps. Au 14, un joli drive bien placé puis un hybride 4 (145 mètres en forte montée contre le vent) qui s'arrête à hauteur de drapeau, malheureusement dans le bunker. Sortie sans problèmes, deux putts, bogey. C'est mieux. Et ça continue au 15: fer 6 planté au mat, deux putts (malheureusement), par.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais nous avons passé plus de 10 minutes à chercher une balle sur ce trou 15, malgré des remarques insistantes sur le délai à respecter. Je le paie au 16. Drive médiocre (inhabituellement court), puis bois 3 un peu dévissé à droite, fer 6 en 3e coup qui échoue en bord de green. Bon, on ne change pas une équipe qui gagne, trois putts. Je sais que ma carte est morte au départ du 17, donc drive lâché à droite, deuxième coup dans le bunker, sortie sans prendre de sable qui finit dans un fossé obstacle d'eau, drop, gratte, je relève sans même essayer de rentrer le putt pour un point. 18 enfin; drive mou à droite, sous les branches, balle basse à l'hybride qui finit en bord de green, approche et deux putts enfin, bogey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si je devais résumer ma partie, je dirais que j'ai putté comme une chèvre (35 putts sur 15 trous), que mon drive fut moins bon que ces derniers jours (9 fairways sur 14), que j'ai cruellement manqué de GIR (2) et même de GIR+1(10). Pas de birdies, 2 pars seulement, 7 bogeys, 6 doubles et 3 croix. Mentalement ce fut un désastre. J'ai été incapable de supporter le jeu lent de mon partenaire et je suis sûr qu'une partie de mes piètres performances au putting sont liées à la volonté d'aller vite. Il ne me restera qu'à faire mieux la semaine prochaine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: pour mes partenaires le score final a été plus médiocre encore. Et mon index est de 23 maintenant. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-1662719394873953576?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/1662719394873953576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/un-vrai-mental-de-poulpe.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1662719394873953576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1662719394873953576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/un-vrai-mental-de-poulpe.html' title='Un vrai mental de poulpe'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-4264882629796876448</id><published>2010-04-10T23:45:00.002+02:00</published><updated>2010-04-11T01:08:36.368+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Quand les esprits s'échauffent</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Demain commencent mes travaux d'Hercule, mais en version plus. En effet, demain commence ma quête des 22 points stableford. Expliquons ce qui est un peu abscons à la première lecture. Un homme musclé et pervers, qui dissimule sa nature maléfique sous les habits insignifiants d'un professeur de golf, m'a imposé une épreuve cruelle. Cette épreuve c'est d'être contraint de jouer des boules blanches au plus vite, avant l'été de préférence. Or pour accomplir la voie de la descente, je devrais d'une manière ou d'une autre réaliser 22 points stableford en plus des 36 standards. Je peux au choix (façon de parler, bien sûr) réaliser en une fois un score de 58 points, ou plus sagement viser 8 résultats de 39 points. Pour être tout à fait honnête et réaliste, je ne suis même pas sûr de pouvoir réussir la deuxième option.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, demain c'est la première compétition pour l'index de l'année. Par une chance réelle, ou plus exactement grâce à un juste calcul de l'évolution météorologique locale, cela coïncide avec les premiers beaux jours, le reverdissement des fairways et des greens, l'air plus chaud et plus sec. Bref, enfin les balles volent puis rebondissent sur le sol. Donc aujourd'hui c'était entrainement. Plus exactement, c'était révision des bases du swing qui avaient décidé de m'abandonner hier. Pour corser le tout, je me trouvais sans mes clubs habituels, j'ai donc du ressortir mes clubs de secours.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais secours est en la circonstance un bien grand mot. Plus exactement ces clubs que je définirais d'alternatifs sont regroupables en deux catégories. Celle des injouables parce que suprêmement intolérants et celle des injouables parce que sans âme. Cette deuxième catégorie est constituée d'une série de Callaway big bertha originaux, réalisés pour moi dans des conditions surréalistes en un temps où une jeune personne essayait vainement de m'attirer vers le golf. J'avais été à l'époque, sans m'en rendre le moins du monde compte, bénéficiaire de prestations de clubmaking alors que j'étais un débutant absolu. Depuis je traine ces clubs montés en firm, aux têtes oversize, qui ont la faculté de restituer tous les coups de manière identique et aseptisée. Efficaces pour pousser la balle, mais pas plus. Je dispose d'une autre série, des Nike pro combo qui réalisent l'exploit d'appartenir aux deux catégories. Des petites têtes théoriquement forgées, peu tolérantes, montées sur des shafts graphites bien raides pour des regular mais qui absorbent quand même les sensations. Tous les impacts donnent l'impression d'être décentrés, et seule la trajectoire permet de deviner après coup si le contact a été bon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et dans la première catégorie trône royalement mes Bridgestone J36 blade. Pour ceux qui ne connaitraient pas cette série, il s'agit de fers au design exclusif, pensés et conçus pour des joueurs à l'index négatif de préférence. Parler devant ces lames de répartition&amp;nbsp; périphérique des masses, d'offset ou de sweet spot élargi est un crime de lèse-majesté. Pour faire simple, tout a été pensé pour travailler la balle, tout les artifices pouvant gommer les erreurs de swing ont été méticuleusement éliminés. Je vais être honnête cependant; il ne s'agit pas des fers les plus difficiles à jouer au monde. Le titre en revient aux prédécesseurs des J36, les J33, qui s'en différencient juste par un centre de gravité situé&amp;nbsp; encore plus au dessus du centre de la face et qui restent un challenge jusque pour les meilleurs artistes du swing. Que fais-je avec cette série ? Tout simplement elle m'a tapé dans l'œil, et son exigence a fait chuter son prix de vente plus vite que ne fondent&amp;nbsp; nos bonnes résolutions diététiques devant les vitrines de Ladurée. L'occasion avait fait le larron, vous aviez deviné.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et cet après-midi, je me suis entrainé...avec mes Bridgestone. Parce que c'étaient les clubs qui finalement me faisaient envie, ceux avec lesquels j'avais une chance de ressentir quelque chose à l'impact même si j'avais beaucoup moins de chance de voir une balle voler. Et ce fut dur. Tout d'abord parce que ces clubs ne sont pas réglés à mes gouts; shaft un poil long, swingweight bas, ils semblent plus lourds à swinguer. En plus, et vous allez rire, le fer 7 de la série n'a pas le même shaft que les autres; tous sont montés avec des PX flighted 5.0, le fer 7 est en 6.0. Jusqu'à présent, quand ces clubs avaient pour fonction essentielle de décorer un dessus de cheminée, la différence de flex ne se ressentait pas trop. Mais aujourd'hui, sur le practice, je ne peux pas dire que ça ait aidé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai donc gratté, labouré un peu même, toppé aussi parfois, pris des balles sur le talon, ou sur la pointe. Quelques unes ont été centrées. La différence entre les premières et les secondes tient à un ou deux millimètres seulement sur la face, et le résultat se mesure en plusieurs dizaines de mètres d'écart à la tombée de la balle. Il est pourtant possible de taper de bonnes balles avec ces clubs; il suffit juste d'avoir un take-away lent et progressif, en ligne, de débuter son backswing en bloc, d'armer les poignets à la seconde juste, de respecter le tempo exact, d'exécuter une transition fluide, d'accélérer ce qu'il faut, de ne pas rater le moment juste du release, de traverser la balle avec l'angle exact et enfin d'avoir un finish parfait. A cette seule condition on peut espérer voir voler une balle comme on en rêve.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De tout ça je me dis qu'il ne serait pas idiot de mettre enfin à mes mesures cette série. Parce que cette série, si elle restera probablement jusqu'à la fin de mes jours dans la première catégorie des séries injouables sur un parcours, elle pourrait peut-être, de temps à autres, trouver sa place dans mon sac le temps d'une séance de beau jeu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-4264882629796876448?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/4264882629796876448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/quand-les-esprits-sechauffent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4264882629796876448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4264882629796876448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/quand-les-esprits-sechauffent.html' title='Quand les esprits s&apos;échauffent'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-912823100307378638</id><published>2010-04-04T19:50:00.002+02:00</published><updated>2010-04-04T20:10:21.404+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>On s'est fait avoir...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui s'est déroulé le retour du match Odet-Cornouaille. La rencontre a été indécise quelque temps, puisque les pluies torrentielles de la veille avaient entrainé la fermeture du terrain hier. Heureusement, la nuit fut moins humide, et le jour voyait apparaitre un ciel dégagé. Nous partions forts d'une avance de 6 victoires au terme du week-end dernier, mais dans une volonté de laisser le plus de monde jouer, 18 matches ont été organisés aujourd'hui chez nous. Nous n'en n'aurions acceptés que 5 et la messe était dite, ce qui aurait été de circonstance en ce dimanche pascal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais soit, 18 duels sont programmés. Je fais équipe avec le même partenaire, et le sort nous a désigné un père et son fils. Autant le père n'est pas un inconnu, son nom apparait au classement de multiples épreuves, autant nous ne savons rien du fils. Le prénom semble aiguiller vers un enfant ou un jeune adolescent. Les index sont très disparates; le père est 11.6, le fils (nous supposons qu'il s'agit du fils puisqu'il porte le même nom de famille) est doté d'un 36.4 qui ne signifie pas grand chose en fait, c'est la limite à laquelle sont ramenés tous les index élevés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La veille nous avons réussi à taper quelques balles entre deux averses. Pas de grosses craintes pour le jour fatidique, les swings ne sont pas ceux des pros mais les balles partent droit, et plus intéressant, les approches sont précises. Ce matin nous attendons l'heure de notre départ sur le putting green, mais nous ne voyons pas arriver de père de famille accompagné d'un jeune garçon. Il y a eu déjà plusieurs rencontres scratchées suite à des désistements de dernière minute (la faute au temps incertain et aux pluies d'hier), nous craignons d'être les prochaines victimes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est alors qu'arrivent vers nous un homme jeune de près de deux mètres et un homme manifestement âgé qui lui ressemble. Bravo pour nos capacités de déduction. Le jeune ado a en fait bien 25 ans, et le père est un de ces séniors qui écument toutes les compétitions de la région. Nous nous présentons au départ, ils ont l'honneur. Le père a un swing de... sénior, hautement improbable, pas très long, mais droit comme un I. Il nous prévient alors que son fils tape fort, mais peut facilement arroser. Je confirme, il tape fort; 260 mètres pour son premier drive, mais il a oublié d'arroser. La balle est en plein centre du fairway. La chance du débutant, certainement. Quant à nous, nous engageons proprement, nos balles font leurs 200-220 mètres habituels, sur la piste. Papy continue tout droit au deuxième coup, il lui reste encore 70 mètres pour le green. Mon partenaire et moi arrivons tous les deux à moins de 30 mètre du mat, pas mécontents de nous. Ça ne dure pas, le jeune homme claque un deuxième coup à l'image du premier, il est le seul à prendre ce green en régulation. Aïe... finalement, nous faisons tous bogey. Mais il a des coups rendus et remporte ce trou. Un down pour commencer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au trou suivant, gros vent contraire. Nous sommes trois à jouer des balles basses, plutôt réussies. Le gamin tape son drive sans rien changer, sa balle monte et est stoppée par le vent. Pour une fois il ne nous met pas 50 mètres dans la vue. Deuxième coup solide chez moi, mon partenaire gratte un peu, nos adversaires visitent les roughs. Mon approche plante le mat, et je sors le par et j'attends; le jeune homme peut partager avec un bogey ! Heureusement il rate ses putts, double pour lui, nous revenons all square.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 3 fait naitre une grosse frustration. Mon partenaire et moi accrochons deux pars, mais ça ne suffit pas quand le jeune homme fait un bogey facile. C'est à ce moment que nous apprenons que le jeune homme n'a fait qu'une compétition dans sa vie, qui lui a donné un index de 36.5. Ce qui veut dire qu'il avait joué...+19 dans cette unique compétition. Toujours square, mais plus pour longtemps. Sur le 4 il nous sort un par, nous sommes 1 down de nouveau. Puis 2 down après un nouveau par au 5. Il faiblit légèrement au 6 (un bogey) et nous restons 2 down grâce à un par supplémentaire de mon partenaire. Nous avons maintenant la certitude que pour gagner des trous les pars ne suffiront pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une chance se dessine au 7, quand il égare sa mise en jeu. Comparativement son père joue comme nous, dans son index. Un par de plus sur ce trou, contre un bogey, nous remontons 1 down. Puis au 8, gros par 4 face au vent, je suis touché par la grâce (c'était le jour, me direz-vous). J'enchaine des coups droits et puissants, et un par solide de plus. Les autres font au mieux double, et nous revoilà square. Pas pour longtemps, le 9 voit se rejouer le scénario du 1; bogey pour tout le monde, le gamin gagne ! et l'aller se finit 1 down contre nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 10 sera terrible; mon partenaire claque sa mise en jeu au mat, avec un putt de 10 cm à suivre pour le birdie. Et ça ne suffira pas, notre adversaire partage avec un par heureux. Si en plus il a de la chance...Sur le 11, une lueur s'allume, il met son drive dans le rough profond et s'y perd ensuite en essayant d'en sortir. Malheureusement son père se réveille et arrache le partage grâce à un bogey de part et d'autre. Et à partir du 12 ça se gate. Il exécute deux pars à suivre contre lesquels nous ne pouvons rien (nous faisons par au 12, bogey au 13) et nous voila 3 down. Au 14 il tente un coup que presque personne n'est capable de réussir, un drive par dessus une rangée d'arbres qui délimitent un HL s'étendant sur près de 250 mètres. Après un premier essai douteux, il remet une balle provisoire, plus forte encore. Je passe par le chemin normal. Vient le moment de retrouver ses balles. La première n'a pas fait la distance, c'est bon pour nous. Pour la seconde, j'avoue que je n'ai pas mis d'ardeur à la trouver. Je n'ai fait que signaler la fin des 5 minutes, avant qu'elle ne soit découverte. Mon partenaire est également égaré, cela se joue entre le père et moi. Et pour une fois, c'est moi qui dispose d'un coup rendu. Pas utile finalement, je ramène un bogey quand il s'enlise dans un bunker. 2 down, on y croit encore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin presque. J'ai la confirmation que le jeune homme n'est pas un débutant. Cela fait 15 ans qu'il joue au golf, mais ne fait jamais de compétitions comptant pour l'index. Sur le 15 nous sommes médiocres, bogey de part et d'autre, mais le point est pour eux. Ils sont alors dormie up et nous ne voyons plus comment nous en sortir. Tellement que nous ne pouvons que constater leur victoire suite à un 6e par de ce jeune homme officiellement 36.5. Bien sûr je vais atténuer un peu ma déception en ramenant un par et 17 et au 18. Nous perdons donc 4 et 2, vaincus par un adversaire qui avait bien dissimulé sa valeur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à mon jeu, il a pourtant été le plus souvent solide; 5 pars, 10 bogeys, 3 doubles, qui m'auraient gratifié d'un honorable 45 en stableford. Le gros point fort a été les approches, qui m'ont permis de limiter mes putts à 29 sur les 18 trous, et surtout ont récupéré quelques fautes de contact aux fers. Aux dernières nouvelles le golf de Cornouaille a remporté la victoire finale, sans nous. Les autres équipes ont su mieux se sortir des chausses trappes de cette compétition.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;PS: je me suis fait un petit plaisir, jugez plutôt&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/S7jRT_O6C1I/AAAAAAAAAPw/nrA9Op7GXys/s1600/chaussures.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/S7jRT_O6C1I/AAAAAAAAAPw/nrA9Op7GXys/s320/chaussures.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-912823100307378638?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/912823100307378638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/on-sest-fait-avoir.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/912823100307378638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/912823100307378638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/on-sest-fait-avoir.html' title='On s&apos;est fait avoir...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/S7jRT_O6C1I/AAAAAAAAAPw/nrA9Op7GXys/s72-c/chaussures.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-1554957164264482131</id><published>2010-04-02T01:20:00.000+02:00</published><updated>2010-04-02T01:20:53.644+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Une petite volée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui j'ai voulu jouer au grand garçon, un petit match play en brut des blanches contre mon pro. Pourtant je n'ai pas souvenir d'avoir consommé de substances toxiques récemment (ni même il y a longtemps), je ne me suis pas cogné la tête non plus. Et mon pro n'appartient pas à la catégorie des enseignants statiques, c'est également un vrai joueur de golf, qui était largement négatif avant de passer pro. Le lieu du massacre, le parcours de Kerbernez, 9 trous en pentes dont la taille augmente d'année en année et où les bunkers doivent trouver un micro climat remarquable vu la vitesse à laquelle ils se reproduisent et croissent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Allons-y pour une description complète; le trou 1 est un par 4 en dog leg gauche. Le drive est en descente, le fairway est barré par un ruisseau à 180 mètres, et un immense bunker délimite la zone entre 200 et 240 mètres, dans la partie qui remonte. Autre chose, le dog leg est marqué par un rideau d'arbres (pour ceux qui auraient l'idée de couper) qui a l'avantage supplémentaire de dissimuler le green. Bref, un trou facile pour commencer. Mon pro me laisse débuter, et chance de l'innocent, je pose mon drive sur l'herbe à coté du bunker, dans la position "idéale". Lui tente de passer par dessus le rideau d'arbres, difficile de définir le résultat mais on a entendu des bruits de branches. Arrivés à nos balles, il me reste un coup de 40 mètres pour le drapeau et sa balle est à 5 mètres du green, elle est finalement passée. Les greens sont récemment sablés. Pour chacun approche et deux putts, all square.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le trou 2 est un par 5. Au départ, une pièce d'eau s'étend de 10 à 120 mètres devant, l'axe est limité par deux rideaux d'arbres latéraux. La zone de fairway pour la réception est en montée. Slice pour moi (l'angoisse de l'eau), la balle ne fait que 150 mètres, en bordure droite de fairway. Pour lui, tout droit, 220 mètres sans appuyer. J'enchaine par un gros toppon à l'hybride (j'ai voulu rattraper mon retard) qui ne dépasse pas les 100 mètres. Re-hybride, cette fois tapé, et me voila en 3 à 110 mètres du green (ce par 5 est long des blanches). Plus précisément, je suis sur le fairway qui est en dévers vers la gauche, et le green est bien 15 mètres au dessus de ma balle. Vent contre histoire de rendre le coup plus fun, je joue un fer 6 qui échoue en bord de green. Pendant ce temps là il a joué un fer 5 puis un fer 8 qui l'a mis sur le green. Ma balle est dans une touffe d'herbe, je ne veux pas prendre le putter; dommage, je fais un superbe top qui traverse tout le vert et termine dans un bunker (un tout neuf, d'ailleurs). Il rentre en deux putts, fin du trou, 1 down.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 3 est un par 3 court en descente assez abrupte. Sans vent, c'est un fer 9. Aujourd'hui je prends un fer 6, et je reste court malgré un superbe contact. Mon pro a joué un fer 7, il est également court. Approches en descente pour les deux, qui finissent à quelques centimètres l'une de l'autre. il rentre son putt, moi non, 2 down.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 4 est un par 4 en dog leg gauche, en montée jusqu'à la tombée de drive, puis en descente dans la deuxième branche du dog leg. La tombée de drive est facile à voir, c'est là où il y a les bunkers. Drive dans le dernier bunker pour lui, le mien s'arrête avant et reste sur de l'herbe entre deux. Deuxième coup (fer 6, vent avec) qui prend un bout de green, lui sort vers le fairway puis met son approche au mat. Deux putts pour moi, un putt pour lui, square sur ce trou, toujours 2 down.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 5 est un par 3 victime de l'épidémie de bunkerite. L'année dernière, il s'agissait d'un par 3 de 135 mètres, tout droit, en légère descente. Actuellement, il mesure 175 mètres, gros bunker profond devant et bunker encore plus profond à droite. Et HL derrière le green. Vent latéral, j'attaque au fer 4 un peu court mais qui reste sur de l'herbe. Mon pro joue un fer 5, bunker de droite. Je colle mon approche au mat, sa sortie de bunker est correcte mais pas comme à la télé. Je rentre mon putt de 15 cm, lui a 6 mètres à parcourir. Son putt ne rentre pas, je gagne mon premier trou du jour, 1 down seulement après 5 trou.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 6 est le retour du 5; même distance mais en montée, 4 bunkers minent les abords du green. Départ à l'hybride qui finit dans un bunker, son fer 3 prend le green. Je veux bricoler ma sortie pour arrêter ma balle au mat, résultat je ne prends que du sable et la balle reste dans le bunker. Deuxième sortie cette fois sur le green et deux putts; double bogey quand il rentre pour le par. De nouveau 2 down.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 7 est un trou très complexe. Initialement classé en par 4, il a été transformé en par 5 pour qu'il soit jouable. Le premier coup, en descente, ne doit pas dépasser 200 mètres sous peine de trouver de l'eau ou une zone humide de rough. De cette position, 100 mètres de terrain injouable (ruisseau, zone marécageuse, étang, etc) puis une montée abrupte vers le green 100 mètres plus loin. Je joue bois 3, hybride et fer 8 pour le green, il joue hybride, hybride et wedge pour le mat. Il prend un seul putt, j'en prend beaucoup, fin des hostilités je suis 3 down.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ceux que cela intéresse, le 8 est un par 4 assez franc; départ en descente, ruisseau à 180 mètres, bunker à la tombée de drive, puis montée tonique vers le green 135 mètres plus loin. J'ai joué drive (fini dans le rough), fer 7 (pour sortir du rough), 56° et deux putts. Le 9 est le retour du 8; drive (sur le fairway), fer 6 sur le green, 3 putts.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sinon, ce parcours n'a pas été une séance de rigolade, bien au contraire. Chacun de mes coups a été décortiqué, critiqué, j'ai du justifier mes intentions de jeu. Les cours version club med, c'est définitivement fini, j'ai l'impression. On attend de moi des progrès et des résultats. Si ça continue, je vais regarder s'il n'existerait pas un syndicat pour les élèves golfeurs...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-1554957164264482131?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/1554957164264482131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/une-petite-volee.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1554957164264482131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/1554957164264482131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/04/une-petite-volee.html' title='Une petite volée'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5642420094485624939</id><published>2010-03-28T20:16:00.001+02:00</published><updated>2010-03-28T20:17:03.441+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>La saison a commencé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça y est, pour la première fois cette année j'ai ressorti le crayon à papier pour remplir mon petit bristol blanc orné du logo de la fédération. Il était temps, depuis octobre j'étais sevré de challenge officiel. Bon, bien sûr, ce n'était pas une vraie compétition importante, qui compte pour l'index et tout, mais quand même...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était la manche aller du duel ancestral entre Cornouaille et Odet, les deux clubs rivaux du Finistère Sud. Des rencontres en match play net par équipe, 4bmb. Pour les non initiés, 4 balles meilleure balle en match play net veut dire que deux équipes de deux joueurs s'affrontent, chacun joue sa balle et on confronte le meilleur résultat de chaque équipe sur chaque trou, en tenant compte des index. Chaque trou est donc soit gagné par une équipe, soit match nul. 13 paires d'équipes étaient constituées, sur des critères aussi pointus que : "ils boivent la même chose au 19e trou" ou "c'est que des fozindex, mettons les ensemble".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ma part, j'étais associé à un de mes complices habituels de practice, officiellement 16.9 d'index, mais capable dans les bons jours de jouer en dessous de 10 (et plus de 30 dans les mauvais, malheureusement). Nos adversaires, un jeune (ce qui veut dire pour moi quelqu'un de moins de 30 ans) officiellement du même index que moi, et un joueur un peu plus âgé doté d'un index plus élevé, 33, qui lui offre beaucoup de coups rendus. Le temps était comme prévu, c'est-à-dire pluie et vent au delà de 50 km/heure, le temps habituel quand nous allons jouer chez nos ennemis (il ne fait jamais beau sur leur golf à ce qu'on raconte, alors que sur le notre, distant de 5 kilomètres, le temps est toujours excellent je vous assure).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vient notre tour de prendre le départ. Un peu d'anxiété, les repères ne sont pas les mêmes qu'à la maison. Et les parties précédentes ont envoyé leurs drives partout sauf sur le fairway. mon partenaire engage, léger push dans le prérough, mais parfaitement jouable. A moi, drive en rythme sans forcer, balle au milieu de la piste. Deuxième coup au fer 7 tout droit, puis approche au wedge sur ce tout petit par 5, qui stoppe net à 2 mètres du trou. C'est là que nous découvrons les greens du parcours. Récemment sablés et gazon très haut, ils n'avancent pas du tout. Quand chez nous il faut effleurer avec prudence la balle, ici il faut l'agresser pour qu'elle daigne avancer un peu. Par quand même, 1 up (nos adversaires ont eu beaucoup de difficultés sur leurs coups précédents). Le 2 est de nouveau un par 5, un peu plus long. Drive droit, mais deux tops à l'hybride, il me faut une approche pour être sur le green, en GIR+1. Deux putts une nouvelle fois, bogey, nous perdons toutefois le trou car le joueur adverse rentre miraculeusement une approche de 50 mètres pour bogey également alors que nous lui rendions un coup.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous partageons le 3 (bogey/bogey), puis nous perdons le 4 (par/par), car toujours ce joueur à l'index élevé, incapable de taper correctement un grand coup (que des tops ou des grattes) devient soudainement génial en dessous de 50 mètres. Ses approches collent les drapeaux, et quand par hasard il est éloigné du trou, ses putts sont magistraux. Nous reprenons le 5 (birdie/bogey), partageons le 6 (par/bogey), gagnons le 7 (par/ bogey), perdons le 8 (bogey/par) puis le 9 (croix/par). Nous finissons donc l'aller 1 down, avec le sentiment d'être un peu grugés. Mon partenaire et moi produisons la plupart du temps un beau jeu solide et efficace, que nous gâchons sur ces greens si lents pour nous. A l'opposé nos adversaires arrivent comme ils peuvent sur les greens mais rentrent imparablement leurs putts.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le retour débute par un long par 4 (390 mètres) contre le vent, et dont le green est dissimulé derrière une butte élevée. Aucun de nous 4 ne produit le moindre jeu potable, et dans la médiocrité absolue nos adversaires gagnent ce trou grâce à un triple bogey. 2 down, il est temps de réagir. Nous nous y employons au 11, avec un par sans bavures (deuxième putt donné) contre un double bogey. Sur le 12 nous partageons (par/bogey), nous remportons le 13 (bogey/double). De nouveau all square, la situation s'améliore. A l'inverse du temps; il fait froid, la pluie cingle à l'horizontale, les gants et grips sont trempés. Nous commettons une bourde monumentale sur le 14. Nos adversaires viennent de rentrer un bogey, je les suis avec le même score. Là, mon partenaire relève sa balle à 50 cm du trou alors qu'il devait putter pour le par, persuadé qu'il rendait un coup. Je n'ai pas eu le temps de l'arrêter, trop tard, nous partageons alors qu'il ne rendait pas de coup. Et nous payons cette bourde au 15; nos balles s'égarent quand nos adversaires jouent tranquillement ce petit par 3, nous voici de nouveau 1 down.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est à ce moment que nous avons vraiment décidé de jouer; birdie au 16, par au 17, par au 18 quand nos adversaires s'effondrent, leur petit jeu les ayant quitté. Nous gagnons 2 up, et ajoutons notre point aux 9 autres pour le golf de Cornouaille, les équipes de l'Odet ne ramènent que 2 points et&amp;nbsp; un match finissant à égalité. Pour ce qui a été de mon jeu, il a été très solide; 8 GIR et 7 GIR+1 dont 3 avec des approches de moins de 30 mètres. Le putting est difficile à appréhender vu la roule très inhabituelle pour moi de ceux d'aujourd'hui. Je reste confiant pour les semaines à venir, et déjà la semaine prochaine pour le match retour à la maison.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5642420094485624939?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5642420094485624939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/la-saison-commence.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5642420094485624939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5642420094485624939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/la-saison-commence.html' title='La saison a commencé'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-2716284379836616049</id><published>2010-03-21T23:48:00.001+01:00</published><updated>2010-03-28T20:16:49.143+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Retour sur Terre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dimanche dernier fut une journée exceptionnelle, avec des résultats flatteurs pour mon ego. Ce qui contribue à la beauté de ce sport, c'est que jamais les illusions ne durent, seuls les résultats validés parcours après parcours peuvent définir son niveau. Ma tentative de jeu en milieu de semaine s'était déjà chargée de me remettre les idées en place. J'avais voulu, malgré la pluie s'intensifiant, jouer pour voir si j'étais capable de reproduire mes exploits. Pas très bien accompagné, et sans protection contre les éléments (les mouillants en particulier), je n'avais pas réédité ma régularité, et si j'avais quand même accroché deux pars et quelques bogeys sur 9 trous, j'avais vendangé bon nombre de trous à coups de fers erratiques. Et fini complètement trempé. Et transi de froid.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais un résultat médiocre ne pouvait entamer mon envie de préparer les compétitions qui arrivent. Ce matin donc, retour sur le vert. Les greens sont fraichement sablés, ce qui est une bonne nouvelle à deux titres. Tout d'abord le green keeper fait son travail, et deuxièmement, la végétation va bientôt repartir. Avant de commencer le parcours, peu de temps pour s'échauffer; quelques approches, des putts sablés, des swings à vide, et on y va. 5 premiers trous corrects (un par, 3 bogeys, un double joué trop décontracté) puis arrive le 6. Gros drive, le principal est fait, il reste 80 mètres de fairways plat et large pour le green accueillant. Bon, on va essayer un bon coup de PW, bien accéléré, pour que la balle plante le mat comme à la télévision. Pas trop d'amplitude, grosse accélération, ..., et le divot se retrouve nettement plus loin que la balle, qui n'a pas dépassé les 5 mètres. OK, on va reprendre les techniques qu'on maitrise. Coup classique. Sauf qu'il y a eu compensation inconsciente, et joli top, la balle est sur le départ du trou suivant. Je ne suis qu'à 15 mètres du drapeau, mais il me faudra 2 approches et deux putts pour rentrer la balle. Un joli 8 donc sur ce par 4, un des plus faciles du parcours.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, je me rattrape au suivant (par), puis le 8, un des par 4 ardus. Drive à gauche, je suis sage donc fer 7 pour se recentrer. Gratte again, mais bon, je suis à portée de green au fer 7 maintenant. Sauf que la balle ne part pas vers le green, mais 40 mètres à droite. Approche sur le green, et plein de putts (au moins 3) pour rentrer. On va dire que c'était la faute du sable. Pour le suivant, drive sans puissance, puis fer 9 dans le bunker. Sortie propre (un poil&amp;nbsp; longue pour le drapeau), deux putts et bogey. Par sur le par 3 suivant, puis par solide encore sur le 11, un par 5. A partir du 12 j'ai commencé à moins bien jouer. Un top, recentrage, une gratte, un top, un top puis une approche et deux putts. Quadruple bogey, le deuxième de la journée, youpi ! Bogey ensuite sur un trou à birdies, puis bogey ensuite en jouant médiocrement sur un trou difficile pourtant (drive peu puissant puis hybride gratté, mais approche correcte et deux putts). Un par sur le dernier par 3 de la journée, d'ailleurs je joue +1 sur les par 3 aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Arrive le 16, par 5 idéal pour lâcher les chevaux. Drive droit mais qui n'avance pas du tout (je ne suis pas rentré dans la balle), bois 3 en push vers un talus. recentrage, puis hybride qui échoue à quelques mètres du green. Approche grattée qui attrape le début de la surface, 3 putts ensuite. Je sens que je ne suis plus du tout dedans. Je m'étais fixé comme objectif de jouer bogey, ou au minimum mon index, c'est fichu. D'ailleurs, histoire d'en être sûr, je fais deux double bogeys pour finir (drive dans un OE pour le premier, balle injouable droppée pour le second)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien sur on va dire que jouer +26 ce n'est pas si grave, que mon score est dû à quelques trous catastrophe, que cela ferait 35 points stableford, etc...Ça reste médiocre. Trop de doubles et + qui plombent la carte, j'ai aujourd'hui péché par manque de concentration et de rigueur dans la routine de quelques coups. Ce qui dans certains cas a conduit à des catastrophes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais la semaine prochaine, c'est le début des compétitions. Début en douceur au programme, deux compétitions par équipe (et donc qui ne comptent pas pour l'index) en match aller-retour contre nos "ennemis" du golf de l'Odet. Ça va être sérieux cette histoire .&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-2716284379836616049?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/2716284379836616049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/retour-sur-terre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2716284379836616049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2716284379836616049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/retour-sur-terre.html' title='Retour sur Terre'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-305365935938106825</id><published>2010-03-14T17:55:00.001+01:00</published><updated>2010-03-14T17:55:52.389+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Autosatisfaction écœurante</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui il m'est arrivé un truc curieux, j'ai presque joué au golf. Vous savez d'habitude quand je foule un terrain, club en main, très vite je commence à bricoler les coups et perdre ma concentration. Ce qui fait que je ne joue pas réellement au golf. Plutôt je pousse une balle de golf, avec des clubs de golf, sur un terrain de golf. Il y a une nuance subtile mais réelle. Un spectateur s'en rend beaucoup plus facilement compte qu'un joueur. Regardez un joueur professionnel (ou un très bon amateur) puis regardez un joueur banal (moi par exemple). Et bien ça ne se ressemble pas du tout. Quand l'un swingue vers une cible définie à l'avance, l'autre tape dans la balle en visant vers le drapeau. D'ailleurs il n'y a pas que le geste qui soit différent; le score aussi n'a rien à voir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par exemple, pour ne parler que de moi, hier, j'ai été un pousseur de balle; quelques bons coups, beaucoup de médiocres bricolés (contacts hasardeux, tempos approximatifs), et un putting de poulpe (44 putts, record battu). Au cas très improbable où un membre d'une éventuelle société de défense du poulpe lirait les propos plus haut et en concevrait un indignation, tant pis pour lui; je trouve les poulpes moches, grossiers, et pour tout dire très inintéressants surtout quand on essaie d'évoquer avec eux par exemple les limites des diagrammes de Feynman.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bizarrement, aujourd'hui la situation n'était plus exactement celle de d'habitude. J'ai continué à bénéficier de ma période faste pour les entames, avec un beau 14 fairways sur 14. Sur 12 départs au drive, un était légèrement à gauche, un autre en léger push et un à moitié toppé. Les autres étaient droits et assez longs, environ 210 mètres à chaque fois. Deux départs à l'hybride bien droits. Seul bémol, les mises en jeu des par 3. Deux sur le green, une complètement lâchée à gauche, la dernière légèrement à gauche faute d'alignement. les longs coups sur le fairway étaient souvent corrects, également quelques approches, qui m'ont permis de faire 6 GIR. Mais il me reste de gros points noirs; le petit jeu n'est pas suffisamment en place, et le putting n'en parlons pas; 38 putts aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais quand même, la carte est ressortie acceptable pour mon index: 87 en strocke, 44 points stableford. 5 pars, 11 bogeys, un double et un triple. Accessoirement, c'est la première fois que je casse la barre des 90, et je sens que j'ai de la réserve vu le nombre d'erreurs idiotes au petit jeu et au putting. Pour tout dire, ce soir je suis un peu content de moi. Vivement les compétitions pour valider tout ça !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-305365935938106825?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/305365935938106825/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/autosatisfaction-ecurante.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/305365935938106825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/305365935938106825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/autosatisfaction-ecurante.html' title='Autosatisfaction écœurante'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-7280942700000213395</id><published>2010-03-11T22:44:00.001+01:00</published><updated>2010-03-11T22:45:15.500+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>De l'ambition pour deux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains jours, il est difficile de rester motivé. Tenez, par exemple, aujourd'hui. Un temps splendide, peu de vent, une journée parfaite pour arpenter les fairways. Sauf que le peu de vent venait du nord, qu'il n'était pas si faible que ça et que le résultat était franchement froid pour nous autres du bout du monde. Qu'à cela ne tienne, un peu de practice au putting, à l'abri du vent est la solution idéale. Las, j'échoue misérablement aux différents exercices que j'envisage. Les putts ne veulent pas tomber. Plus encore, je commence à vouloir bricoler le contact de balle, je joue sur la vitesse du club, les amplitudes, et je sens que je ne vais pas vers du bon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais c'est pas grave, j'ai cours cet après-midi, tout sera remis en place en quelques minutes, comme d'habitude. Me voila sur place, sur mon tapis habituel, un seau de balles généreux pour s'échauffer. Je pense bien à mes clefs de swing et les balles partent les unes après les autres, droites et plutôt longues, un bon 135-140 mètres au fer 7 avec des balles de practice, ce qui est nettement meilleur que l'année dernière à la même époque. De vrais progrès donc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le pro arrive, et je commence. J'ai soin de lui raconter mes déboires de pivot inversé et de ma lutte pour m'en défaire. Cela n'a pas l'air de l'émouvoir outre mesure. Bon, il en faudra plus pour l'impressionner aujourd'hui. Je tape mes premières balles, puissantes, léger draw, un bruit sympathique au contact. Je crois recevoir une averse de glace quand je m'entends dire :"tu es là pour jouer au golf ou pour passer le temps ?" Je ne comprends pas vraiment; j'ai quand même l'impression de taper la balle assez proprement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et cela a continué pendant toute la leçon. Le thème du jour c'était l'attaque de balle, faire des balles basses mais avec beaucoup de spin, sans faire toutefois des balles punchées. Un poignet gauche ferme, une traversée prolongée, un divot long et superficiel, et un club qui reste vivant tout au long du swing. Bien sûr, pas de sway, une bonne rotation, une sortie basse à droite de la cible. A chaque coup, le commentaire tombait, allant de "nul" à "minable", parfois entrecoupé d'un "bof". Pourtant les balles fusaient, avec un sifflement que je n'avais pas encore souvent entendu jusqu'à présent. La température était peut-être très fraiche, les efforts m'empêchaient de le ressentir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la fin, j'ai voulu savoir ce qui n'allait pas, je n'étais pas habitué à recevoir autant de commentaires si médiocres. Comprenez, chacun a son petit égo, et se le faire piétiner n'est jamais très agréable. Je lui ai donc demandé si je devais faire une pause, si j'arrivais au bout de mes capacités de jeu, parce que mon objectif c'est quand même de descendre en dessous des 20 d'index, de préférence en dessous de 18 pour pouvoir jouer partout dans le monde. C'est là qu'il m'a dit que mon objectif était nul. En fait il me considère comme déjà en dessous de 18, plutôt aux environs de 15, et il m'a annoncé que mon objectif réel était d'être en dessous de 10 à la fin de l'année. Personnellement, je n'y crois pas pour le moment. J'attends d'être en dessous de 20 puis 18 avant de viser les 15 et les boules blanches. Et je crois encore ce soir que je serai content si j'y arrive cette année. Quoi qu'il m'ait dit cet après-midi. Mais je sais une chose; à partir de maintenant, les cours ne vont plus être des séances divertissantes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-7280942700000213395?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/7280942700000213395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/de-lambition-pour-deux.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7280942700000213395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7280942700000213395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/de-lambition-pour-deux.html' title='De l&apos;ambition pour deux'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-635556424947537453</id><published>2010-03-07T03:16:00.001+01:00</published><updated>2010-03-07T03:16:47.131+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Un déficient intellectuel rural vous éclaire...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, j'avoue, on devrait m'ôter quelques points sur mon permis de conduire. Alors que j'étais au volant, j'ai pris une communication téléphonique, sans kit idoine, mais bien avec un appareil que j'ai collé à mon oreille tandis que j'essayais de poursuivre mon trajet de l'autre main. Au mépris de tous les règlements et de toute règle de prudence. Et je l'ai fait en toute connaissance de cause, le nom qui s'affichait sur l'écran n'avait rien à voir avec une urgence, ni même un quelque rapport avec mon activité professionnelle. Comme je circulais alors sur une voie très campagnarde, où la probabilité d'être surpris par un gendarme zélé est équivalente à celle de me voir gagner la Ryder Cup 2018 en France, j'ai pris la communication. Sans hésiter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi vous raconte-je tout ça me direz-vous ? Quel rapport avec le golf, objet approximatif de mes débordement graphomaniaques ici même ? tout simplement parce que mon interlocuteur était un golfeur (plus précisément, il est toujours golfeur, mais il n'est plus mon interlocuteur à l'heure où je vous écris puisque mon téléphone est éteint). Je suis peu original et assez prévisible en somme, donc la conversation entre deux passionnés de golf ne s'est pas focalisée sur la capillotraction chez les mésozoaires mais bien sur ce jeu si absorbant (aux dires de nos compagnes, enfants, parents, animaux de compagnie, etc... rayez les propositions inutiles). Personnellement je ne trouve pas le golf absorbant puisqu'il me laisse suffisamment de temps pour manger et dormir et que le golf n'a que peu de capacités d'absorption (de liquides comme de nouveaux adeptes).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il voulait m'annoncer quelques points alléchants de sa carrière sportive, qui s'annonce prometteuse. Après quelques félicitations d'usage, je suis bien vite revenu à mon principal centre d'intérêt, c'est-à-dire moi. Moi et mon problème de ces derniers jours, mon pivot inversé. Je vous lasse peut-être, moi aussi cela me lasse. Lui a fait l'effort de m'écouter et m'a donné en passant une piste; la vitesse y est pour beaucoup. Oui, je sais bien déjà qu'il ne faut pas avoir de backswing trop rapide; j'ai quand même pas mal lu sur la théorie. Mais cette petite phrase trotte dans mon cerveau fatigué.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ce samedi, maintenant que le soleil est revenu, je me suis appliqué à ralentir jusqu'à la caricature mon backswing. Bon, on se sent un peu ridicule, mais les balles partent. Tout ça ne reste pas très naturel comme sensation. J'essaie de m'appliquer à faire tourner mes épaules, mais ça ne va pas vraiment mieux. La rotation en bloc perturbe la stabilité de mes appuis. On se concentre sur le transfert du poids, mais bof...cette fois-ci c'est les hanches qui se baladent. Quoique... il y a peut-être un truc par là. Voyons ce que ça donne quand on attend que le poids passe d'une jambe vers l'autre quand on amène les bras vers l'arrière au backswing. Tiens, c'est drôle, si on est rapide on ne sent pas ce transfert. Et quand on attend ce transfert, on arme son BS beaucoup plus doucement. Et là il suffit juste de ne pas vouloir accélérer, de laisser le corps et les bras revenir vers la balle. Et ça part. Pas si mal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, une petite application sur le parcours qui a bien séché depuis la semaine dernière, quelques trous avec un partenaire classé 8. Premier drive, belle distance mais un peu de slice. Dommage sur un dog leg gauche, surtout que la balle échoue au pied d'un arbre doté de branches basses. On ne fait pas le fier; balle injouable, drop et pénalité pour avoir un lie propre parce qu'il reste 190 mètres pour le green. Joli coup d'hybride en appliquant les principes du jour. C'est gagné ? Non, une gratte lamentable au 56° suit ce coup, re 56° qui cette fois-ci plante le mat, un putt de 30 cm pour finir le trou en 7. Score minable, mais dans l'idée, quelques coups ont été intéressants.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au numéro 2; je pense à ressentir mon transfert et à ne pas cogner la balle, et au drive la balle part comme dans un rêve. Encore un hybride en deuxième coup, qui échoue à quelque centimètres du green. Approche et putt, par.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Numéro 3; drive puis hybride tout droits et longs, encore une approche grattée, deuxième approche qui plante le mat, un putt et bogey. Il faut vraiment que je me concentre sur les approches si je veux scorer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trou numéro 4; drive énorme, mais qui sort du fairway parce que trop long pour la zone que je visais. Et pourtant j'avais l'impression de ne pas avoir forcé sur le swing. Balle sur un lie impossible, mais je suis plein de confiance. Résultat le 5e coup est enfin dans le bon sens, le 6e me met sur le green, et le put rentre pour 7 sur ce par 5.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trou 5: départ qui prend le green, deux putts, par. C'est facile, le golf&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trou 6: grisé, j'appuie au drive. Sanction immédiate, balle à gauche dans le rough. Reste un fer 8 pour le green, en passant par dessus une rangée d'arbres. Gratte, branche, balle pas sur le green. Approche soignée et un putt de 20 cm, le par est sauvé par miracle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trou 7: tout petit par 3 (départs d'hiver), soit un fer 9. Tellement pas bien joué que la balle finit avant le green. Bon, on se concentre pour l'approche, c'est mieux. un seul putt encore et par again.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trou 17: (quand on fait 9 trous, on coupe après le 7 vers le 17) drive au milieu du fairway, fer 9 sur le green et deux putts, 4e par d'affilée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trou 18: un peu de relâchement au drive qui part à droite entre des arbres. Deuxième coup de recentrage, troisième coup à 60 mètres du green qui ne fait que 55 mètres. Putt du dehors puis tap-in, bogey pour finir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, si je réfléchis bien, que je n'essaie pas de faire n'importe quoi devant la balle et que je me concentre, j'arrive à quelque chose. Et en plus pour une fois j'ai pris du plaisir en swinguant, parce que les balles partaient après des gestes fluides, naturels. Faut que ça dure !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-635556424947537453?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/635556424947537453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/un-deficient-intellectuel-rural-vous.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/635556424947537453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/635556424947537453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/un-deficient-intellectuel-rural-vous.html' title='Un déficient intellectuel rural vous éclaire...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-2635145915399115143</id><published>2010-03-05T10:38:00.002+01:00</published><updated>2010-03-06T08:09:13.535+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Le confort nuit au golf</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&amp;nbsp;Je vous ai raconté il y a quelques jours mes soucis de pivot inversé. Soucis qui ne sont pas miraculeusement guéris, loin de là. J'ai pu le constater une fois de plus ce dernier dimanche quand j'ai voulu m'aérer un peu. Une bien curieuse idée, d'ailleurs. Surtout que pour atteindre ce louable objectif (au regard de nos anciens professeurs de médecine de la première moitié du XXe siècle, ardents promoteurs de la vie saine au grand air), j'ai décidé de fouler une fois de plus l'herbe de mon parcours habituel. Fouler l'herbe, en fait je ne l'ai pas tant fait que ça. J'ai surtout pataugé dans la boue, consécutive à quelques journées mémorables de pluie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai voulu continuer à empêcher tout pivot inversé. Ce ne fut pas facile, car il revient dès que je n'y prête plus garde. Soit: le résultat en terme de fluidité de jeu est désastreux; devant la balle, tout mon swing devient conditionné par cette obsession, il n'y a aucun relâchement. Même si le résultat n'est pas mauvais, jouer dans ces conditions n'est pas très agréable. J'aurais dû être content, le score à la fin des 18 trous (non, je ment je n'ai joué que 17 trous, un green étant impraticable) était plutôt bon malgré un putting perfectible. Et bien non. La balle avait beau aller où je voulais, je n'ai pas réussi à apprécier mon jeu tellement je me sentais contracté.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est pourquoi je me suis mis à réfléchir à ce satané pivot inversé. S'il est si présent, c'est qu'il est naturel, inscrit dans notre apprentissage de la station debout depuis notre plus tendre enfance (ne me demandez pas pourquoi l'enfance doit être tendre, c'est une figure de rhétorique assez idiote quand on voit avec quelle vigueur les petits s'agressent dans les crèches et les maternelles. Les enfants sont tout sauf tendres). Tout notre apprentissage de la station debout repose sur un principe de base; tout faire, inconsciemment de préférence, pour que notre centre de gravité se situe au milieu de la ligne passant entre nos deux pieds. Nos muscles, en particulier ceux de la sangle abdominale et ceux du tronc réagissent de manière réflexe à tout déplacement de notre centre d'équilibre. Ce qui nous permet de marcher dignement, de faire de la bicyclette, et pour les plus doués de se promener sur un fil tendu entre deux gratte-ciels.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et voila que nous nous mettons au golf. Notre cerveau a acquis un conditionnement depuis plusieurs dizaines d'années pour conserver cet équilibre. Ce conditionnement est d'autant renforcé qu'il nous est rappelé dès les premières leçons l'impérieuse nécessité de rester stable sur ses appuis. Par une singularité de ce sport, le swing consiste à balancer loin de notre centre de gravité nos bras, lestés d'un club long et pas si léger que ça. Notre cerveau fait donc son travail, comme il l'a appris et perfectionné depuis des lustres. Quand les bras et le club partent à droite, nos muscles réagissent avec promptitude, instantanément et sans nous demander notre avis (ils n'ont pas de temps à perdre); ils inclinent notre torse vers la gauche. Et c'est magique, le centre de gravité reste bien à sa place, entre nos deux pieds. Mieux même, l'inclinaison à gauche de notre torse favorise la rotation de celui-ci; les bras et le club montent plus facilement, et plus haut.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et golfiquement, c'est le désastre. Parce que nous avons déplacé le centre de rotation&amp;nbsp; du swing. Et qu'une fois déplacé dans un sens, selon toute vraisemblance il se déplacera dans l'autre sens au retour, sans aucune garantie de revenir à sa place initiale au moment de l'impact (on peut même parier presque&amp;nbsp;à coup sûr qu'il ne reviendra pas au point initial). D'autre part, lors du downswing, il se déplacera vers la droite, ce qui ralentira nettement la vitesse de la tête de club en plus de rendre sa trajectoire aléatoire. Et enfin, cerise sur le gâteau (pour ceux qui aiment les cerises, bien sûr. Pour ceux qui préfèrent le potiron, je leur conseille d'y aller prudemment avant de poser un potiron sur un gâteau), notre backswing facilité avec nos bras qui ont pu monter bien haut nous a entrainé sur les territoires de l'overswing. Et nous finissons par une gratte honteuse, un top ridicule, une socket pitoyable, un slice cauchemardesque, un hook méprisable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout ça pour dire que respecter nos habitudes ancestrales, et par là même notre confort de station debout est peu compatible avec l'exécution d'un swing performant. Il faut accepter de sentir son centre de gravité se déplacer, sans que notre corps&amp;nbsp;n'en vienne&amp;nbsp;à le compenser. Jusqu'à présent, le meilleur moyen, c'est encore de ralentir et de contrôler notre backswing, en faire un mouvement totalement conscient et contrôlé. Dès que nous allons repasser en mode automatique, nous repartirons dans du pivot inversé. Et ce mode automatique, c'est cette sensation si agréable (mais si mauvaise) de simplement guider la trajectoire du club au backswing une fois qu'on lui a donné une bonne impulsion au take-away. Travaillons donc à démarrer très doucement, à laisser notre centre de gravité se déplacer vers notre droite (les gauchers au fond de la salle, vous faites la conversion tout seuls), et peut-être que nous arriverons à mieux jouer un jour...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-2635145915399115143?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/2635145915399115143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/le-confort-nuit-au-golf.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2635145915399115143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/2635145915399115143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/03/le-confort-nuit-au-golf.html' title='Le confort nuit au golf'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5506631295968966841</id><published>2010-02-22T09:24:00.001+01:00</published><updated>2010-02-22T15:12:56.910+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>2e partie (retard inside)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, je vous prie de m'excuser, j'avais complètement oublié de compléter mon résumé (ou ma logorrhée irrépressible, diraient certains). Tout fier de mes tests, j'ai poursuivi d'un cœur léger mes entrainements. Pas de pro disponible pour les jours qui viennent, mais je suis grand, le practice est mon ami. Sauf qu'à un moment, une première balle part complètement à droite. Pas grave; puis une deuxième est une énorme gratte; puis un top de concours. Puis, puis... du n'importe quoi. Je fais une pause, je réfléchis. Manifestement il y a quelque chose qui cloche. On reprend les bases: grip, alignement, posture. Et ça recommence de plus belle. Bon, ça devient ennuyeux, tout ça. Tiens, je fumerais, je m'en serai allumé une (je suppose) pour réfléchir à tête reposée. Bon, on va dire que c'est un jour sans, on finit le seau de balle tranquille et retour à la maison.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain, c'est nouvelle distribution de joujoux. J'avais envie d'avoir des clubs bien faciles, pour les jours sans, avec des shafts en graphite qui absorbent bien tout, là où il faut, quand il faut. J'ai trouvé mon bonheur, sans le trouver vraiment en fait. A la recherche d'une série en graphite regular, pas chère, et en bon état, j'ai cru repérer l'oiseau rare. Acquise en quelques clics (la magie du commerce électronique à l'anglo-saxonne), elle arrive enfin. Une série Nike pro combo. C'est joli; le shaft est bien confortable; mais question tolérance, les têtes sont bien petites, l'offset nécessite un micromètre pour être mesuré, et les cavités à l'arrière, on ne les voit vraiment que sur les fers 3 et 4. Direction le practice (je vous ai déjà dis que je dispose d'un practice à 5 minutes à pied de chez moi? Oui ? Ça vous énerve, non?) et test des engins: c'est beaucoup plus confortable, et les fers longs sont effectivement faciles à jouer. Mais il faut rester concentré sur les petits fers, les têtes pardonnent peu. Puis...les errements de la veille reviennent. Balles à droite, à gauche, qui ne décollent plus, pire qu'un débutant. On range tout et on rentre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelques jours ont passé, et me voila de nouveau sur le vert pour un parcours détendu avec un ami cher. Les approches et le putting sont acceptables, mais dès les premiers grands coups, le n'importe quoi pointe son nez. La balle avance tant bien que mal (beaucoup plus mal que bien en réalité). Jusqu'au moment où mon compère me donne la réponse:" pourquoi tu fais autant de pivot inversé?" Allelujah, c'était donc ça...Sauf que se guérir en un instant d'un pivot inversé c'est pas évident. Surtout sur un parcours. je m'applique, me bloque, me crispe. Les balles partent beaucoup mieux (c'était pas dur), mais je me sens contraint, anti-naturel. Enfin, ça permet de ne plus ralentir le jeu, puisque les balles ont retrouvé une longueur et une direction plus conformes à la philosophie de l'exercice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et nous sautons directement au week-end suivant, qui pourtant ne fait pas partie de la 7e semaine. Mais voilà; entre les deux, golfiquement ça a été le désert. Ou presque; j'ai juste regrippé mon deuxième driver coupé, celui dont j'ai le jumeau intact. Puis le dimanche est arrivé, seule journée de la semaine disponible pour fouler l'herbe Fouesnantaise. Nouveau parcours, précédé d'un peu de practice. On y va tranquille, juste essayer de faire disparaitre le pivot inversé. Bon, c'est pas si difficile quand on y a réfléchi pendant une semaine complète, qu'on est sur un tapis, tout seul, sans témoins. Au bout d'un seau, ça semble bon; les balles repartent enfin dans le bon sens, je reviens à un swing habituel, plus propre et surtout plus efficace. Le temps était clément (environ 10°), le sol pas trop détrempé. 27 trous dans la journée, quelques pars, beaucoup de bogeys. La grande satisfaction, c'est que sur le terrain le plein swing était là. Pour les approches, il y a encore du travail. Si le contact de balle est acceptable (finis les tops et grattes d'il y a quelques semaines), le dosage reste médiocre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et j'ai quelqu'un à tuer. Celui qui m'a dit que mon backswing au putting était trop ample. Je l'ai malheureusement entendu, et depuis je ne suis plus capable de rentrer un putt. J'ai du faire plus de 3 putts par trous hier, lamentable, à vous dégouter. Si vous entendez parler d'un meurtre épouvantable dans les jours qui viennent dans le Finistère sud, vous savez maintenant que j'ai de grandes circonstances atténuantes...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5506631295968966841?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5506631295968966841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/02/2e-partie-retard-inside.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5506631295968966841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5506631295968966841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/02/2e-partie-retard-inside.html' title='2e partie (retard inside)'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-6661029029935625899</id><published>2010-02-12T12:33:00.002+01:00</published><updated>2010-02-12T12:35:39.946+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Semaine 7, 1e partie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces derniers jours ont été le théâtre de nombres de changements, réalisés et prévus. J’ai profité d’une période calme pour poursuivre activement l’entrainement.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout a commencé par un petit décrassage musculaire au lendemain de mes 27 trous de la journée. Quoi de mieux qu’une petite dizaine supplémentaire, bien tranquille ? Et bien voilà une idée qui a été excellente, car j’ai produit un jeu des plus solides ; 4 pars, 5 bogeys, et un triple qui fut consécutif à une balle injouable et jouée quand même (juste pour vérifier, je n’aurais jamais essayé en compétition de déloger une balle cachée au fond d’un fourré). Mon lundi se finissait bien. Mardi arrive et réception de nouveaux joujoux. Plus précisément, deux clubs d’occasion à bas coût qui me serviront à des essais de fitting. Parmi ceux-ci, un driver dont je décide illico de réduire le shaft d’un pouce et demi. Il va me servir de point de comparaison avec un driver identique, mais au shaft non coupé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais ce ne fut pas ma seule activité. J’ai profité du temps plus qu’acceptable pour faire une session d’approches. Et de tests de balles. Ces derniers temps je n’arrivais plus à poser une approche correctement, si vous vous souvenez. Et j’ai retrouvé mon erreur, qui comme je le pensais était évidente. Je m’acharnais à vouloir contrôler le club avec les poignets. Ce qui se transformait invariablement par un gros coup de poignet à l’approche de l’impact, le club qui partait en avant des mains, et un joli top qui propulsait la balle en rasant par-dessus le green avant de finir dans un obstacle quelconque. Ce défaut identifié, tout est redevenu beaucoup plus simple. Et j’ai pu m’intéresser à autre chose, les balles. C’est à la mode actuellement sur les forums, c’est un gentil marronnier. Doté d’yeux mobiles, j’ai réussi au fil des mois à me constituer une bonne collection de balles diverses de récupération. J’ai pu donc essayer des balles de compression différentes, avec une, deux trois ou plus encore de couches, des couvertures en Surlyn, Ionomère, Elastomère, Balata, etc …&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’en ai tiré quelques enseignements très personnels:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Pour ce qui est de la longueur, plus la balle a de couches, moins elle va loin.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quand la balle est mal contactée, elle fait aussi mal aux mains qu’elle ait une ou douze couches.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je sais mettre du spin sur les balles avec une enveloppe souple. Surtout du side spin, tendance hook.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Avec un plein coup de wedge bien contacté, quelle que soit la balle, aucune ne repart en arrière comme à la télévision, mais la totalité reste très proche du point d’impact.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Au putting, s’il y a un insert sur la face de club, les enveloppes molles ne sont pas un plus, par contre avec une face sans insert, les enveloppes molles sont plus agréables.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Molle ou dure, la balle suit des trajectoires identiques au putting (dans la mesure où on l’a frappé de manière identique).&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De ces enseignements, j’en ai déduit que je n’ai pas besoin d’acheter des proV1. Mais je le savais déjà. Également, que je peux échanger celles que je trouve sur le parcours avec profit. Que certaines balles habituellement méprisées par le golfeur quarantenaire et sûr de sa qualité sont probablement celles qui me conviennent le mieux. Ces jours-ci, j’aime bien les Bridgestone e6+.Il s‘est passé beaucoup d’autres choses cette semaine, question golf. Mais ce sera pour une autre fois…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-6661029029935625899?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/6661029029935625899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/02/ces-derniers-jours-ont-ete-le-theatre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6661029029935625899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6661029029935625899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/02/ces-derniers-jours-ont-ete-le-theatre.html' title='Semaine 7, 1e partie'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-87004460447834394</id><published>2010-02-07T20:44:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T11:44:36.887+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Le marchand de sable...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Me voici de retour d’une grosse journée de golf; une journée qui a commencé hier, par une séance des plus anodines au practice à Lannirron, le grand practice opportunément situé à quelques minutes à pied de chez moi. Le soleil luit, les couches de vêtements indispensables diminuent, on peut commencer à travailler. Fer 7 pour mettre en place les muscles, en rythme uniquement, pas un soupçon d’accélération, que de la fluidité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme ça passe bien, je change de club, et je sors mon fer 7 lame. Pas pour frimer le moins du monde (il n’y avait personne à ce moment là), mais parce que ce club exagère et caricature mes approximations de contact. Le moindre décentrage provoque une trajectoire complètement modifiée, et je ressens physiquement avec quelle partie de la tête j’ai touché la balle. Il ne m’a pas fallu longtemps pour me prouver qu’il y a encore du travail à faire en régularité de contact. Mais ces séances d’auto flagellation golfistiques sont bénéfiques; après une quinzaine de balles avec une lame, je suis quand même plus précis.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai poursuivi en descendant l’échelle des lofts, jusqu’au fer 4, et je confirme que ces jours-ci il se laisse plus faire que d’habitude. Quelques coups de bois 3 pour finir le seau de balles et j’accompagne un ami sur le parcours de Lannirron. Que dire de ce parcours ? Ce n’est pas un pitch and putt, car sa longueur est de plus de 1500 mètres pour 9 trous, mais ce n’est pas un vrai 9 trous non plus. Le principal sentiment une fois sur les lieux est que c’est petit, et dangereux. Les fairways sont tous contigus, à peine séparés par quelques buissons et vagues talus. Les zones derrière les greens sont également des zones de passage, non protégées. Il y a donc une puissante motivation à rester très droit, et pas trop long. Deux tours de parcours furent bouclés en un peu moins de 2 heures. Le score fut anecdotique tant les greens manquent de maturité.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd’hui j’ai donc décidé de poursuivre un peu d’entrainement, à Cornouaille cette fois, et dès le matin. Quelques grands coups, mais surtout des approches, des putts sur vrai green qui roule. Je n’ai pas encore retrouvé les automatismes de l’été dernier, mais c’est moins pire au fil des heures. Le seul souci en laissant passer les heures est que la tentation augmente. Un golfeur, puis un autre, me proposent de les accompagner. Je résiste d’abord. Stoïquement. Puis plus difficilement, jusqu’à midi. Midi, c’est une bonne heure pour l’apéro, non? Bon, pour l’apéro je vais prendre… le départ du 1, avec un complice d’un niveau comparable au mien.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Première bonne nouvelle, le terrain est moins détrempé que la semaine dernière. Deuxième bonne nouvelle, je continue à savoir taper mon driver pour nains, et parfois même vraiment efficacement. A part ça, une matinée pour remettre en place approches et putting, ce n’était pas assez à l’évidence. Trop de fois, une balle à 30 mètres du green qui dans un monde idéal serait jouée en approche-putt (à la limite approche deux putts) fut péniblement poussée en 2 approches agrémentées de 2 ou 3 putts. Et ça jusqu’au 12, où je fais enfin une approche digne de ce nom. Et la fin des 18 trous est nettement moins médiocre. La carte, finalement, n’est pas complètement démoralisante; 1 birdie, 4 pars, 7 bogeys, 5 doubles et un triple.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est 15 heures, le soleil brille toujours pendant le stage au 19e trou. Arrive une autre vieille connaissance, cette fois-ci nettement plus compétente que moi. Il me reste encore un peu d’énergie, on repart pour 9 trous supplémentaires. Et je ne le regrette pas du tout. Malgré la fatigue, le jeu a continué de s’améliorer; 4 pars, 5 bogeys malgré un nombre astronomique de putts.Allez, c’est pas tout ça, mais maintenant je suis un peu fatigué avec 27 trous dans la journée, en plein hiver. Bonne nuit à tous…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-87004460447834394?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/87004460447834394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/02/le-marchand-de-sable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/87004460447834394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/87004460447834394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/02/le-marchand-de-sable.html' title='Le marchand de sable...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-4284509955014067433</id><published>2010-01-31T23:53:00.002+01:00</published><updated>2010-02-09T11:52:06.721+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>La gadoue...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Juste quelques lignes pour dire que ces derniers jours j’étaisbien dans mon swing; des balles compressées qui jaillissent de la face avecla plupart des clubs. Même le fer 4 qui est ma limite part bien depuis le débutde la semaine. Les bois sont propres également. Le seul point médiocre est lepetit jeu. Puisque le sol est détrempé, l’entrainement aux approches est desplus limités; j’avoue que je consacre plus de temps à jouer les pieds ausec sur un tapis bien drainé. Hier la séance de practice a été très agréable, sanscontraintes météo. Aujourd’hui parce qu’il était idiot de rester enfermé j’ai fait un petit 9 trous. Enfin, «faire un 9 trous» est un bien grand mot. Départs avancés, greens fermés, cela tenait plus de l’entrainement au grand jeu sur le terrain. Je ne me plains pas du résultat; tous les drives sur la piste, les contacts de fer propres. Etcerise sur la gâteau, j’ai probablement dépassé mon record de longueur audrive. La mesure n’est pas absolument fiable, mais j’ai dû dépasser les 235 mètres, et avec mondriver pour nains.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-4284509955014067433?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/4284509955014067433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/la-gadoue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4284509955014067433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4284509955014067433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/la-gadoue.html' title='La gadoue...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-7077901833926259006</id><published>2010-01-24T20:02:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T11:51:59.092+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Corneille n’a rien compris au golf...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/S1yYajc1uHI/AAAAAAAAAOA/bQLLnAAFg-c/s1600-h/069.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/S1yYajc1uHI/AAAAAAAAAOA/bQLLnAAFg-c/s320/069.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;De qui et de quoi veut-il parler ? De qui : tout d’abord passons sur le chanteur qui a eu son heure de gloire il y a quelque temps et dont je ne connais rien de plus que le nom. Je pourrais parler du volatile qui ces jours-ci à faim de vers et n’hésite pas à les déterrer à grands coups de bec sur les greens convalescents. Mais ce n’est pas lui. Je veux parler de l’auteur dramatique du XVIIe siècle. A première vue il n’a aucun rapport avec le golf, et on peut même supposer qu’il ignorait totalement l’existence de ce sport. Il aurait pu, puisque les origines de ce sport sont antérieures à son époque. En fait, en bon français il aurait connu le jeu de mail (ou pall mall) très répandu et dont les règles évoquent furieusement nos coupables pratiques actuelles. Et en plus des règles, on remarquera le swing, ici un exemple déplorable de backswing étriqué avec un grip à reprendre, un bras gauche replié et un shaft manifestement trop grand. Le seul point à sauver : le bon transfert et la stabilité des jambes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons à notre poète qui a tourmenté nos jeunes années, quand nous étions bien incapables de l’apprécier. Il a produit un vers très célèbre dont vous vous souvenez probablement : « à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ». Oui, ce vers justement, qui vient gâcher nos petits exploits, en les ramenant à un niveau d’insignifiance peu flatteur. Parce qu’en fait, on triomphe peut-être sans gloire, mais on peut quand même triompher avec un plaisir certain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rien qu’aujourd’hui (et là vous constatez, désabusés, qu’il m’a fallu deux paragraphes pour commencer à raconter ce qui motive ma notule du jour), par exemple, j’ai gagné un match play. Encore un. Dans des conditions déplorables, c'est-à-dire un terrain à peu près inondé, une épaisseur de boue conséquente et l’eau de surface qui commençait à geler. Ma victime, un joueur sans entrainement ni équipement adapté et dont le swing est très sensible aux perturbations extérieures. Qui plus est, il n’a pas vraiment d’esprit de compétition et n’a proposé un match play que pour donner un sens à notre présence en plein air au lieu de siroter quelques produits rares des iles écossaises à  la douce chaleur d’une cheminée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aucun de nous deux n’a bien joué, j’ai seulement moins mal joué que lui. Frappe de balle inconstante (une fâcheuse tendance à gratouiller aux fers et à topper aux bois), mais des trajectoires qui restent droites. Pour lui, le pauvre, cela a été un arrosage général, à droite, à gauche, de préférence dans les fourrés. Pendant que j’alternais entre bogeys et doubles, lui se noyait dans des recovery impossibles. Heureusement il lui restait son putting, terriblement efficace. Bref, nous nous sommes serrés la main à la fin du 11. Et bien cette victoire sans péril, elle m’a quand même fait plaisir. Pas pour mon jeu, plus que médiocre, ni pour la beauté du paysage (à mon avis le terrain devrait être fermé le temps qu’il dégorge son eau). Mais en 3 match play c’est ma troisième victoire d’affilée. Et quand j’analyse mes coups, ces derniers temps je ne m’égare pas même quand le swing ou le contact est mauvais. Un mauvais coup ne me coute pas cher. Un grand fer raté qui s’arrête 30 mètres avant le green est souvent compensé par une approche qui me permet de ne prendre qu’un putt.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On verra si ça va continuer encore longtemps…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-7077901833926259006?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/7077901833926259006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/corneille-na-rien-compris-au-golf.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7077901833926259006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7077901833926259006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/corneille-na-rien-compris-au-golf.html' title='Corneille n’a rien compris au golf...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/S1yYajc1uHI/AAAAAAAAAOA/bQLLnAAFg-c/s72-c/069.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-4674925077937519056</id><published>2010-01-19T01:01:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T11:54:17.790+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Ces derniers jours...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces derniers jours ont été le cadre de quelques essais sur parcours, maintenant que le temps s’est sérieusement radouci. Très curieusement, bien que le terrain soit très fragile, nous avions quand même l’autorisation de jouer. C’était généreux de la part du green keeper, trop probablement j’en ai peur. Le test du « driver pour nains » reste un plaisir renouvelé à chaque fois. Mieux même, c’est un excellent moyen pour clouer le bec de ses partenaires. A chaque fois que je l’ai sorti, les commentaires ont toujours été les mêmes : « c’est tout petit, tu ne vas pas dépasser les rouges avec ». Vous me connaissez, toute occasion de laisser libre cours à mes instincts pervers se déguste avec délectation. Je laisse donc dire, et même je feins l’inquiétude d’une décision hâtive. Les pauvres…les overdriver n’a jamais été aussi simple que ces derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour être plus constructif, mon grand jeu bénéficie à plein de ce changement de matériel. Les mises en jeu ne sont plus une source de stress, le swing reste naturel. Heureusement parce que j’ai égaré mon petit jeu. Je ne sais pas ce que j’ai pu en faire, toujours est-il que je ne suis actuellement pas capable de doser un seul coup de wedge. Et comme je n’y arrive pas, le petit vélo qui me tient lieu de cerveau pédale à toute vitesse une fois à l’adresse. Au point que je me mets à bricoler, d’où des tops, des grattes, des swings en décélérant, bref l’horreur. Au moins je connais le thème de mes prochaines séances de practice.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais il m’arrive parfois de limiter ces dégâts, comme aujourd’hui. Match play contre mon pro, un coup rendu par trou, départ des blanches. Je finis all square, sans que jamais le score n’ait dépassé deux points pour l’un ou l’autre. Mon pro est très favorable à mon nouveau driver (il pense que je vais gagner aux beaux jours près de 30 mètres par rapport à l’année dernière) et envisage de conseiller cette modification à beaucoup de ses élèves. Enfin, j’ai fait un birdie comme à la télévision : gros drive tout droit, approche au 56° en coup plein au mat, un put de 50 cm pour finir. Cool…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-4674925077937519056?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/4674925077937519056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/ces-derniers-jours-ont-ete-le-cadre-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4674925077937519056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4674925077937519056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/ces-derniers-jours-ont-ete-le-cadre-de.html' title='Ces derniers jours...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-7522824548267878877</id><published>2010-01-10T23:32:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T11:54:33.713+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>Le rêve secret du golfeur mâle</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui je vais vous parler de longueur. Pas de celle à laquelle vous avez immédiatement songé, bande d’esprits pervers. De longueur de shaft pour ne pas changer. Vous avez appris que j’ai martyrisé un club qui ne m’avait rien fait. Soit. Maintenant essayons de justifier cet acte inconsidéré. Facile…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Commençons par le commencement, l’homme est faible. Je n’entends pas par là que son regard se détourne invariablement de son épouse quand une jolie fille montre son minois (quoique), mais que ses muscles n’ont rien de la puissance d’un réacteur de jet. Deuxième préalable; vous avez tous vu le patineur qui fait une toupie; plus il ramasse ses bras vers son corps, plus il tourne vite. Traduisons ceci en mécanique; plus le moment d’inertie est faible, plus la vitesse angulaire augmente à énergie constante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On mouline ces deux concepts: l’homme, qui est faible, arrive à un moment où l’énergie qu’il déploie n’augmente plus (cette énergie dépend de divers facteurs, dont la masse musculaire, le taux d’ATP intra-musculaire, etc…). Cette énergie limite va déterminer la vitesse angulaire limite pour un club d’un moment d’inertie donné. Ah, un autre point en passant; nous pourrions décider, par un effort exceptionnel, de dépasser l’énergie limite produite. Mais le corps humain, plus sage que le cerveau de l’homme, est doté de mécanismes lui évitant de se blesser. Paradoxalement, en demandant aux muscles une énergie supérieure à l’énergie limite, on obtiendra une énergie inférieure à celle-ci. Pas de chance, on ne peut pas truander son corps (enfin si on peut, en utilisant des moyens comme des stimulations musculaires externes, électriques par exemple).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, vous suivez tous? Dites-donc, vous au fond à coté du radiateur, on arrête de rêvasser et on se remet au travail, ça peut tomber à l’examen. Revenons à nos caprins. Ce qui intéresse le golfeur avide de longueur, c’est que la tête de club ait une bonne vitesse au moment de son impact avec la balle. On avait vu que nous disposions d’une vitesse angulaire limite. Donc pour augmenter la vitesse de club, en première approximation il faut augmenter la longueur du shaft. Pour les très motivés, on pourra voir ultérieurement l’effet des centres de rotation mobiles, des leviers à angles variables, des courbes de rotation non circulaires, de la joie en perspective. Mais souci, quand on augmente la longueur du shaft, on augmente aussi le moment d’inertie du club; donc on diminue la vitesse angulaire limite. Une question angoissante survient alors: est-ce que la vitesse angulaire diminue plus  que la longueur du shaft ne fait augmenter la vitesse de la tête; est-ce que la courbe résultante est une droite, est-ce une courbe avec un sommet?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La question vous taraude, vous fouaille les entrailles, et bien…il y a effectivement un sommet sur cette courbe. Et là, oh miracle, nous venons de démontrer qu’il y a une longueur limite à la taille d’un club du point de vue des performances. Oui, mais les esprits chagrins diront (avec raison) que les simplifications plus haut sont tellement grossières que le résultat ne veut rien dire. Alors attaquons nous au bazar: tout d’abord nous avons outrageusement simplifié le modèle théorique du club en supposant qu’il restait en permanence dans le prolongement du bras, lui-même tendu, qui lui-même tournait gentiment autour d’un point fixe situé entre les deux épaules. Et en vrai,… ce n’est pas vrai du tout. Je vous fais grâce des calculs et des démonstrations, et je vous assène le résultat brutalement: on trouve encore une longueur limite au-delà de laquelle la vitesse de la tête du club diminue. Mais on démontre aussi qu’on peut contourner cette limite si on désarme très tardivement, au risque de lésions ligamentaires quand le désarmement survient. Et ça c’est ce que font les long drivers.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis le coup fatal survient pour enfoncer le dernier clou dans le cercueil de la longueur du shaft toute puissante. Chacun a constaté qu’avec les longs clubs le centrage était moins constant (parce que la longueur du club nous contraint à un armement puis à un désarmement plus prononcé pour le maitriser, et c’est un facteur majeur d’inconstance de centrage). Regardons alors si le centrage se dégrade régulièrement en fonction de la longueur du shaft. Et bien non. Il n’arrive qu’au-delà d’une certaine longueur de manière importante. Et cette longueur n’est pas très éloignée de la longueur limite (entre 1 et 1.5 pouce d’écart).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, mais tout ça, à quoi ça peut servir? Déjà ça occupe pendant les journées neigeuses quand le terrain et le practice sont inaccessibles. Et puis, quand on s’ennuie vraiment, on calcule la longueur limite de chacun de ses clubs en fonction de son moment d’inertie. Et vous allez rire, pour le driver, pour moi, la longueur limite c’est 43.9 pouces; et le moment où la dispersion s’accroit notablement, c’est 42.8 pouces. Coïncidence, c’est pilepoil la nouvelle longueur de mon driver. J’en ai de la chance, non ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-7522824548267878877?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/7522824548267878877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/le-reve-secret-du-golfeur-male.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7522824548267878877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7522824548267878877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/le-reve-secret-du-golfeur-male.html' title='Le rêve secret du golfeur mâle'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3140404118374759371</id><published>2010-01-07T01:28:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:54:33.714+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>en passant...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les soldes ont commencé, des deux cotés de la Manche. La crise ayant quand même pas mal réduit les achats compulsifs du golfeur standard en 2009 (il se murmure des CA en baisse de 30% chez certains), les pro-shops regorgent d'invendus. Pour les personnes les moins initiées au monde pervers de la distribution du matériel golfique, les importateurs font signer les contrats aux détaillants en été, au moment de la sortie des nouvelles collections. Il se trouve que pas mal de boutiques ont donc acheté leur stock de 2009 en été 2008, avant que la crise ne devienne sujet de discussion de comptoir. Au fait, vous connaissez la raison de l'écart de prix d'un coté à l'autre de la manche ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La raison reste un peu obscure, et aucun des acteurs du marché n'a à ce jour donné de réponse définitive. Il est vrai que des écarts de 1 à 2 pour des produits identiques vendus dans des pays disposant de règles commerciales similaires et situés à distance égale des sites de production a de quoi interpeller.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De ce coté-ci du "Channel", les détaillants expliquent, des sanglots dans la voix, que les clubs sont plus des produits d'appel, sur lesquels ils font une marge symbolique, espérant se refaire sur le textile (polos, pantalons, chaussures). Ils annoncent des prix d'achat hors taxe à l'importateur équivalents aux prix de détail anglais taxes comprises.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les importateurs déclarent eux qu'ils vendent leurs produits aux tarifs classiques, et que les détaillants appliquent des marges tout à fait habituelles pour ce secteur de marché (équipements sportifs). Ils prétendent que les marques par contre leur imposent des prix élevés, variant suivant les pays, et que l'importateur anglais n'est pas logé à la même enseigne que l'importateur français.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les fabricants expliquent ne faire aucune sorte de discrimination à l'égard de tel ou tel importateur, et que tous bénéficient de conditions tarifaires similaires.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui croire ? Honnêtement je pense que chacun dit plus ou moins une petite partie de la vérité, mais que tous également oublient quelques points importants. That's business, baby ! Donc, pour en revenir à nos moutons (avec l'option gigot à la menthe vu le sujet), l'occasion faisant le larron, les soldes ont constitué un motif parfaitement hypocrite de fouiner sur les différents sites de matériel. Ai-je besoin à ce jour de matériel neuf ? Non; j'ai une collection de drivers et de bois de lofts divers qui, outre ceux ornant mon sac, dorment en divers endroit de mon domicile ou sont entre les mains d'amis en mal de tests. Pour les fers, j'ai 4 séries à la maison (vraiment 3, la quatrième est incomplète), dont une pour décorer la cheminée et une pour celles de mes connaissances que j'essaie d'entrainer sur le chemin glissant de la déchéance golfeuse. Les putters, pareil.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En fait, si, en cherchant bien, oui là derrière le buffet, tout au fond, non plus loin encore, on l'aperçoit à peine, je pourrais avoir besoin d'un wedge neuf, mon 56° ayant beaucoup souffert d'une année intensive d'entrainement et de jeu, dont pas mal de temps dans des bunkers de practice au sable abrasif. Cruel dilemne, ce wedge fut monté par un clubmaker, mais ce dernier n'a pas survécu à cette fameuse crise. Quand on habite le bout de la Bretagne, se faire refaire un wedge KZG à l'identique tient du parcours du combattant. Les clubmakers distribuant cette marque sont peu nombreux et très éloignés, et lorsqu'on les contacte, tous préfèrent me voir jouer en personne plutôt que de remonter un club à partir du modèle original. En plus, 2010 est là, les nouveaux wedges accrochent moins les balles et on est obligé de savoir les jouer pour en tirer quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est là que le miracle des soldes arrive; en quelques clics, 3 wedges neufs mais conformes aux règles antérieures (donc avec des stries qui accrochent) ont été commandés sur un site célèbre et anglophone pour un prix dérisoire; 88£, livrés à domicile. Le point très triste de l'histoire, c'est le pro-shop de mon golf qui me proposait en premier prix un wedge pour 129 €. Mon avarice a lamentablement supplanté mon patriotisme...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3140404118374759371?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3140404118374759371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/en-passant.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3140404118374759371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3140404118374759371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/en-passant.html' title='en passant...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-8493970833341444461</id><published>2010-01-04T19:40:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T11:54:33.714+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>un après-midi d'horreur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d’abord, sacrifions à la coutume et souhaitons nous mutuellement une bonne année, pleine d’eagles, de birdies, de pars à la rigueur. Quoi de neuf ces derniers jours ? En dehors des fêtes et d’un travail qui s’est rappelé à mon bon souvenir, sur le plan golfique c’est bricolage à tous les étages. La dernière victime en date est le driver. Du bout de ses 46 pouces de shaft, il me toisait, l’air moqueur, se réjouissant par avance des grattes et des tops à venir. Mais l’humain a cet avantage sur l’objet inanimé que son esprit est plein de ressources malsaines et pour tout dire malfaisantes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce driver donc n’a pas vu le coup venir. Un après-midi de désœuvrement, golf channel repassant pour la 5000e fois un infomercial sur une méthode infaillible pour acquérir à coup sûr des abdominaux à faire baver vos compagnons de chambrée (pour ceux qui disposeraient encore de compagnons de chambrée et voudraient des abdominaux, la méthode infaillible c’est juste de faire 3-4 heures de culturisme par jour, trois fois rien, quoi…) une sorte de rage exterminatrice m’a pris. Tous les livres le disent, le répètent, nous nous évertuons à jouer des drivers trop longs pour nous. Cet axiome posé, un cutter est magiquement apparu entre mes doigts fébriles et a fendu le grip dans la longueur. Autant vous dire que le driver ne rigolait plus. Il allait montrer ses parties les plus intimes, que sa pudeur naturelle tient à dissimuler au regard de son propriétaire, sa zone de shaft non peinte. Mais le mal était fait. A grand coups d’ongles, le scotch double-face a été pelé, en quelques secondes. Et toutes tremblantes, les fibres noires ont vu la lumière du jour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais ma soif de destruction n’était pas étanchée. Après quelques mesures ésotériques (le repérage du swingweight antérieur avait été réalisé avant la dépose du grip, je précise pour les esprits chagrins), calculs de haute volée scientifique, le verdict est tombé, brutal comme une sentence de mort. Ce shaft, il faut lui en couper un bout long comme ça ; « ça » étant une unité de mesure toute personnelle qui rend d’inestimables services dans ma vie de tous les jours. « Ça » peut faire quelques millimètres comme plusieurs kilomètres, ou bien une poignée de kilos, ou un nombre variable de minutes. En l’occurrence, ce jour là « ça » faisait bien sa bonne petite longueur, mais pas trop quand même, faut pas exagérer. Le repérage de ce calcul a été reporté sur le shaft à l’aide d’un marqueur idoine, plus l’arrondi pour la découpe. Vous voyez, on est très profond au cœur de la haute précision physique, les quarks sont presque en jeu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’instrument fatal a ensuite fait sa besogne infernale. Les dents de la scie à métaux ont mordu le fragile tube de carbone, sans la moindre pitié, ne s’arrêtant pas même pour apaiser les cris de douleur des fibres sectionnées les unes après les autres. L’hideuse amputation est vite arrivée  son terme et le driver est retombé, inerte, terrassé par la perte de quelques centimètres de shaft. Pas même pris de pitié, j’ai voulu dissimuler mon forfait. Un couche de double-face et un grip neuf ont camouflé le crime, et mon driver ne fait plus que 42.8 pouces.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vengeance allait être terrible, tremblez-vous en lisant ces lignes. Elle le fut. Pour les balles de golf. Ma vitesse de swing au driver avant recoupe n’avait jamais dépassé les 96 mph, elle est maintenant de 104 mph. Et il est plus facile de swinguer le club, et le centrage est plus régulier. Et tout ça en plein hiver, encombré de couches superposées de vêtements. Pour les distances, je ne sais pas. Je ne l’ai pas essayé  sur un long practice, je sais juste que les balles partent beaucoup plus facilement, que les trajectoires sont plus contrôlées et droites.Et ça a quand même l'air de partir sacrément fort.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-8493970833341444461?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/8493970833341444461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/un-apres-midi-dhorreur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/8493970833341444461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/8493970833341444461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2010/01/un-apres-midi-dhorreur.html' title='un après-midi d&apos;horreur'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-8990511925709712270</id><published>2009-12-13T01:39:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T11:52:44.930+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>Pour quelques euros de plus...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir je déverse ma mauvaise humeur. Peut-être parce que je suis éloigné contre ma volonté des terrains depuis quelques jours (saleté de travail !), mais surtout parce que j’ai reçu le fameux courrier qui me traite de pigeon. Je parle de la lettre de la Fédération Française de Golf qui prétend que les trois euros d’augmentation de la licence permettront d’obtenir l’organisation de la Ryder Cup en 2018. Comprenez moi bien, je ne suis pas contre le fait que la France soit l’organisatrice, bien au contraire, mais j’aimerais qu’on ne me prenne pas pour une bille en prétendant que c’est quasiment gagné. Parce que c’est faux. Et croire même qu’on a une chance relève au mieux d’une grande naïveté, au pire d’une réelle mauvaise foi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reprenons un peu la situation actuelle. Le board de la Ryder Cup a signalé il y a déjà pas mal de temps qu’il souhaitait que l’édition européenne d’une Ryder Cup à venir se déroule en dehors des îles britanniques. Cette idée lui a d’ailleurs été soufflée par nos amis scandinaves parait-il. La première date à pourvoir est 2018, et un appel à candidatures a été lancé. 6 fédérations y ont répondu ; la Suède, l’Allemagne, la France, l’Espagne, le Portugal et les Pays-bas. Ces 6 fédérations ont fait acte de candidature en juillet 2009 et ont comme objectif l’élaboration d’un projet qu’elles devront rendre en 2010, la décision finale devant être prise en 2011. Le projet doit répondre au cahier des charges pointilleux pour l’évènement, qui définit le terrain, les installations, l’accueil du public, des médias, les moyens d’accès, les hébergements, bref toute la logistique mais aussi l’impact écologique, le montage financier et sa viabilité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien sur à ce jour nous ne connaissons pas en détail les différents projets pour deviner à coup sûr l’élu. Mais nous avons suffisamment d’éléments pour distinguer les favoris des seconds et troisièmes couteaux. Et c’est là qu’on nous prend pour des pommes. Nous sommes très loin d’être des favoris, contrairement à ce que notre fédération prétend. Et les 3 malheureux euros qu’elle nous extorque ne changeront rien à la donne (vous pensez bien, 900 000 euros par an pendant 2 ans payent à peine une campagne de promotion limitée au niveau national), ni même les paroles d’une secrétaire d’état à l’enthousiasme de circonstance. Car voyons les différents projets.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d’abord, à mon sens les favoris, les Suédois. Ils semblent être à l’origine de cette volonté de sortir de l’archipel britannique. Ils ont de nombreux atouts. Une population de licenciés forte et impliquée, d’autant qu’ils ont le soutien de leurs voisins scandinaves. Ils ont actuellement plusieurs joueurs qui sont ou peuvent prétendre être des membres de l’équipe européenne de Ryder cup. Ils ont une fédération puissante, influente au niveau du golf européen. Ils ont le soutien de groupes industriels stables qui ont établi un plan de sponsoring solide. Et ils ont leur plus gros atout ; un terrain exceptionnel, construit per Trent Jones Jr et ouvert depuis 2007. Ce terrain a objectivement été dessiné pour être le théâtre de compétitions du plus haut niveau possible, en particulier cette cup. Tout y est pensé, de l’accueil du public à celui des médias, l’architecture et la localisation est idéale pour la mise en images. Le terrain lui-même bénéficie des plus récentes innovations, dans toutes ses composantes, il fait partie des terrains les plus spectaculaires au monde, à l’égal d’un Augusta. Le Scandinavian masters s’y est déroulé cette année, les retours ont été excellents.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’Allemagne est la seconde favorite, ou la première pour certains. Son principal atout est la solidité du plan financier, déjà bouclé, et la multiplicité des localisations possibles. 6 terrains répondent aux critères, dont 3 intégralement. Les préoccupations écologiques sont annoncées prises en compte au premier plan, et la fédération est influente sur le plan européen. Les licenciés sont un peu moins nombreux, mais il existe aussi quelques joueurs qui sont capables d’intégrer l’équipe à ce jour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vient ensuite l’Espagne. Elle bénéficie de l’expérience de 1997 à Valderrama, très concluante. La fédération est importante, les joueurs nombreux à pouvoir prétendre intégrer l’équipe. Nombre de terrains sont capables d’accueillir l’évènement, et il existe un projet très avancé d’un grand complexe spécifique à quelques kilomètres de Madrid. Puisqu’il faut parler des points potentiellement négatifs à ce niveau, le risque de canicule est à prendre en compte, et le financement n’est pas bouclé à cette heure. Enfin, puisqu’ils ont déjà organisé l’édition de 1997, on pourrait penser que ce serait au tour d’un autre pays.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste trois candidats, le Portugal, les Pays Bas et nous. Les portugais ont un terrain qui peut être modernisé, au cœur d’une zone ayant de fortes capacités hôtelières et ils ont l’expérience de plusieurs championnats du monde par équipe. Ils sont malheureusement desservis par l’absence de financement bouclé, la faiblesse de leur fédération (par manque de licenciés) et leur manque de joueurs au plus haut niveau. Les Pays-Bas  disposent d’un terrain qui peut être mis au niveau souhaité, ainsi que des moyens logistiques nécessaires. Ils manquent malheureusement comme les portugais d’une fédération puissante et de joueurs de haut niveau. Par contre, les craintes quant au financement sont moins importantes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et nous ? Si vous êtes patriotes inconditionnels, ne lisez pas plus loin. Nous disposons….d’un terrain. Et c’est tout. Et quand je dis terrain, c’est s’avancer un peu. Le Golf National, puisqu’il s’agit de lui, est un golf au milieu d’une zone économique et industrielle avec une pollution visuelle et sonore non négligeable. Ses fairways et ses greens sont très corrects, mais plus au niveau qu’on est en droit d’attendre pour un terrain qui ambitionne l’excellence mondiale. Et à part ça ? Ca se dégrade vite. Les capacités hôtelières à proximité n’existent pas encore (elles sont sensées exister lors du choix du projet en 2011), le financement n’est pas finalisé loin de là et enfin la fédération n’est pas la plus consensuelle au niveau européen, en particulier pour la gestion du golf professionnel. Enfin à ce jour nous n’avons qu’un seul joueur capable d’intégrer l’équipe. Et les joueurs d’aujourd’hui auront leur mot  dire pour les choix de demain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour résumer, rêvons de Ryder Cup, mais rêvons sérieusement. Si nous voulons réellement proposer un projet qui tienne la route, il faut y mettre d’autres moyens, comme de choisir un autre terrain que le terrain fédéral, bâtir un plan financier solide, éviter de voter trop fréquemment à l’opposé des autres fédérations européennes sur les questions touchant le golf professionnel. Et éviter de prendre les licenciés pour des gogos en les ponctionnant de 3 euros dont je doute que l’utilisation serve réellement à ce projet.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-8990511925709712270?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/8990511925709712270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/12/pour-quelques-euros-de-plus.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/8990511925709712270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/8990511925709712270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/12/pour-quelques-euros-de-plus.html' title='Pour quelques euros de plus...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-7990426582674136627</id><published>2009-12-07T01:01:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:52:44.930+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>Mieux que la starac...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça y est, la guerre est finie. La guerre des qualificationsplus exactement. Ce tournoi est probablement le plus dur pour les joueursprofessionnels de ce coté de l’atlantique (ils ont le même de l’autre coté,d’ailleurs). Suivant les participants, il reçoit le nom de Verdun, ou de laboucherie, ou du carnage. Ca pourrait ressembler de loin aux émissions detélé-réalité, sauf que c’est pour de vrai comme on disait dans les cours derécréation. Comme vous le savez si vous voulez vivre de vos gains au golf entant que joueur, vous n’avez que deux solutions (je ne compte pas le montaged’arnaques aux gogos naïfs et fortunés auquel on assiste parfois); jouerle tour européen ou l’USPGA. Le seul problème de ces lieux de travail, c’estque leur entrée est très contrôlée, et qu’on se fait licencier dès que lesrésultats ne sont pas au rendez-vous. La voie normale pour accéder au Graal,c’est de gagner dans les divisions inférieures. Mais pour que le spectacle soitplus palpitant, qu’on aie un peu de sang par terre, on a inventé une deuxièmevoie, de repêchage comme de raccourci. Ce sont donc les qualifications, quisont sensées permettre d’éviter la rétrogradation, ou de griller les étapes desdivisions inférieures.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais déjà le jeu est biaisé, la promesse est souvent unefausse promesse. Vous grillez peut-être une étape sur le papier, mais vousn’avez pas le droit de jouer souvent, la faute à un classement qui vous imposed’espérer des indisponibilités des autres. Ces qualifications donc sont unemarche terrible vers une illusion de vie meilleure. Vous allez enchainer destournois à élimination directe, sans repêchage, mais avec des frais nombreux,une solitude, des partenaires qui sont devenus des adversaires directs (il nefaut plus bien jouer, mais jouer mieux qu’eux). La défaillance est synonymed’élimination, un putt qui virgule et c’est la fin du rêve de toute une année.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette année, comme de nombreuses années, de nombreuxfrançais ont tenté leur chance, mais seulement 10 d’entre eux se sont retrouvéspour la dernière épreuve. Sur ces 10 d’ailleurs la plupart débutaient à cemoment leur qualification, étant dispensés des tours précédents. Ce qui veutdire aussi qu’il n’y avait presque pas de survivants des tourds précédents Des30 français du premier tour, 8 ont atteint le second, et un seul le troisième.Rejoints par une nouvelle de fournée de 13 pour le deuxième tour, seuls 5 ontatteint la finale, qui ont retrouvé les 5 exempts des tours d’avant finale. Ces10 mousquetaires avaient donc à lutter pendant 4 tours d’affilée, au milieu de156 joueurs, et obtenir au minimum la 70&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; place, mais surtout êtredéjà dans les 30 éligibles. Chaque tour a vu naitre des espoirs, souventcruellement piétinés le lendemain. Mais 8 sur 76 ont passé le cut. Les deux derniers tours furent les plusdramatiques, comme à chaque fois. Des 8 survivants, seuls 3 ont atteint leGraal d’une des 30 premières places. Et après… dans la pratique, peu dedifférence en termes de possibilité de jeu l’année prochaine. Deux des 3 n’ontgagné au final que quelques places dans l’ordre de jeu, ce qui en pratique nechangera pas leurs possibilités d’évoluer sur le tour européen, seul BenjaminHebert a réellement bénéficié de ses qualifications. Pour tous les autres, soit47, rien…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-7990426582674136627?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/7990426582674136627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/12/mieux-que-la-starac.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7990426582674136627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7990426582674136627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/12/mieux-que-la-starac.html' title='Mieux que la starac...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3633316225923885813</id><published>2009-11-30T23:17:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:53:50.210+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>De l'eau, de l'air... c'est fou!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas si vous êtes au courant par chez vous, maisnous vivons en Cornouaille une aberration climatique actuellement. Vous nevoudrez pas me croire, mais c’est la triste réalité; il pleut. Il pleut mêmebeaucoup. Il pleut au point que nos fairways pourtant bien drainés deviennentboueux. Il pleut tellement même que les greens keepers se sont résignés àfermer le parcours. Vous conviendrez avec moi que ce n’est pas un climat bretonce temps. Nous qui sommes habitués à la sècheresse (certains habitants d’ailleurscraindraient la déshydratation et auraient adopté une stratégie préventive àbase de bière), on est un peu perdu là maintenant. Donc quand le parcours estfermé, il faut se rabattre sur autre chose.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le practice par exemple. Ces derniers jours ont étéconsacrés au practice, et plus exactement au jeu des fers, sur tapis, entre deuxgrains. Et là j’avoue que le practice pour le practice, c’est bien mais c’estmieux quand on peut y rajouter un ou deux trous ensuite, ou une séance deputting, une séance d’approches, à la limite. Mais ces jours-ci, c’est justetapis. Pour aider, on a un peu de vent aussi. Qui fait voleter les feuillesmortes. Le seul problème c’est que le vent fait aussi voler les branches quisont restées accrochées aux feuilles. Ça rajoute un peu de piment à l’existence,de se voir frôlé par une bonne grosse branche. Le plus gênant c’est quand mêmepour les trajectoires. Suivant les practices je fais du hook, ou du slice, etdu vrai du dur du tatoué, y compris au sandwedge.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La morale de tout ça? Certains jours, le golf c’estencore plus dur d’y jouer que d’habitude.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3633316225923885813?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3633316225923885813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/de-leau-de-lair-cest-fou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3633316225923885813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3633316225923885813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/de-leau-de-lair-cest-fou.html' title='De l&apos;eau, de l&apos;air... c&apos;est fou!'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5807980487708203599</id><published>2009-11-29T23:47:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:54:33.714+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>Croyez en moi et vous serez guéris...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puisque le temps se prête plus aux lectures au coin du feuqu’aux reconnaissances de parcours, et que les fêtes approchent, il est grandtemps de se pencher une fois de plus sur les ouvrages de golf. Il est unecatégorie qui naturellement attire mon œil, c’est «la méthodemiracle». Quoi donc? Vous savez ces livres qui parlent de miraclesà venir, de progrès spectaculaires, de secrets enfin révélés. La production deméthodes miracles n’est pas l’apanage du golf, mais ce sport est certainementun des plus grands inspirateurs de ce genre d’opuscules. Le swing s’y prêtetout particulièrement avec son enchainement d’actions musculaires inhabituelleset en dehors des logiques les plusprofondes de l’humain. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons à nos moutons, ou plus exactement à nosméthodes. On les reconnaît dès la prise en main; l’ouvrage est souventpeu épais, d’une maison d’édition peu connue, et le titre très ronflant dans laplupart des cas, associant termes majestueux et promesses grandioses. Ouvronsle livre: les premières pages permettent le plus souvent de comprendreque l’auteur est très majoritairement un enseignant de golf, qui enseignedepuis de nombreuses années avec succès. Et ce sont ces succès mêmes qui l’ontincité à prendre sa plume. Et là commencent les malheurs. Comment transcrirepour le lecteur inconnu les judicieux conseils qu’il est si facile de donner àl’élève en face de soi au practice? La tentation terrible de la méthodearrive alors. Cette méthode qui permettrait de systématiser un enseignement,identique et adoptable pour tous. En fait, et la grande majorité des auteurs lesavent au fond d’eux, une telle méthode n’existe pas. Chaque élève nécessiteune approche individuelle, adaptée à ses capacités physiques et sonappréhension du mouvement. Mais écrire ça est impossible, il faut donc trouver«sa» méthode.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après une intense réflexion, et souvent une mise en pratiquesur ses élèves, le pro réussit à définir quelques constantes de sonenseignement, qu’il s’efforce de systématiser dans sa méthode. Mais les ennuisne sont pas finis. Tout d’abord, sa méthode tient en quelques phrases&amp;nbsp;: unpeu court pour un ouvrage. Il va falloir donc délayer, faire des schémas,trouver des exemples, enfin arriver aux 200 pages conseillées. Et ça ne suffitpas, il faut maintenant rédiger, et ce n’est pas simple quand on n’est pas unlittéraire naturel. Finalement l’ouvrage est fini et rencontre le lecteur, enl’occurrence moi. Ne riez pas, mais à chaque fois j’essaie de donner sa chanceau produit comme on dit dans le commerce. Et on ne sait jamais, sur unmalentendu, il est peut-être possible que les fameux secrets et méthodes mecorrespondent par hasard, parfaitement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et bien non. Jamais à ce jour je n’ai eu de révélation. J’yai découvert soit une description d’un enseignement très classique (et millefois décrit auparavant), soit de l’originalité propice à réjouir lescontorsionnistes et les kinésithérapeutes. Une fois déchiffré le texte, etparfois cela représente l’essentiel de travail de l’ouvrage, vient le moment decomprendre en profondeur la pensée de l’auteur. La déception est, il faut lereconnaître, presque toujours au rendez-vous. De secret, je n’en n’ai jamaisdécouvert. De méthode structurée et solide, pas franchement non plus. Et enfinse pose la question de l’accessibilité du propos. Bien que le débutant soitofficiellement le lecteur privilégié, le plus souvent les exercices préconiséscomme les explications théoriques demandent une connaissance profonde du golfet du swing pour être assimilés efficacement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il ne s’agit pourtant pas d’escroquerie, loin de là!La très grande majorité des auteurs est très sincère dans ses convictions et persuadéde la valeur de son livre. Bien sûr, on retrouve ici ou là un gentil filou quis’est contenté de reprendre des extraits de la prose de ses confrères plusâgés. Mais voila, le don pour la littérature n’est pas forcément associé auxcompétences pédagogiques et ces compétences, par essence reflet de l’adaptationde l’enseignant à son élève, refusent avec énergie de se laisser cloisonnerdans un système figé. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour aujourd’hui je ne citerai pas d’ouvrages parce qu’ilexiste certainement dans la population des golfeurs quelques individus quiseront statistiquement compatibles avec ces livres. Mais j’ai plusieurs noms entête…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5807980487708203599?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5807980487708203599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/croyez-en-moi-et-vous-serez-gueris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5807980487708203599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5807980487708203599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/croyez-en-moi-et-vous-serez-gueris.html' title='Croyez en moi et vous serez guéris...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-3674231132734695648</id><published>2009-11-21T20:02:00.002+01:00</published><updated>2010-02-09T11:53:50.211+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ma vie'/><title type='text'>Il m'arrive de mettre encore le nez dehors</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes maintenant fin novembre, et c’est l’époque dutravail foncier dans nos contrées, où les compétitions ne se déroulent qued’avril à octobre. La météo également n’incite pas forcément à trainer sur lesfairways, quand la pluie tombe à l’horizontale. D’ailleurs, vous avez remarquéque la pluie tombe toujours pile dans le mauvais sens au practice? Maisétant breton et par conséquent inoxydable en vertu d’un axiome mainte foisasséné au touriste de passage qui ose faire une remarque sur nos conditionsmétéorologiques, je ne peux me plaindre sans renier plein de choses trèsindispensables.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Travail foncier et séances de practice donc, avec unprogramme chargé. Je ne dispose pas des facilités musculaires et articulaires d’unjoueur plus jeune ou plus athlétique, et de tout temps mon sens du rythme a étédéplorable. Deux handicaps donc pour exceller naturellement au golf. Ce que lanature m’a refusé, il me faut l’acquérir à la sueur d’un travail assidu. Encoreet toujours, je travaille les mêmes points; le backswing, puis l’engagementdu corps à la descente.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces derniers temps, je m’applique à avoir un backswing plusen bloc, avec une rotation précoce des épaules. J’essaie aussi de ne pas arracherle club au take-away, que ma montée soit le résultat d’une action musculaire maitriséeet non la conséquence d’un élan initial que je me contenterais de contrôler. Dernierpoint, j’essaie de ne pas armer trop précocement le club, pour ne pas perdre d’amplitude.Rien que ces trois points demandent de l’application. Parce qu’en plus je medois de les réaliser sans faire de pivot inversé, ni de sway. Et si en plus jesuis le bon chemin de club, c’est mieux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’engagement du corps reste pour moi une bête noire. Je n’arriveque très difficilement à m’empêcher de lancer les bras au début du downswing. C’estplus fort que moi, mon club est derrière moi et en haut, la balle est devant eten bas, je lance donc le premier sur la deuxième. Au mieux, mon bassin suitdocilement le mouvement, et vu de loin par temps de brouillard, l’ensemble faitillusion. Je n‘ai pas encore trouvé l’image mentale qui me permettrait depasser d’un mouvement très artificiel (lorsque je fais un swing en décomposé) àun mouvement plus naturel et évident. Vous voyez, il y a plein de travail encours et à venir…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-3674231132734695648?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/3674231132734695648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/il-marrive-de-mettre-encore-le-nez.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3674231132734695648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/3674231132734695648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/il-marrive-de-mettre-encore-le-nez.html' title='Il m&apos;arrive de mettre encore le nez dehors'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-6611161675960969499</id><published>2009-11-19T23:24:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:54:33.714+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>Vive la science !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir endormi la méfiance des lecteurs avec un bonlivre d’initiation, je vais vous décrire en quelques mots les objets de mespenchants les plus honteux, là où mon coté obsessionnel peut s’épanouir à sonaise. Les objets car il y en a plusieurs. Ils sont dissimulés sous l’aspect declasseurs de fonctionnaire, ces gros classeurs gris à levier qui n’inspirentque rarement de désir chez l’humain normalement constitué. Mais ces classeurscontiennent une somme de documents sur le golf, et plus particulièrement sur leswing. Il y a des textes en anglais, en allemand, parfois même en français. Descentaines de pages sur un seul geste. Peu de photos, pas la moindre anecdote.Mais il y a des mathématiques, de la physique, de la physiologie, de l’anatomie.Tout ce que j’ai pu trouver sur le swing de golf et que j’arrive à comprendre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais ces pages, d’où viennent-elles? Il faut croireque le golf est très répandu chez les universitaires, qu’ils soientmathématiciens, physiciens, médecins. Et tous ces éminents personnages ont, unjour ou l’autre, réfléchi à leur capacité à taper plus ou moins bien la balle. Commeils sont éminents et universitaires, le fruit de leur réflexion ne pouvaitdéboucher que sous la forme d’un article scientifique, publié si possible dansune revue de référence. Ces articles, je me suis mis à les débusquer depuisquelques mois, et la pêche est très fructueuse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Honnêtement, certains de ces articles sont vraiment absconset ne révolutionneront jamais la technique de drive. Par exemple, j’en aitrouvé un dernièrement (plus exactement, un étudiant l’a déniché et me l’aapporté, mon péché mignon commence à être connu) en allemand sur les actions ducarré pronateur gauche. Il n’est malheureusement pas en libre accès, sinon jeme serais fait un plaisir de vous le faire partager. Bon, je l’ai lu six foiscet article, et j’ai encore du mal. Pourtant je suis sensé connaître assez bience dont il parle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’en ai quelques autres qui comportent plus de formulesmathématiques que de phrases, productions de mes amis physiologistes. Les vecteursy croisent les moments angulaires, les résistances élastiques s’opposent aux contractionsisocinétiques. Et tout ça pour essayer d’optimiser et de rationaliser le swing;quels muscles, quelles articulations, dans quel ordre, avec quelles amplitudes.Et tous ces savants ne sont pas d’accord entre eux. Les «performants»contre les «économes» (ceux qui veulent augmenter la puissancecontre ceux qui veulent diminuer le travail musculaire), les «musculeux»contre les «articularistes» (ceux qui raisonnent sur les musclescontre ceux qui se passionnent pour les articulations). A chaque fois des démonstrationsimplacables, des calculs aiguisés, des postulats inoxydables. Mais qui s’opposentd’un article à l’autre. Grâce à ça, ma perversité est rassasiée au-delà de mesespoirs les plus fous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SwXFYcJ8YKI/AAAAAAAAAHk/iwGFnX6BtbU/s1600/the-golf-machine7.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SwXFYcJ8YKI/AAAAAAAAAHk/iwGFnX6BtbU/s320/the-golf-machine7.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par moments je me dis qu’il doit y avoir au milieu de toutesces pages quelque chose de proche de la vérité. Je ne la vois pas vraiment (laverrai-je un jour?), mais au moins je comprends un peu mieux l’intérêt detel ou tel enchainement de mouvements lors du swing. Sinon, j’ai quand même machapelle de prédilection, et ce qui tombe bien, c’est que sa doctrine est trèsconnue, et publiée depuis près de 40 ans. Son évangile s’intitule «the GolfingMachine». C’est aride, difficile, et je ne suis pas d’accord sur tout. Lebonheur, quoi…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-6611161675960969499?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/6611161675960969499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/vive-la-science.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6611161675960969499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/6611161675960969499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/vive-la-science.html' title='Vive la science !'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SwXFYcJ8YKI/AAAAAAAAAHk/iwGFnX6BtbU/s72-c/the-golf-machine7.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-9131995248494782254</id><published>2009-11-19T00:01:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:54:33.715+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>je me prends pour Bernard Pivot</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le golf suscite une littérature abondante et régulièrementrenouvelée. Les nouveaux supports, DVD et internet, n’ont pas ralenti loin delà cette production. Les sujets et les publics visés sont variables, mais leséditeurs avouent sans peine que chaque ouvrage est assuré d’une diffusion trèshonorable quel que soit son contenu. On trouve quelques ouvrages trèstechniques, parfois même arides, mais le plus souvent l’aspect est aguicheur, letitre plein de promesses.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme la plupart de mes congénères, il m’est arrivé decraquer. En fait, je pense que j’ai craqué plus souvent que d’autres. Enrangeant un rayonnage, j’ai compté vingt-deux livres divers et trois DVDcommerciaux. Et ce n’est pas tout, j’en ai bien peur; j’ai égalementaccumulé six gros classeurs de textes et documents tirés du net ou depublications professionnelles, ainsi qu’une bonne quinzaine de DVDcollectionnant diverses vidéos.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SwR8kQcH4GI/AAAAAAAAAHc/7mF-GCWAryk/s1600/ma+methode.gif" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SwR8kQcH4GI/AAAAAAAAAHc/7mF-GCWAryk/s320/ma+methode.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains ouvrages m’ont été très utiles, d’autres ne m’ontinspiré que peu d’intérêt. Je voudrais commencer ici par un des ouvrages lesplus connus et les plus diffusés actuellement, celui inspiré par Tiger Woods,intitulé «ma méthode», et écrit par Pete McDaniel et Guy Yocom(c’est eux qui ont réellement écrit ce livre, d’après les propos de Woods). Onpourrait croire au premier abord que ce livre n’apporterait pas grand-chose,mais détrompez-vous; il a le mérite d’avoir un propos très clair, soncontenu est tout à fait adapté au golfeur qui commence à jouer, et il aborde lagrande majorité des situations possibles. Il a d’autres avantages; outrel’iconographie impeccable, son propos reste très réaliste; ici nullepromesse de drives monstrueux ni de putts diaboliques. Il n’oublie pas deparler de l’importance de l’entrainement ni ne passe sous silence le travailqui a été nécessaire à Woods pour arriver au plus haut. Enfin, il a une grandequalité, il commence par le putting et le petit jeu, et ne se focalise pas surle drive. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut cependant lui trouver des défauts; tout d’abord,le style littéraire se caractérise par…une absence totale de style;heureusement que le sens est souvent captivant, car l’écriture est peuengageante. D’autre part, le propos est typiquement américain, tant par lanarration de la carrière de Tiger Woods que par les particularités du golfmises en exergue. On sent bien que le traducteur s’est contenté d’unetraduction littérale, il n’a pas cherché à adapter le texte au jeu européen.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste que lorsqu’on fait la somme de ses qualités et de sesdéfauts, il s’agit d’un ouvrage qui peut très bien faire partie d’unebibliothèque de golfeur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-9131995248494782254?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/9131995248494782254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/je-me-prends-pour-bernard-pivot.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/9131995248494782254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/9131995248494782254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/je-me-prends-pour-bernard-pivot.html' title='je me prends pour Bernard Pivot'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SwR8kQcH4GI/AAAAAAAAAHc/7mF-GCWAryk/s72-c/ma+methode.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-5681667142122442480</id><published>2009-11-16T23:57:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:50:43.091+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>Nos élites, suite...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d’abord je voudrais très sincèrement féliciter FrançoisDelamontagne pour son résultat de ce week-end. La semaine dernière, à la veilledu tournoi, je le voyais encore en position délicate pour sauver sa saison, ila su plus que la sauver en réussissant une troisième place au Master d’Australie,terminant en plus premier joueur du tour Européen. Bravo à lui, tout au longdes quatre tours il n’a jamais eu le moindre passage à vide; s’il n’a pasréussi de coups exceptionnels, il n’a jamais non plus lâché de coup, rentranttous les putts rentrables (rien que ça permet souvent de faire un bon résultat,demandez à Tiger!). Il était dans des conditions pas faciles, seulFrançais en lice, au milieu du tourbillon créé par Tiger Woods, et le tournoiétait un pro-am, ce qui n’aide pas non plus pour faire une grande performance(il semble qu’en fait les amateurs qui lui avaient été attribués ont été d’excellentscompétiteurs, et que cela a été une aide en définitive).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’autre star du week-end a été Grégory Bourdy, qui gagne son3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; tournoi en 3 ans face à un champ très relevé, sur un parcours quipermettait des scores très bas, mais savait aussi punir les joueurs tropintrépides. Il a fait quatre tours très solides, sans baisse de forme, sans êtretroublé par les autres enjeux dont celui qui retenait l’attention des médias,la place de premier du mérite européen. Il accède à la finale de Dubaï grâce àcette victoire, il sera le troisième Français sur les 58 joueurs qualifiés. De manièremoins voyante, Raphaël Jacquelin réussit une très solide cinquième place. Deuxjoueurs ont donc l’air d’être en forme avant la finale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-5681667142122442480?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/5681667142122442480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/nos-elites-suite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5681667142122442480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/5681667142122442480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/nos-elites-suite.html' title='Nos élites, suite...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-7710033496247028633</id><published>2009-11-14T02:50:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:45:41.184+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>Les wedges nouveaux sont là...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous savez que les wedges nouveaux arrivent à grands pas; finies les stries, gravures et rainures qui scalpent des copeaux d’uréthane dès que la face du club s’approche à moins de 10 centimètres de la balle. Finies les balles qui prennent 10 mètres de backspin au sortir des roughs impénétrables. Bon, pour nous pauvres amateurs, vu la pauvreté récurrente de nos contacts, la situation ne va pas trop changer; nous continuerons à ne pas faire de backspin, à voir nos balles rouler leur 5 bons mètres après un coup de 52° tapé du plein centre du fairway.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceux qui vont en pâtir, et on peut le voir à partir de ce week-end, ce sont les joueurs professionnels. Ils se sont presque tous vuremettre de la part de leurs équipementiers les nouveaux fers. Ça ne rigole plus du tout comme avant; on a vu dès les premiers tours les joueurs commencer à être franchement pénalisés de leurs égarements en dehors des fairways. Au contraire des épreuves précédentes, les balles tapées depuis le rough touchent toujours les greens, bien sûr, mais elles n’y restent plus comme avant; elles rebondissent et roulent. Longtemps. Et ressortent du green.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les pros commencent à le dire; fini les drives de fou, qui tombent où ils peuvent tant qu’ils font de la distance. A partir de maintenant, les mises en jeu vont de nouveau être ciselées, plus question de s’égarer. Une balle dans le rough, c’est le risque d’un GIR raté parce que la balle n’aura pas pu être contrôlée comme avant. Mais la parade arrive à grands pas; laquelle? on nous promet des balles molles, tout justes bonnes à jouer un seul trou, mais qui prendront tout le spin que n’arriveront plus à leur donner les nouveaux clubs. Bon, comme elles seront molles, elles iront moins loin sur les longs coups…J’ai eu entre les mains une de ces nouvelles balles; c’est mou, ça risque effectivement de ne pas faire 18 troustellement la couverture parait fragile, et au putting, comment dire? On se demande si la balle ou la face de club n’avait pas une saleté collée dessus tellement le contact est spongieux…Pour moi, ces balles destinées aux pros,elles ne seront pas pour moi; fragiles ettrop chères à l’usage, pas longues, prenant énormément les effets indésirables aux bois et spongieuses au putting.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-7710033496247028633?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/7710033496247028633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/les-wedges-nouveaux-sont-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7710033496247028633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/7710033496247028633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/les-wedges-nouveaux-sont-la.html' title='Les wedges nouveaux sont là...'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-4851576569239531065</id><published>2009-11-11T01:23:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:50:43.092+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='people et medias'/><title type='text'>Où en sont nos élites ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec cette année de compétition qui se finit pour nos joueurs pros, on a un peu envie de se poser quelques questions sur nos meilleurs représentants. Tout d’abord, il faut reconnaître que années après année, Thomas Levet continue de dominer de la tête et des épaules le golf Français, et cette année, une fois de plus, n’a pas vu apparaître qui que ce soit capable de lui contester son hégémonie. Il a su gagner un tournoi et surtout n’a raté que 4 cuts sur les 24 tournois auquel il a participé pour assurer sa qualification pour la finale de Dubaï. Raphael Jacquelin, son dauphin, n’a pas gagné de tournoi et a raté 8 cuts sur 28.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Christian Cevaër a fait sa saison grâce à une victoire, Grégory Bourdy sauve la sienne grâce à 18 cuts. Jean François Lucquin était tranquille, de même que Grégory Havret, leurs victoires de 2008 les mettaient à l’abri de tout souci pour conserver leur carte. Heureusement, parce qu’ils n’ont réussi respectivement que 16 cuts sur 31 et 12 sur 28, chacun n’accrochant qu’une seule fois de l’année un top 20. Jean François Delamontagne est pour le moment le dernier sauvé, grâce à une augmentation de dernière minute du champ des sauvés de 115 à 119. Et il est… 119e. Il devra s’arracher quand même ce week-end pour engranger encore quelques euros et empêcher le retour de ses poursuivants. Rappelons que déjà l’année dernière, il avait déjà été le dernier sélectionné!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste maintenant le cas d’autres joueurs: tout d’abord Anthony Snobeck, qui était le seul joueur français issu des qualifications; il n’a jamais réussi à atteindre le niveau de performance nécessaire pour assurer sa position, il a d’ailleurs quitté le circuit européen à l’été. Jean Baptiste Gonnet, qui fêtait sa troisième année sur le circuit n’a pas réussi la performance qui lui aurait permis de sauver sa saison.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, le cas de Mickael Lorenzo Vera, devenu le chouchou des médias à la fin de 2007, quand il gagne à la surprise de beaucoup le Challenge Tour. Pour ceux qui ne se souviennent plus, il était alors 7&lt;sup&gt;e &lt;/sup&gt;du circuit, quand le dernier jour du dernier tournoi il sort une carte exceptionnelle, lui permettant de gagner ce tournoi et de souffler la première place pour quelques euros. La presse voit alors en lui le nouveau Mozart français du golf, l’attente est énorme. Sa saison 2008 est difficile, mais il s’en sort grâce à quelques cartes lui assurant les gains minimums. Il s’est alors aperçu qu’il lui manquait beaucoup pour espérer tenir sur le circuit, en particulier en termes de physique. Le développement musculaire qu’il a entrepris après 2008 a malheureusement déréglé son jeu qui comportait déjà beaucoup de prises de risque. Les résultats n’ont pas été présents; il ne lui reste plus que la loterie des qualifications pour revenir en 2010.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc en 2010, nous aurons 6 ou espérons 7 joueurs qui resteront sur le tour européen, 3 arriveront du Challenge Tour, et nous pouvons rêver de voir deux ou trois supplémentaires entrer dans le champ grâce aux qualifications. 9 au minimum, 14 au très grand maximum, face aux 10 de cette année. Et le plus jeune aura 25 ans, ce qui dans les canons du golf moderne n’est plus si jeune…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1460725927621634156-4851576569239531065?l=divagations-golfiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/feeds/4851576569239531065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/ou-en-sont-nos-elites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4851576569239531065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1460725927621634156/posts/default/4851576569239531065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://divagations-golfiques.blogspot.com/2009/11/ou-en-sont-nos-elites.html' title='Où en sont nos élites ?'/><author><name>superlent</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11781388606890193610</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://4.bp.blogspot.com/_RNwBG2sYcEs/SpfX5KU2M9I/AAAAAAAAAGg/DQPLjSH_WF0/S220/avatar2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1460725927621634156.post-4134732115528649801</id><published>2009-11-07T15:54:00.000+01:00</published><updated>2010-02-09T11:49:28.422+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='technique'/><title type='text'>Et enfin le petit dernier...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il serait plus normal de finir de parler du dernier modèle de clubs du sac, le putter. Ce club renferme en lui seul les contradictions et les paradoxes les plus spectaculaires du golf. Son propos est de faire rouler la balle sur le green vers (et on l’espère dans) le trou. D’un point de vue mécanique et physique, c’est le club le plus simple à concevoir en particulier parce qu’il n’intègre aucune déformation au cours de son usage. Pas de shaft flexible, pas d’influence des capacités musculaires du joueur. Et pourtant… c’est le club qui reste à ce jour le plus variable dans sa forme. Je ne parle pas d’évolution au cours des âges, mais de diversité actuelle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La longueur passe de 30 à 52 pouces, le poids de 400 à 950 grammes. Rien que ça est assez spectaculaire, sachant que ces dimensions extrêmes sont destinées à des joueurs comparables en taille et poids. Le plus baroque reste quand même la forme des têtes. Cette diversité extrême permet d’ailleurs à une multitude d’artisans de continuer à produire des clubs, rien qu’aux Etats-Unis on recense plus de 500 fabricants de putters, et je ne parle pas d’assembleurs. Il faut dire que la tête d’un putter est un bonheur pour qui possède une machine de fraisage. C’est un bloc de métal plus ou moins torturé avec une face plate. Les règles qui codifient la forme de la tête ont le bon gout d’être tolérantes, la créativité artistique peut s’exprimer pleinement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais comment cela est-il encore possible à cette heure où les simulations en tout genre auraient du pour le moins affiner les paramètres idéaux? Parce que le putting lui-même n’est pas fixé. Comme je l’avais signalé dans une chronique précédente, il y a beaucoup de manières de putter. Que ce soit pour le stance, le grip comme pour le swing. Il y a 20 ans la mode est arrivée des longs putters car tout le monde pensait être atteint de yips comme Bernhard Langer. Il devenait rigoureusement indispensable d’avoir un putter longuissime, dépassant de 
